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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:37

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 15:10

Bouillon-Edito-Septembre-2013-624x336.jpg

Premier Secrétaire Fédéral

du Parti Socialiste de Seine-Maritime, Christophe Bouillon a tiré les premiers enseignements des résultats issus des deux tours des élections municipales. Un vrai message de découragement et de colère s’est exprimé.

En Seine-Maritime, sur 51 villes de plus de 3.500 habitants, 7 basculent : 6 à Droite dont 2 ou 3 retrouvent une situation identique à l’avant 2008 et 1 à gauche, Saint Valery en Caux.
Notons que si le Parti Socialiste était présent dans toutes les communes de plus de 3.500 habitants ce n’était pas le cas de la droite UMP-UDI absente à Elbeuf, Petit-Quevilly, Malaunay, St Pierre-lès-Elbeuf etc.

Dans les conditions difficiles que l’on connait, pour les socialistes seinomarins, c’est le témoignage d’une résistance par un travail de proximité et, le plus souvent, de rassemblement.

Les défaites sont très largement dues à une forte abstention de l’électorat de gauche.

Nulle part, il n’y a eu de vote d’adhésion à droite. L’exemple de Montivilliers montre que le jeune socialiste Jérôme Dubost (première campagne) au terme d’un travail remarquable, d’une action incessante de terrain, n’enregistre qu’une poignée de voix de retard face à une figure de l’UMP. On est donc loin d’un raz de marée pour la droite.

De son côté, le FN (présent dans 20 villes au premier tour puis 8 au second) se tasse, la grande percée n’ayant pas eu lieu.

Le Premier Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste de Seine-Maritime rappelle que le sens du collectif doit vite redevenir une règle.


En effet, les contextes de désunion et de dispersion à gauche ont rendu encore plus difficiles des situations déjà ballottées par le vote sanction national.

Christophe Bouillon adresse à l’ensemble des candidats ayant défendu les valeurs de la gauche un message de remerciement pour des campagnes menées avec dignité, ferveur et combativité. Demain, d’autres combats importants attendent l’ensemble des élus et militants socialistes. En situation majoritaire, ils mettront en œuvre les programmes que leurs concitoyens ont approuvés ; en situation d’opposition, ils seront des remparts contre toutes dérives, nul ne peut en douter.

L’avertissement a été entendu.

Les électeurs n’ont pas jugé le bilan ou le travail d’un élu local. Ils avaient besoin qu’on s’adresse à eux. Ils ont exprimé une impatience quant aux mesures prises, notamment sur le terrain économique, et qui doivent porter plus rapidement leurs fruits. Un gouvernement nouveau devrait donc permettre de porter une parole renouvelée avec la certitude que les décisions prises doivent être mieux expliquées.

 

Source : PS76

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:21

PHO3c402c5c-844b-11e3-9fff-1449b709eb04-805x453.jpgLe ministre des Affaires étrangères, patron local du PS, renouvelle les cadres en « fabiusie ».



Rouen,

Nicolas Rouly est encore peu connu en Seine-Maritime, mais il dispose de quelques mois, avant les élections cantonales du printemps 2015, pour se faire un nom et assurer à la gauche, dix ans après avoir fait basculer le département, une victoire que certains disent quasi assurée. Avec l'aval de Laurent Fabius, le véritable patron du PS en Haute-Normandie. Le ministre des Affaires étrangères y bénéficie de réseaux qu'il entretient soigneusement et s'appuie sur des élus qui sont ses obligés.

Élu mercredi président du conseil général de la Seine-Maritime, Nicolas Rouly en est l'un des symboles. À 36 ans, il a derrière lui une vingtaine d'années de militantisme, d'abord aux Jeunesses socialistes, du temps de Benoît Hamon, puis au Grand-Quevilly, le fief de Laurent Fabius. En 1995, Nicolas Rouly figurait sur sa liste aux municipales. Depuis, le jeune élu a fait son chemin, gagné plusieurs campagnes électorales et gravi tous les échelons de la «fabiusie» avant d'en devenir l'un des cadres principaux. Tout comme Nicolas Mayer-Rossignol, 37 ans, élu en octobre président du conseil régional de la Haute-Normandie.
Créer un maillage

Ces deux jeunes présidents d'exécutif doivent leur parcours éclair à un savant jeu de chaises musicales, à la faveur de la loi sur le non-cumul des mandats. Nicolas Rouly succède à la présidence du conseil général de Seine-Maritime à Didier Marie. Celui-ci est devenu sénateur le 1er janvier en remplacement de Marc Massion, qui, lui, a choisi de rester maire du Grand-Quevilly. À l'automne, Alain Le Vern, sénateur PS et président de la région Haute-Normandie, avait renoncé à tous ses mandats, laissant la voie libre à Nicolas Mayer-Rossignol.

Les législatives de 2012 avaient déjà été l'occasion de faire monter de jeunes pousses proches de Laurent Fabius. ­Premier d'entre eux, son suppléant, Guillaume Bachelay, devenu numéro deux du PS. Soutien de Martine Aubry lors de la primaire PS, Guillaume Bachelay pourrait être un recours à la tête du PS, au cas où… Catherine Troallic, députée du Havre, Estelle Grelier, députée et candidate à la mairie de Fécamp, figurent aussi parmi les jeunes cadres de la fabiusie, tout comme Frédéric Sanchez, président de la Communauté d'agglomération de Rouen et candidat à la présidence de la future Métropole (elle sera officiellement créée le 1er janvier 2015), et Christophe Bouillon, député et secrétaire fédéral du PS chargé de mettre en musique une stratégie bien huilée.

L'objectif est double: créer un maillage sur le territoire de ce département où Laurent Fabius est élu depuis 1977 et assurer le «rajeunissement» des élus en vue des futures échéances électorales.

 

Source : Le Figaro

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 13:37

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 13:31

ob_f3299c_uma.jpgUn appel unitaire cosigné par plusieurs sensibilités du Parti socialiste dont Un Monde d'Avance, Maintenant La Gauche et la Motion 4

 La période est instable. De l’extrême droite qui se rassemble derrière des slogans racistes et antisémites à la droite radicalisée qui remet en cause la légitimité du Président de la République à gouverner, un front des conservatismes se constitue. Cette situation appelle une réaction forte. Une réaction essentielle pour reprendre la main, faire reculer le chômage et engager pleinement la transition écologique. Et ne pas donner l’impression que, malgré l’arrivée de la gauche au pouvoir, les droites et leurs « valeurs » sont en dynamique.

De toutes nos forces nous voulons que la gauche réussisse. Dix ans de politique de droite ont profondément abimé notre pays. La crise a dévasté nombre de territoires, plongé des millions de familles dans l’angoisse de la précarité ou du chômage.

A l’occasion de la campagne présidentielle, François Hollande a, à juste titre, pointé la responsabilité historique du monde de la finance dans les difficultés que traversent notre pays et notre continent. Il avait porté haut et fort l’exigence d’une réorientation de la construction européenne, en dénonçant le caractère néfaste des politiques d’austérité. Pour sortir le pays du chômage de masse, il avait proposé une feuille de route qui n’oppose pas la production à la redistribution, l’offre à la demande, l’efficacité économique à la justice sociale.

 
Cette feuille de route, c’est toujours la nôtre.

Cinq ans après la chute de Lehman Brothers, l’Union européenne subit toujours la crise et ses conséquences. Trois pays se trouvent encore sous assistance financière, le chômage atteint 12% dans la zone euro et la croissance est en berne.

 C’est pourquoi nous continuons de penser qu’il est nécessaire de faire vivre la promesse de réorientation de la politique Européenne. Plus que jamais, la France doit créer les conditions d’un rapport de force favorable aux politiques de sortie de crise. La situation impose de nous dégager de la logique trop restrictive liée aux normes budgétaires et monétaires européennes.

La réduction des déficits préconisée par la Commission européenne a provoqué des coupes sombres dans des dépenses publiques et sociales essentielles. Surtout, ces « efforts » imposés aux populations n’ont pas permis de réduction de la dette publique. Elle est passée pour l’Union européenne à 27 de 62% du PIB en 2008 à 85% quatre ans plus tard. Loin de réduire la dette, l’austérité contribue à l’augmenter davantage.

Aujourd’hui, les critiques convergent pour remettre en cause des politiques socialement dangereuses et économiquement inefficaces. Les citoyens, mais aussi de grandes institutions comme le FMI, l’OCDE, le BIT, pointent l’urgence d’une relance coordonnée en Europe.

 Dans ce contexte, les élections européennes revêtent une importance particulière. Refonte de la politique commerciale, instauration d’une taxe sur les transactions financières, lutte contre les paradis fiscaux, politique monétaire au service de l'économie réelle, harmonisation sociale et fiscale, relance de l’investissement par la transition énergétique notamment, meilleure répartition du travail, smic européen : les socialistes porteront ces exigences en mai prochain.

 Mais nous serons d’autant plus crédibles pour le faire si nous avons administré la preuve, en France, qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible.

Or en dépit de la salutaire rupture avec l’ère Sarkozy, l’orientation en matière de politique économique suscite des désaccords et des inquiétudes dans nos rangs.

 Nous ne nous reconnaissons pas dans le discours qui tend à faire de la baisse des « charges » et du « coût du travail » la condition d’un retour de la croissance. Il n’y a pas de « charges » mais des cotisations sociales qui sont en réalité du salaire différé.

 Et nous sommes inquiets quand nous découvrons que la baisse des cotisations promise aux entreprises s’accompagne d’une réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques en trois ans, sans même savoir quels sont ceux qui en supporteront les conséquences. Ce qui risque de rogner sur le modèle social français dont les grands principes ont été établis à la Libération.

La focalisation exclusive sur la baisse du « coût du travail » ne constitue pas une réponse adaptée

Comme l’ensemble de l’Union européenne, la France souffre de la crise. Les libéraux, dont le patronat se fait le porte-parole, associent cette crise à un problème global de compétitivité engendré par une explosion du « coût du travail ». Cette lecture nous semble contestable.

Depuis le début des années 90, des centaines de milliards d’aides, d’exonérations, de subventions ont été distribuées sans aucun effet sur l’emploi et la compétitivité de nos entreprises. Pire, elles ont alimenté la rente au détriment des salaires et de l’investissement. Entre 1999 et 2008, alors que les firmes allemandes ont réduit leur taux de dividendes versées de 10%, leurs homologues françaises l’ont augmenté de près de 50%. Le « coût du capital » n’a jamais été aussi élevé.

 L’industrie française se délite et les politiques libérales de ces 20 dernières années n’ont fait qu’en précipiter la chute, croyant pouvoir créer une « France sans usine », renonçant à toute politique industrielle ambitieuse. Le renouveau industriel nécessite un renforcement de notre « compétitivité hors-coût » qui ne sera rendue possible que par des aides ciblées et d’une réorientation des bénéfices de la rente vers l’investissement productif.

 
Or, on ne peut que constater la victoire de la finance sur la production. C’est la conséquence de la concentration de la richesse entre les mains d’un nombre de plus en plus petit. Aujourd’hui, alors que 10 % de la population concentre 60 % du patrimoine, les banques imposent aux entreprises des règles qui donnent la priorité à l’accroissement systématique des marges. Dès lors, il ne faut pas s’étonner du mouvement de concentration du capital (les quatre premières banques françaises ont un bilan équivalent à 400 % du PIB) et de financiarisation de l’économie.

Enfin, ne nous voilons pas la face. La finitude des ressources naturelles, la hausse inéluctable du prix des énergies fossiles dont notre modèle de production et de consommation est dépendant, la stagnation de nos taux de croissance déconnectés du bien-être humain, nous obligent à imaginer un nouveau modèle de développement. De même, l’évolution des gains de productivité rend indispensable de réfléchir à une nouvelle répartition du travail. Mais ce nouveau modèle de développement est par définition antagoniste des logiques libérales, court-termistes, à l’œuvre de nos jours.

Pour nous, la priorité doit donc être la suivante: favoriser l’emploi et l’investissement productif aux dépens de la rente.

Les préconisations avancées jusqu’à présent sont déséquilibrées.

Les socialistes se sont toujours refusés à opposer offre et demande, production et redistribution, bonne gestion des comptes publics et relance de l’économie. Les propositions contenues dans le « pacte de responsabilité » semblent s’écarter de cette position d’équilibre.

1) L’objectif de baisse accélérée des dépenses publiques comporte des risques majeurs.

Le Président de la République s’est engagé à ne pas toucher au modèle social français. Néanmoins, la priorité accordée aux 50 milliards d’euros d’économies en trois ans, nous fait craindre une réduction du périmètre d’intervention de l’Etat, nuisible aux politiques sociales existantes et au fonctionnement des services publics.

 
Par ailleurs, elle réduit considérablement nos marges de manœuvres pour mener à bien des politiques ambitieuses dans le domaine de l’éducation, du logement ou de la culture. Comment continuer à soutenir l’effort de réinvestissement de l’Etat dans le domaine éducatif mené depuis le 6 mai, si les baisses de crédits y sont massives ? Comment soutenir l’exception culturelle si, pour la troisième année consécutive nous baissons le budget du ministère de la culture. Enfin, comment les collectivités territoriales pourront-elles continuer à être le premier investisseur public de notre pays, si elles doivent réaliser des coupes budgétaires massives ?

 
2) le redressement n’est pas possible sans la justice

A trop se focaliser sur « l’offre » et la « baisse des charges », le « pacte de responsabilité » risque de comprimer l’activité économique.
 
Notre pays doit partir de ses atouts : qualité de la main d’œuvre, de ses services et infrastructures publics. Agir pour notre compétitivité, c’est penser dès maintenant le monde de demain et notre modèle de développement.
 

C’est donc d’abord agir sur nos capacités productives (montée en gamme, sobriété énergétique de notre appareil productif, investissement dans les énergies renouvelables, utilité sociale) et sur nos infrastructures. Ainsi en 2011, les importations énergétiques pesaient 88% du déficit de notre balance commerciale, entamant d’autant la création d’emplois et les capacités d’investissement de nos entreprises.
 

L’investissement dans l’éducation, la formation, la recherche, la transition énergétique, sont autant de leviers pour une stratégie de développement durable à moyen et long terme. L’enchainement des crises ces vingt dernières années témoigne d’un système court-termiste à bout de souffle, qui ne répond plus au double impératif d’efficacité économique et de justice sociale. Cette option volontariste d’investissement que nous proposons est un moyen d’en sortir.
 

Mais cet effort serait vain si, faute de consommation, bon nombre d’entreprises n’avaient pas de carnets de commande remplis, si faute de « planification » les industriels n’avaient aucune vision de l’avenir, et si faute d’anticipation ils n’étaient pas au rendez-vous d’une reprise française et internationale.

 
Dès lors, nous pensons que, dans la mobilisation générale pour l’emploi décrétée par l’exécutif, la consommation populaire doit prendre toute sa place. Elle passe notamment par une réforme fiscale de grande ampleur, comme l’a d’ailleurs proposé le Premier ministre. Loin de s’opposer, redressement et justice vont de pair.

 
Obtenir un compromis social favorable au monde du travail

La social-démocratie suppose que le parti majoritaire à gauche soutienne les syndicats de salariés pour arracher un compromis au patronat.

 
Si le Président a été très clair sur les avantages accordés aux entreprises, les contreparties demandées restent floues. Il faudra plus qu’un « observatoire » pour imposer amélioration des conditions de travail, discussion sur les salaires, partage du travail ou multiplication des embauches. D’autant que le MEDEF, par la voix de son président, refuse de rentrer dans une logique de « donnant-donnant » qui serait pourtant la moindre des choses. En lien avec les déclarations présidentielles, nous insistons sur la double nécessité de ne pas alimenter la rente pour servir l’investissement productif et de faire bénéficier les salariés, par le biais de la rémunération notamment, d’une part de cette aide.

Il n’y aura pas de « compromis social » favorable aux salariés sans mobilisation du parti, des parlementaires, du mouvement social. Salaires, embauches, réduction et partage du temps de travail, droits des salariés, contrôle des licenciements abusifs, modalités de remboursement des aides en cas de non-respect des engagements, politique de redistribution des dividendes : dans tous ces domaines nous devons porter des exigences fortes.

 Oui, nous devons les porter, et en toute liberté. Sachons nous désintoxiquer des institutions de la Vème République. Tout ne peut procéder d’un seul homme. Les débats politiques ne se règlent pas en brandissant la menace de mesures disciplinaires ou en mettant les parlementaires au pied du mur.

 Le PS doit jouer pleinement son rôle. Pour la réussite de la gauche au pouvoir, il faut un Parti autonome, force de propositions, relais des aspirations mais aussi des mécontentements. C’est une des conditions de la réussite commune.

Cette réussite passe aussi par l’implication de la gauche dans toute sa diversité. Il n’y a aujourd’hui de salut pour la gauche française que dans la construction de convergences entre les forces politiques et sociales qui la composent. Au moment où une partie de la droite radicalisée fait jonction avec une extrême droite plus menaçante que jamais, le rassemblement de la gauche est une ardente obligation.
 

SIGNATAIRES

Guillaume Balas, Frédéric Lutaud, Emmanuel Maurel

Membres du Bureau National du Parti socialiste

 Henri Emmanuelli, député, ancien Ministre, ancien Premier Secrétaire du Parti socialiste

Marie-Noëlle Lienemann, ancienne Ministre, sénatrice

Paul Quilès, ancien Ministre

 

Et les membres du Bureau National et du Secrétariat National suivants :

Pouria Amirshahi, Tania Assouline, Marie Bidaud, Sandrine Charnoz, Pascal Cherki, Laurianne Deniaud, Stéphane Delpeyrat, Antoine Détourné, Julien Dray, Anne Ferreira, Gérard Filoche, Olivier Girardin, Jérôme Guedj, Liêm Hoang-Ngoc, Frédéric Hocquard, Régis Juanico, Marianne Louis, Delphine Mayrargue, Jonathan Munoz, Nadia Pellefigue, Roberto Romero, Jean-François Thomas, Isabelle Thomas

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 21:55

ABCDdeEgalite-VraiFaux-591x336.jpg

Des mobilisations délirantes, fondées sur le mensonge

 

Les conservateurs et les extrémistes, cimentés depuis un an par les opposants au mariage pour tous, ont une fois de plus révélé leur vrai visage : celui de la haine, de l’homophobie et de la discrimination.

 

Alors que la loi ouvrant le mariage et l’adoption à tous les couples a été promulguée il y a 8 mois, les opposants entretiennent une mobilisation délirante et provocatrice, fondée sur des tromperies et des projets gouvernementaux qui n’existent pas. 7.000 mariages de couples homosexuels ont été célébrés dans notre pays : la loi de la République est la loi de toutes et tous, elle doit s’appliquer et être respectée. Le Parti socialiste rappelle son attachement à la protection de toutes les familles et de tous les enfants qui y grandissent.

 

Le Parti socialiste dénonce avec la plus grande force l’hypocrisie des responsables de la droite, qui, après avoir gardé le silence sur la remise en cause du droit à l’avortement en Espagne ou condamné du bout des lèvres l’initiative de leurs collègues de proposer le déremboursement de l’IVG en France, soutiennent ces manifestations plutôt que d’appeler au rassemblement autour des valeurs républicaines.

 

Document à télécharger : ICI

 

Source : PS76

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 21:44

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:29

le-1er-fevrier-le-parti-socialiste-organise-le-rassemblemen.pngCette année ce rassemblement sera orienté vers la mobilisation de tous en vue des échéances électorales à venir avec une matinée consacrée aux municipales et une après-midi dédiée aux européennes autour de Martin Schulz.

> Cette journée est à suivre en direct et en streaming sur le site du PS et sur Twitter avec le compte @partisocialiste

 

Informations pratiques

Rassemblement des secrétaires de section

Samedi 1er février 2014, à partir de 9h

Maison de la Mutualité, Paris

 

Source : PS

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:26

 

Source : PS

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 18:20

La cérémonie des vœux 2014 de Catherine TROALLIC, Députée de la 8ème circonscription de la Seine-Maritime, et de son suppléant, Matthieu BRASSE, a eu lieu vendredi 24 janvier en présence notamment de Nicolas MAYER-ROSSIGNOL, Président de la Région Haute-Normandie. Retour en images et par la presse havraise sur cet événement qui a rassemblé beaucoup de monde.

La-confiance-apres-la-patience-voeux-de-Catherine-Troallic.jpg

 

Source : PS Le Havre

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