Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 08:49

Sans-titre-copie-6.JPGLa convention d’investiture aura lieu le samedi 22 octobre prochain.
Le nombre de places étant limité, l’inscription au préalable est obligatoire, en remplissant le formulaire ci-dessous :

Formulaire : clic ICI

 

Source : MJS

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 08:11
Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:17

Les 35 heures portent une réforme de société qui veut réconcilier l'économique et le social, donner de la liberté à chacun, et qui s'est faite par la négociation. Elle est complexe : je l'avais annoncé dès le premier discours que j'ai fait à l'Assemblée nationale, en 1998.

 

C'est en effet, en premier lieu, une réforme qui touche à l'intime. Il n'y a rien de plus intime que le temps, l'organisation de son temps - celui du travail et celui de la vie personnelle. L'intime, les souhaits personnels et le contraint, c'est-à-dire le fonctionnement de l'entreprise, doivent trouver des solutions communes. Beaucoup de salariés l'ont compris et beaucoup de chefs d'entreprise ont réalisé qu'une meilleure prise en compte des attentes des salariés était un facteur de compétitivité. En second lieu, elle touche à la répartition entre le travail et le capital. Enfin, elle traite de la répartition du travail entre ceux qui en ont un et ceux qui n'en ont pas.

 

Et comme l'a dit Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, "Les 35 heures, c'est une réforme moderne et efficace parce qu'elle a à la fois donné du temps aux gens et de la productivité aux entreprises. Ce qui est important dans une économie, dans une société, ce n'est pas le temps de travail individuel, c'est le temps de travail collectif." On n'a jamais autant travaillé qu'avec les 35 heures, puisque l'année 2000 a été l'année où il y a eu le plus d'heures travaillées en France : 2 milliards d'heures de plus que trois ans auparavant ! (...)

 

Travailler plus en travaillant plus nombreux, c'est le choix que nous avons fait : pari réussi. Les 35 heures n'ont pas dévalorisé le travail, elle l'ont revalorisé ; elles n'ont pas divisé le travail, elles l'ont multiplié. Depuis que le choix inverse est fait, le résultat est inverse : cela n'a rien d'étonnant.

 

Car valoriser le travail avec les 35 heures, c'est, d'une part, en trouver un pour ceux qui n'en ont pas, et, d'autre part, améliorer les salaires et les conditions de travail, retrouver les valeurs de l'entreprise qui privilégient la création, l'innovation, l'esprit de responsabilité alors qu'aujourd'hui tout est axé sur des critères financiers à court terme.

 

Malgré les obstacles prévisibles, j'ai toujours pensé que nous réussirions cette réforme parce qu'elle est profondément juste. Juste dans son objectif premier, c'est-à-dire offrir à ceux qui n'en ont pas l'essentiel : un emploi. Juste parce qu'elle permet aux salariés, dans une société de plus en plus dure, de disposer de plus de temps pour vivre. (...) Juste enfin parce que, dans la très grande majorité des cas, chacun y a trouvé son compte : les chômeurs, les salariés et les entreprises.

 

Source : Martine Aubry

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:17
Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:14


Discours du 6 novembre 2010, à Lille
Forum des idées sur la ville
Il nous faut refaire une vraie ville dans tous les quartiers. Sur le plan urbanistique d'abord, avec des îlots, des places, des noms de rue ! Puis mêler toutes les fonctions : économie, commerce, logement, culture, sport…
Il faut ajouter à cela une grande qualité urbaine, des parcs par exemple. Nous faisons appel à de grands architectes pour redessiner nos espaces publics, construire des salles polyvalentes, des salles de sport, centres sociaux, etc.
Une fois la qualité revenue, il est alors aisé de mêler les logements sociaux, les logements en accession sociale à la propriété et le logement privé. C'est ainsi que la mixité sociale se construit. Et donc la mixité dans les écoles, la connaissance de l'autre, l'émergence d'un vivre ensemble.
Source : Martine Aubry
Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:13

L’enseignement supérieur et la recherche sont plus pour moi que des priorités, comme on a coutume de le dire : c’est le cœur même du modèle de société que je veux construire.

 

Il nous faut engager une nouvelle étape de la démocratisation de l’enseignement supérieur, c’est la priorité des priorités. C’est une question de bon sens : c’est sur les jeunes, sur leurs compétences, sur leurs qualifications, leurs capacités d’imagination que repose l’avenir de notre pays.

 

Le fait d’avoir aujourd’hui à peine 4 jeunes sur 10 qui obtiennent un diplôme d’enseignement supérieur dans notre pays est vraiment un handicap à la fois pour les jeunes qui n’en ont pas et pour notre pays. On ne peut pas accepter que le choix des études que l’on fait, le choix d’en faire ou de ne pas en faire, dépende du milieu social des jeunes. Je veux amener en 10 ans 50% des jeunes au niveau de la licence, quand ils ne sont que 24% aujourd’hui.

 

La première condition de la démocratisation, c’est que les étudiants puissent effectivement faire des études en ayant une chance de les réussir, et pour cela, d’avoir les moyens financiers nécessaires, un accès au logement, à la santé.

 

La seconde condition, c’est la réussite à l’Université. Nous sommes le pays de l’OCDE dans lequel le taux d’encadrement des étudiants est le plus faible : 5 enseignants seulement pour 100 étudiants. Il faut en finir avec ces amphis bondés où il faut arriver une heure avant un cours pour avoir une place.. De nombreux changements sont à entreprendre. Quelques exemples : il faudra un vrai service public de l’orientation car trop de jeunes échouent et ont l’impression de ne pas être à la hauteur, sont obligés de se remettre en cause parce qu’ils ont été mal orientés. Je crois d’ailleurs qu’il est absolument essentiel de développer les formations technologiques et professionnelles. A l’université comme à l’école, il faut accompagner chacun selon des pédagogies différentes, des rythmes différents : cela fait partie de la révolution de nos services publiques que je mènerai.

 

Enfin, il est indispensable de mettre un terme à l’hémorragie de l’enseignement supérieur public au profit de l’enseignement supérieur privé.

 

> Je mettrai en place une allocation d’étude et de formation sous condition de ressources qui remplacera et complètera les systèmes de bourses existants. Elle regroupera la demi-part fiscale, les allocations diverses et les bourses existantes.

 

> Pour que les jeunes vivent dans des bonnes conditions, je propose un programme de construction – 8000 par an au minimum – et de réhabilitation des logements étudiants. J’engagerai également un vaste plan d’accès à la santé et à une restauration de qualité, en généralisant les bonnes pratiques mises en œuvre dans les régions socialistes.

 

> Je mènerai une vraie réforme des premiers cycles universitaires pour offrir aux étudiants à l’université les mêmes conditions qu’à ceux des classes prépa : 25 heures d'enseignements minimum par semaine, des petits groupes, une véritable pluridisciplinarité, un accompagnement personnalisé par des enseignants…

 

> Je rapprocherai les classes préparatoires, les BTS, les écoles, les universités, au sein de Réseau territoriaux de la Connaissance qui permettront de mutualiser les moyens et d’offrir une offre de formation cohérente sur le territoire.

 

> Après des années de clochardisation de l’Université, j’engagerai un plan pluriannuel de recrutement pour combler les manques criants en enseignants-chercheurs et de personnels administratifs… et je relancerai l’immobilier universitaire.

 

> Dès le début du quinquennat, j’organiserai des Assises de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour préparer, avec l’ensemble des acteurs et des représentants du milieu scientifique, universitaire et étudiant, une grande loi pour l'enseignement supérieur et la recherche qui remettra à plat l'ensemble des textes tant contestés par la communauté universitaire depuis 2007. La loi LRU sera réformée pour favoriser une autonomie des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche, fondée sur la collégialité universitaire, la démocratie interne et sur l’attribution de moyens matériels et humains accrus pour faire vivre cette autonomie dans de bonnes conditions.

Source : Martine Aubry

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:12

Pour moi, en République, une école qui permet la réussite de chacun, mais aussi un logement décent et l’accès aux soins sont des droits fondamentaux. Je développerai dans les semaines qui viennent l’ensemble de mes propositions dans ces domaines.

 

Mais je veux ici parler de la sécurité, car elle est un préalable : on ne construit pas son avenir dans une société minée par les violences et les tensions. Le bilan de la sécurité de M. Sarkozy est une catastrophe. Sept lois ont été votées à grand renfort de communication, et pourtant la situation a empiré. Sur la sécurité, il faut tout reprendre à zéro et ouvrir toutes les voies de solutions. Il faut d’abord afficher un principe et se donner les moyens de l’appliquer pleinement : tout acte d’incivilité ou de délinquance doit entraîner une sanction rapide, proportionnée et juste.

 

Pour cela, il faut d’abord des effectifs pour la police et la justice. On ne peut pas dire : “la sécurité est essentielle” et diminuer en même temps le nombre de policiers. Ce n’est pas sérieux et surtout, c’est dangereux. Nous recruterons 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires (dont 1000 dès 2012), tout en redéployant nombre de fonctionnaires occupés aujourd’hui à des tâches indues. Il faudra créer une police des quartiers, qui rassure et qui prévient, mais qui peut enquêter, alors qu’aujourd’hui dominent les actions “coup-de-poing” sans lendemain.

 

Il faut enfin avoir une échelle de sanctions qui s’applique dès le premier acte. Parce que rien ne peut jamais excuser la violence, aucun acte délictueux ne doit rester impuni. Or, faute de réponses adaptées et de moyens, 100 000 peines demeurent non-exécutées aujourd’hui. Cela veut dire que la police et la justice ne sont pas respectées. Nous restaurerons des sanctions adaptées allant des sanctions prévues avec les parents pour un enfant, jusqu’au travaux d’intérêt général. Pour les multirécidivistes, nous développerons les centres de placement immédiats, et, lorsqu’ils ne suffisent pas, des centres de discipline et de réinsertion.

 

Martine Aubry, Lettre aux Français, août 2011

 

Faire reculer l'insécurité, c'est ouvrir toutes les pistes pour concourir à cet objectif. Et d'abord redonner à la police nationale et à la justice les moyens de remplir leurs missions. La sécurité est une mission régalienne de l'Etat. Nous sommes tous témoins des conséquences désastreuses de tribunaux surchargés et incapables, faute de moyens, de mettre en oeuvre les lois de la République. La justice de notre pays devra être remise au niveau qu'une grande démocratie exige. Nous voyons tous la réduction de la présence policière sur le terrain et la dégradation de leurs conditions de travail.

 

L'effectif total des gendarmes sera porté à 100 000 et celui du corps d'encadrement et d'application de la police nationale à 105 000. Pour leur permettre d'assurer vraiment le coeur de leur mission, nous réduirons les charges secondaires des forces de l'ordre comme les transferts de prisonniers et nous les répartirons sur le territoire national en fonction des besoins avérés.

 

Parce qu'il ne saurait y avoir de zones de non-droit, nous définirons avec les maires des zones de sécurité prioritaire dans lesquelles nous mobiliserons, dans la durée, les services de répression et de renseignement concernés par la lutte contre l'économie souterraine, les violences urbaines et les violences contre les personnes. Le déploiement, plus large, d'une police des quartiers contribuera, par la proximité, à plus d'efficacité. Les abords des établissements scolaires et les transports publics seront par exemple au coeur de leurs missions de surveillance. Ces équipes de police bénéficieront d'une formation spécifique et de mesures valorisantes en termes de rémunération et de carrière. C'est la présence humaine qui crée la sécurité.

 

Nous ne croyons pas à la solution miracle de la vidéosurveillance. Nous l'utilisons quand elle est utile, dans les endroits clos ou pour aider à résoudre des problèmes ponctuels comme des trafics.

 

Extrait d'une tribune publiée dans Le Monde, 16 novembre 2010

 

 

Des forces de l'ordre sereines, efficaces et protégées, au service des Français

Vendredi, 2 Septembre, 2011 - 15:37

En matière de sécurité, l’échec de M. Sarkozy est terrible : les violences augmentent depuis 2002 et le sentiment d’insécurité n’a jamais été aussi fort. Retrouvez les arguments et le tract pour faire campagne.

 

Source : Martine Aubry

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:10

Notre système de santé est excellent, notamment grâce à l'hôpital public. L'espérance de vie, particulièrement chez les femmes, s'accroît sans cesse ; nous avons gagné onze ans depuis la Libération. Mais l'équilibre de la Sécurité sociale est de plus en plus menacé. Alors, que faire ?

 

Nous savons que les dépenses de santé vont continuer à progresser. Les progrès médicaux, la recherche scientifique supposent des investissements massifs avec des traitements plus coûteux, plus efficaces, et des besoins croissants de prise en charge de la dépendance liée à l'allongement de la vie. Il faut donc débattre du prix que nous sommes prêts à payer pour cette qualité croissante de soins et de santé. Il faut demander leur avis aux Français. (...)

 

Au fur et à mesure que le déficit croît, "on coupe des branches" de la santé : déremboursement de médicaments, recul de la péréquation entre régions, augmentation du financement des dépenses de santé par le malade lui-même... Nous sommes sur le chemin d'une privatisation de la protection sociale. Il faut en parler, et penser à ceux qui n'ont pas les moyens de recourir à l'assurance privée.

 

Là encore, il faut partir dans l'autre sens, et d'abord en remettant l'hôpital au coeur du système de santé. Cela impose de rétablir un équilibre juste avec le secteur privé, qui ne doit pas s'arroger les soins les plus rentables. Cela veut dire aussi garantir à chaque région une présence minimum de médecins dans chaque spécialité dès la sortie du concours de l'internat.

 

Et pour préserver les ressources de l'assurance maladie sans porter atteinte à l'emploi, après en avoir débattu, nous devrons élargir l'assiette des cotisations patronales des salaires vers la valeur ajoutée et revenir à une péréquation des financements entre les établissements et les territoires.

 

Enfin, des moyens importants doivent être dégagés sur la prévention à l'école comme au travail, mais aussi pour de grandes campagnes d'information et de dépistage pour mieux prévenir les maladies, par exemple sur les comportements à risques et sur la nutrition. La meilleure économie pour la Sécurité sociale reste l'absence de maladie. Il faut donc la prévenir pour l'éviter.

 

Et si on se retrouvait..., éd. L'aube, août 2008, pp. 179 sq.

 

 

 

Une vraie réforme de la santé tournera le dos aux franchises médicales, aux déremboursements, à la transformation de l’hôpital en entreprise. Elle confortera notre système de soins fondé sur la qualité de nos hôpitaux publics. Elle développera la recherche en matière de santé. Elle s’engagera enfin vers une politique de prévention tant négligée et pourtant si nécessaire. Elle luttera contre les déserts médicaux et contre les inégalités.

 

En vélo sur les routes de France pour défendre les services publics et l'accès aux soins

 

Martine Aubry souhaite une bonne route à son ami Marc Vuillemot, maire socialiste de la Seyne-sur-Mer, qui mène un combat admirable depuis des mois pour le maintien de la maternité dans sa ville.

 

Source : Martine Aubry

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:09

La position de Martine Aubry n'a pas varié depuis trois ans : retraite à 60 ans à taux plein pour tous ceux qui ont commencé à travailler tôt, et liberté de choix pour les autres.

 

Les propositions du PS : http://www.parti-socialiste.fr/retraites

 

Le PS propose une réforme juste, efficace et durable, à travers 4 grandes priorités :

 

> Garantir le niveau de vie des retraités, menacé par les réformes de 1993 et 2003, qui n'ont rien réglé.

 

> Faire une réforme juste, en mettant à contribution tous les revenus, y compris ceux du capital; en prenant en compte la pénibilité; en maintenant l'âge légal de départ à 60 ans.

 

> Faire une réforme durable, avec un financement qui pérennise notre système par répartition,

 

> Des garanties collectives pour davantage de choix individuels, dans un cadre universel, solidaire et protecteur qui prenne en compte les parcours personnels.

 

Source : Martine Aubry
Partager cet article
Repost0
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:08

De sommets mondiaux en sommets mondiaux, de G8 en G20, rien ne change. Beaucoup de proclamations mais pas de décisions. Or, cette crise, nous le savons, n’est pas un accident de parcours. C’est une crise profonde du système lui-même.

 

Pour proposer un autre modèle de développement, la finance doit être remise au service de l’économie réelle et de l’emploi, ce qui nécessite de véritables mesures de régulation financière.

 

Martine Aubry s’engage pour cela, dans le cadre du G20, à demander :

 

la création d’une monnaie de réserve internationale autre que le dollar, qui pourrait être gérée par le FMI ;

un renforcement du rôle du FMI dans la mise en œuvre d’une réforme du système monétaire et dans sa régulation ;

la présence de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) au G20, ainsi que la participation de l’Afrique à ces réunions ;

il est également urgent de mener une véritable lutte contre les paradis fiscaux, les outils existent, à commencer par l’interdiction du secret bancaire et le renforcement de la coopération judiciaire et fiscale.

A l’échelle européenne, en relation avec les autres partis sociaux-démocrates, j’agirai activement pour :

 

la création d’une taxe sur les transactions financières de 0,05%, dont le principe a été acté par le Parlement européen en mars 2011. A l’échelle de l’Union européenne elle permettait de dégager 200 milliards d’euros par an qui pourraient être affectés à deux priorités : le financement de l’aide aux pays en développement et leur adaptation au réchauffement climatique, la réduction des déficits des Etats membres.

établir en Europe une agence de notation publique sous l'égide de l’Eurogroupe.

l’interdiction du secret bancaire dans l’Union européenne.

Enfin, en France, je prendrai rapidement des mesures permettant de lutter contre l’instabilité financière et pour redéployer l’épargne au service de nos entreprises et des ménages, je propose :

 

de séparer les activités de dépôt et d’investissement. Des mesures concrètes peuvent être prises dans ce but, à l’instar de ce qui va être fait en Grande-Bretagne.

la limitation et la régulation de tous les produits dérivés, y compris les produits hors bourse (OTC),

le renforcement de la régulation du secteur bancaire (notamment par le durcissement des « ratios prudentiels ») et des « hedge funds »,

d’étoffer les organes de contrôle et de supervision,

l’interdiction des produits financiers les plus exotiques et dangereux, comme, de manière non exclusive, des titres qui utilisent des multiplicateurs ou encore des options qui ne requièrent aucune mise de fond, la vente à découvert sans contrepartie…

l’établissement de taxes annuelles à la fois pour limiter les bonus, qui atteignent des montants indécents (la droite ayant échoué à enrayer le phénomène), et les produits financiers qui créent un risque systémique,

de limiter la taille des établissements qui conduisent des activités spéculatives.

Source : Martine Aubry

Partager cet article
Repost0