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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 06:30
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L’UMP, par la voix de Danièle Giazzi, a voulu répondre à l’appel des socialistes à la mobilisation le 3 octobre contre le projet de privatisation de La Poste.

Mais tous les mensonges de l’UMP ne parviendront pas à cacher l’évidence : La Poste va être privatisée et le périmètre du service public postal va être réduit. L’UMP prétend que La Poste va changer de statut tout en restant dans le giron de l’Etat. Cela rappelle les engagements de Sarkozy sur l’avenir de GDF. Chacun se souvient de l’issue : la privatisation.

Les Français doivent savoir ce qui se prépare. Le changement de statut de La Poste ne servirait à rien si l’objectif n’était pas l’ouverture du capital et la transformation de La Poste en entreprise comme une autre, avec les mêmes exigences de rentabilité. Cette perspective n’est pas acceptable. La Poste assure de nombreuses missions de service public (service public bancaire, distribution du courrier sur tout le territoire, tarif du timbre…) qui ne sont pas compatibles avec un statut privé.

Les socialistes rappellent leur engagement aux côtés du « Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal ». Il participera, avec ses élus et ses militants, à l’organisation de la votation citoyenne du 3 octobre et appelle tous les Français à venir s’exprimer à cette occasion.

Le 3 Octobre, votez, partout où la votation nationale va être organisée : Devant les mairies, sur les marchés, sur vos places …

 

Source : MJS76

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:14
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Auxiliaires de vie scolaire : sortir de l’opacité et appliquer la loi. Une semaine après la rentrée scolaire, de nombreux enfants en situation de handicap demeurent privés d’accompagnants.

Le non-renouvellement par le gouvernement des contrats aidés de 1.300 auxiliaires de vie scolaire (AVS) et de 3.700 emplois vie scolaire (EVS), qui accompagnent ces enfants, est la principale cause de cette situation. Les conséquences sont graves pour les enfants contraints de rester en dehors de l’école ou d’être scolarisés sans accompagnants. Alors que les premières semaines de l’année sont essentielles pour la réussite des élèves, cela menace gravement leur année scolaire. Les familles sont contraintes ainsi de s’organiser seules dans des conditions souvent très difficiles.

Ce n’est pas acceptable. La loi de février 2005 reconnaît explicitement le droit à l’école pour chaque enfant et l’obligation pour le service public de l’Education nationale d’assurer l’accueil de tous, dans de bonnes conditions, par des personnels formés.

Les socialistes demandent au gouvernement d’appliquer la loi et de s’engager sur des chiffres précis concernant le nombre d’accompagnants pour permettre à tous les enfants en situation de handicap d’avoir accès à l’éducation. Il soutient la mobilisation des parents et des associations qui réclament simplement la mise en œuvre de ce droit fondamental.

 

Source : MJS76

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 06:20
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Des producteurs de lait ont annoncé qu’en raison de la crise laitière, ils entamaient, jeudi, une grève du lait. Le sujet est grave puisque l’agriculture est intrinsèquement liée à la sécurité et l’approvisionnement alimentaire de la population. C’est aussi l’équilibre naturel et nos paysages dont l’avenir est en jeu.

Depuis une dizaine d’années, le prix du lait est le fruit d’une négociation nationale entre les représentants des producteurs et les représentants des transformateurs. Fin 2007, c’était l’embellie. On produisait alors trop peu de lait. Les prix étaient assez élevés et les agriculteurs pouvaient s’en sortir. Mais en 2008, le gouvernement s’est abrité derrière la règlementation européenne pour décider qu’il devait désormais s’établir naturellement, sans accord négocié. Une nouvelle page du libéralisme, en quelque sorte. Or sans cours du lait établi au niveau national, le rapport de force entre d’une part, le secteur industriel et la grande distribution et d’autre part, les producteurs laitiers est bien trop défavorable aux producteurs. Par ailleurs, des mesures ont inversé la donne et d’une situation de sous-production, on est passé à une surproduction. En quelques mois, les agriculteurs ont vu les prix chuter. Dans le même temps, les consommateurs n’ont pas vu de différence sur le prix du lait et des laitages. Dans cette affaire tout le monde est perdant.

 

Le problème de fond est la surproduction laitière. Pour cela la fin des quotas laitiers, prévue à l’horizon 2015, est inquiétante. Certes leur principe mériterait d’être amélioré, mais leur abandon risque de conduire à une surproduction plus importante encore qui empêcherait certains producteurs d’écouler leur lait sur le marché. Je me permettrais de rappeler que c’est sous un gouvernement socialiste, celui de Laurent Fabius, que les quotas laitiers ont été créés en 1984. C’est également sous un gouvernement socialiste, celui de Lionel Jospin, en 1999, que le gouvernement français a résisté à la Commission européenne qui proposait de les abandonner. Mais c’est sous des gouvernements de droite, que les ministres de l’agriculture Gaymard et Barnier ont signé et parachevé la fin programmée des quotas laitiers.

Outre la conséquence économique, je tiens à insister sur les conséquences environnementales de la crise laitière. Le risque est grand de voir modifier le paysage agricole dans les années à venir. En effet, la baisse du prix du lait va entraîner la disparition des élevages laitiers de certains territoires. De même l’attribution des quotas n’est pas seulement un droit à produire pour les agriculteurs, c’est aussi une maîtrise publique de développement et d’aménagement du territoire. Si l’on supprime les quotas laitiers et que l’on laisse agriculteurs et laiteries fixer ensemble les prix, quand on sait que le rapport de force est défavorable aux agriculteurs, on peut imaginer que, sur certains territoires, les agriculteurs s’orienteront vers la culture plutôt que vers l’élevage. La démonstration est simple : si les éleveurs disparaissent, les herbages et les haies disparaissent avec eux. Sur des territoires comme les nôtres où l’on a en mémoire les dégâts qu’ont pu causer les pluies diluviennes qu’aucune haie, qu’aucun talus et qu’aucun champ n’ont pu retenir, on ne voit pas la crise laitière du même œil.

 

Source : MJS76

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 06:20

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La Commission européenne a confirmé sa volonté de restructuration de la production laitière européenne. En refusant à la fois le gel de la production en 2010 et la diminution globale des quotas, elle s’obstine dans une vision industrielle de la production laitière, aux antipodes de toute approche territoriale et/ou sociétale.

Alors que les éleveurs français pourraient se sentir soutenus par le Ministre de l’Agriculture, B. Le Maire, sitôt nommé, s’est dit en accord avec l’objectif de suppression des quotas laitiers pour 2015.  Le ministre a beau jeu de défendre aujourd’hui le gel à court terme de l’augmentation des quotas, dans la mesure où il plaide à leur disparition à long terme ! Les socialistes dénoncent avec force cette ambivalence et ce double langage de la part du ministre.

L’implacable machine à broyer les élevages laitiers s’est donc mise en route, avec l’assentiment de la droite libérale. Cette logique du prix bas conduira à concentrer la production dans les exploitations et les régions les plus compétitives et à sacrifier les exploitations petites et moyennes, ainsi que les régions défavorisées.

Les socialistes réaffirment sa demande du gel de 1% d’augmentation de quotas pour la prochaine campagne laitière, et souhaite dans le même temps une maîtrise de la production, ce qui passe par une diminution globale de ces mêmes quotas, outil le plus efficace et le moins coûteux permettant la meilleure gestion de l’offre laitière.

 

Source : MJS76

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 08:17

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Face à la multiplication des incidents opposants les jeunes à la police, notamment à Villiers-le-Bel, Bagnolet et Firminy, le Gouvernement a enfin décidé de s’interroger sur les origines de cette situation, lors d’une rencontre organisée par Brice HORTEFEUX avec les associations le 31 août.

Beaucoup de jeunes vivent aujourd’hui dans la peur de la police. Cette peur est la conséquence directe de la politique fortement répressive et anti-jeunes, insufflée par Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur devenu Président : contrôles au faciès, utilisation de moyens d’intervention disproportionnés (flash ball, tazer), durcissement des conditions de garde à vue, couvre-feux pour les jeunes instaurés par des maires de droites…

Le mouvement des jeunes socialistes exige la fin de cette politique du tout répressif. C’est la mission de prévention de la police qui doit être replacée au centre des priorités. Les jeunes ne doivent plus être perçus comme des suspects !

Nous demandons la réintroduction d’une police de proximité dans les quartiers. En aucun cas, ce rôle ne peut être rempli par la Brigade Anticriminalité (BAC). La présence d’une majorité de jeunes policiers tout juste sortis l’école et donc inexpérimentés est également à questionner. Les enquêtes sur les bavures doivent également être menées équitablement ; ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle, renforçant d’autant plus un légitime sentiment d’injustice.

Enfin, les Jeunes Socialistes considèrent que le problème doit être pris dans son ensemble et trouve sa racine dans le malaise social des banlieues. La politique de la ville doit être repensée en profondeur, bien plus loin que le Plan Banlieue de Fadela Amara dont les limites sont aujourd’hui bien visibles. Nous en appelons notamment au retour des services publics dans les quartiers sensibles, bien souvent les premiers fermés pour répondre aux impératifs idéologiques de réduction de postes de fonctionnaires voulus par le Président Sarkozy.

 

Source : MJS76

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 12:15

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Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce les dernières prises de position de Jean Marie Le Pen qui consistent à faire l’amalgame entre délinquance et immigration. Ce jeudi, il déclarait que « 90% des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigré » et aussi que « L’immigration [...] n’a cessé d’augmenter dans notre pays et [...] crée la situation principalement d’insécurité ».

Nous, jeunes socialistes, tenons à rappeler à Jean Marie Le Pen que le poids d’une affirmation tient dans sa véracité. Nous refusons que les étrangers soient stigmatisés ainsi, surtout à travers des accusations faites de faux chiffres.

Le Président du Front National va même jusqu’à accuser Nicolas Sarkozy de ne pas aller jusqu’au bout de ses convictions en disant qu’ « il ne se donne pas les moyens de faire la politique qui serait celle de la sécurité qui passe d’abord par le contrôle de l’immigration ».

Le gouvernement mène une politique de lutte d’immigration scandaleuse et se donne les moyens de d’aller jusqu’au bout de cette logique. Nous sommes dans un climat au sein duquel les libertés s’amenuisent au profit des contrôles et des « rafles » d’étrangers.

Les jeunes socialistes ne tolèrent aucun propos, aucune action qui consiste à alimenter la peur de l’étranger. Nous en sommes convaincus, l’immigration est un facteur d’enrichissement culturel, social et économique. Au Mouvement des Jeunes Socialistes, nous soutenons massivement et incitons fortement les militants à l’engagement et la mobilisation auprès d’associations d’aide aux migrants.

 

Source : MJS76

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 08:10

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Issu de la Résistance, né au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, le 4 octobre 1945, la protection sociale est un système fondé sur le principe de la solidarité nationale afin de mieux lutter contre la pauvreté et les risques d’exclusion. Elle couvre l’ensemble de la population résidant dans le territoire contre les conséquences financières et les risques de la vie. Ce système d’assurance maladie a été mis en place notamment dans le but de garantir un égal accès aux soins pour tous. Il s’inscrit également dans le cadre de l’Etat providence, qui est une intervention économique et sociale de l’Etat dans le domaine social à travers le système de protection sociale.

 

 

Néanmoins, depuis les années 1970, l’on connait une forte crise de l’Etat providence s’expliquant par diverses raisons : ralentissement de la croissance, montée du chômage, difficultés de financement de la protection sociale. Cette situation s’accentue d’avantage, puisque nous connaissons actuellement une grave crise économique et sociale s’accompagnant d’une dégradation générale des conditions sanitaires en France. En effet, aujourd’hui c’est 15% de Français qui renoncent aux soins pour des raisons financières et 7% n’ont pas de couverture complémentaire. Constat beaucoup plus alarmant chez les étudiants, car 23% renoncent aux soins et 15% d’entre eux n‘ont pas de complémentaire de santé. De plus, les inégalités territoriales d’accès à la santé ne cessent de se creuser face à l’augmentation des déserts médicaux.

Ces différents éléments ont justifié la remise en cause, par les pouvoirs publics, de l’efficacité du système da santé. Accusation émanant principalement de la droite qui nous affirme que la protection sociale coûte trop chère à la société, nous explique que la solidarité est un obstacle majeur au progrès, et que le service public est moins efficace que le privé. Certes, il est vrai que notre système de santé se porte mal et que nous devons réfléchir sur des nouveaux modes de financement de la protection sociale. Néanmoins, nous ne pouvons plus nous contenter de désigner systématiquement comme le fait la droite un coupable ; les malades qui sont selon elle des « consommateurs de soins », nous ne pouvons plus nous contenter de dramatiser le « trou de la sécu » pour réduire le périmètre des solidarités collectives. L’apport de solutions justes, efficaces et adaptées à la situation que nous connaissons est nécessaire. Malheureusement le gouvernement Fillon nous propose des mesures inquiétantes, inadaptées et surtout des mesures dangereuses pour l’avenir de notre système de santé, aggravant ainsi un peu plus les inégalités sociales d’accès à la santé. Après l’instauration de la tarification à l’activité au sein des hôpitaux, le gouvernement nous propose désormais un projet de loi nommé « Hôpital, Patient, Santé et Territoire ». Le problème est que cette loi ne répond pas à l’urgence actuelle, mais bien au contraire, elle met à mal l’Hôpital public.

En effet, cette réforme favorise la généralisation de la tarification à l’activité dite T2A (une réforme financière s’appliquant à l’ensemble des établissements de santé et modifiant en profondeur le mode d’allocation des ressources des ces derniers). Les établissements seront dès lors rémunérés en fonction du diagnostic et des actes effectués pour chaque malade lors d’une hospitalisation. Ce principe est inquiétant, car il favorise la surconsommation de soins médicaux et freine considérablement le développement des comportements préventifs. De plus, la T2A donne pour objectif aux hôpitaux publics de devenir rentables, démarche inacceptable puisque cette réforme ne répond pas au déficit des hôpitaux publics.

De même que cette loi Bachelot est totalement contraire à l’intérêt des patients, puisque la toute nouvelle organisation du système de santé français sera basée sur une logique de rentabilité du privé, l’hôpital sera désormais géré comme une entreprise avec à sa tête un directeur omnipotent qui déterminera la politique médicale de l’hôpital en choisissant les patients jugés rentables. Le directeur pourra également nommer et révoquer les médecins et ces derniers n’auront plus la possibilité de proposer un véritable projet médical pour l’hôpital ; attitude allant bien évidemment à l’encontre du principe d’égalité d’accès aux soins pour tous et privant les professionnels de santé de leur liberté d’installation pour mieux les répartir. Ce projet de loi prévoit notamment la suppression de 20 000 postes mettant ainsi en péril le rôle et les missions de l’hôpital public, et contribuant à la dégradation des conditions d’accueil des patients et aux conditions de travail du personnel hospitalier.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce ainsi cette nouvelle réforme de la santé qui suit la logique entreprise par la droite depuis sept ans ; celle de la logique comptable où la rentabilité prime sur l’humain. Notre système public de solidarité est une fois de plus attaqué de plein fouet. Une réforme du système de santé doit être conçue pour les malades, avec les malades et surtout avec les acteurs du monde hospitaliers (aides- soignants, infirmiers et médecins). Ce projet de loi annonce le démantèlement pur et simple de l’hôpital public. A titre d’exemple, on ne parle plus d’hôpital public mais d’établissement de santé.

Pourtant d’autres solutions sont possibles : le paiement de l’Etat de sa dette qui est de 5,6 milliards d’euros pourrait répondre au déficit des hôpitaux, la fin des exonérations des cotisations patronales qui coûtent 23 milliards d’euros à l’Etat est une exigence ! De plus, la mise en place d’une véritable politique de prévention surtout auprès des jeunes est nécessaire, car elle trop peu présente en France. La création d’une allocation d’autonomie universelle et individualisée doit être prise en compte, car elle permettra aux jeunes d’accéder dans de bonnes conditions aux soins et de se doter d’une complémentaire santé.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes rejette la vision de la droite : la santé n’est pas une marchandise, l’hôpital n’est pas une entreprise. Nous jeunes socialistes assumons notre idéal collectif, celui de la solidarité entre génération et nous nous battrons pour l’émergence d’un véritable système de santé solidaire plus performant et de qualité incontestable. Nous faisons de l’égalité devant la santé une priorité absolue.

 

Source : MJS76

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 16:00

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C’est plus ou moins ce que l’on pourrait croire en écoutant celle qui est censée être la ministre de la santé à propos du don du sang par les homosexuels. En effet, alors que la Halde a condamné cette discrimination depuis 2006, Mme Bachelot nie encore cela aujourd’hui même.

Les jeunes socialistes condamnent les propos inacceptables de la ministre et soutiennent Alexandre Marcel. Les relations sexuelles entre personnes de même sexe ne constituent pas en elles-mêmes un comportement à risques. En 2007, 60% des découvertes de séropositivité l’ont été suite à des rapports hétérosexuels.

Si les homosexuels donnaient leur sang, ils seraient soumis aux mêmes restrictions que les hétérosexuels, notamment celles concernant la « période muette » que Mme Bachelot convoque comme justification à cette discrimination.

Par ailleurs, nous rappelons que l’Etablissement Français du Sang ne pose pas de contre-indications au don du sang des homosexuels.

La lutte contre toutes les discriminations est un combat quotidien. Les propos de Mme Bachelot aujourd’hui montrent que la fin des discriminations n’est pas à l’ordre du jour des actions du gouvernement.

 

Source : MJS76

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 16:04

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Envie de changement ?
La gauche a besoin de vous !

Face à la précarité, au chômage, aux inégalités.
Face à l’injustice sociale et à la casse des solidarités.
Face à tout ce qui fait tourner le monde à l’envers aujourd’hui.

» Vous voulez changez la donne.
» Vous voulez une politique de l’emploi qui place le travail au coeur d’une société du temps libéré.
» Vous voulez accéder au logement, à la formation, aux loisirs… pour vous émanciper et non subir le quotidien.
» Vous voulez construire un autre modèle de développement qui mène une révolution écologique et replace le développement économique au service de l’humain.

Le MJS est le mouvement de tous ceux qui veulent changer la gauche pour changer la vie.

Venez construire l’alternative avec nous !

Rejoignez le mouvement !

 

Source : MJS76

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 21:17
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Il y a 150 ans, le 3 septembre 1859, naissait Jean Jaurès. Il fut tour à tour leader socialiste, député, philosophe, journaliste, historien, homme de lettre.
Le fondateur du journal l'humanité, fut l'un des ardents partisants de la loi de 1905 sur la laicité, il s'est notamment illustré par son pacifisme et son opposition au déclenchement de la Première Guerre Mondiale. Il fur assassiné à Paris le 31 juillet 1914 par un militant d'extrême-droite.


Docteur en philosophie, Jean Jaurès est élu député du Tarn de centre gauche. La grève des mineurs de Carmaux en 1892 le marque profondément : il découvre alors la lutte des classes et acquiert la conviction que la révolution est inéluctable. Il fonde dès lors un journal, 'La petite République', dans lequel il défend le socialisme républicain. Il prend la défense de Dreyfus, faisant paraître les 'preuves de son innocence'. Farouche partisan de l'unité socialiste, il est l'un des principaux artisans de la fusion des différentes sensibilités de gauche au sein de la SFIO (Section française de l'Internationale ouvrière) et du journal L'Humanité qu'il a créé en 1904. Dans le même esprit, il milite pour un dialogue entre les partis et les syndicats. Anticolonialiste, pacifiste, il s'insurge contre l'entrée en guerre de la France en 1914. C'est la raison pour laquelle il est assassiné par Raoul Villain, un nationaliste, en plein coeur de Paris. Ses cendres sont transférées au Panthéon dix années plus tard. Son talent d'orateur et la force de ses convictions continuent de frapper les mémoires.

 

Source : MJS76

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