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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 14:14

Mardi 24 mai, Martine Aubry et Ségolène Royal étaient à Poitiers pour une rencontre sur le changement : moment d'échanges et de débats avec les Françaises et les Français sur le projet du PS pour 2012.
 
Retrouvez le compte rendu de la rencontre:

19h18 : Ségolène Royal remercie Martine Aubry d'être présente en Poitou-Charentes pour présenter le projet du PS ce soir.
"Le projet du PS a été inspiré par les actions de l'ensemble des territoires. Volonté politique de mettre en place un nouveau modèle de développement. C'est à partir de l'écologie que tout commence".

 

 

 

"Le conseil régional doit jouer un rôle moteur, nous voulons faire en sorte que la région soit un laboratoire d'une politique créative".
 
Ségolène Royal explique des exemples d'initiatives du conseil régional en matière économique, sociale, d'enseignement et écologique.
"La croissance verte est l'épine dorsale de notre travail en matière de développement économique depuis 2004 qui prouverait que si le grenelle de l'environnement n’avait pas été un tel fiasco la France pourrait devenir la première puissance écologique"
 
Et Segolène Royal de conclure son introduction :"C'est notre vision de la social-ecologie que nous mettons en place. Les socialistes tiendront parole en 2012 pour que les Français aient une meilleure qualité de vie."
 
19h37 : Martine Aubry
La Première secrétaire déclare son «plaisir d'être ici». puis rend hommage au travail fourni par la présidente de Region, Ségolène Royal, qui a  "montrée que l'on pouvait proposer une autre modèle, tout cela nous le retrouvons dans le projet" et de revenir sur le cap à garder signe d'union et de rassemblement:

"Il fait bon de se retrouver, les français nous veulent comme ça et nous garderons ce cap" "la politique par la preuve nous ne croyons qu’a ça ce que Ségolène fait ici et ce que je fais à Lille".
«Garder le cap, autour du projet, celui qu'attendent les Français, tout faire pour que la gauche soit réunie».

 

 

 

«La politique par la preuve, c'est que Ségolène fait ici en Poitou-Charentes, et moi-même à Lille».
La premiere secretaire revient sur sur la genese du projet, la rencontre et les débats avec les français:
«Nous nous sommes appuyés sur nos élus sur le terrain». «Les Français attendent de retrouver les valeurs de la République, … ces aspirations que nous avons prises en compte en préparant notre projet».
 
"Il faut retrouver, il faut redresser la République" rappelle Martine Aubry et "trouver les réponses d'aujourd'hui, et retrouver la justice et l'égalité."
 
"Une autre France est possible", c'est ce que dit le projet pour le changement. "Notre pays a besoin d'un grand souffle démocratique.  Les Français ont rendez-vous avec la démocratie en 2012, c'est pour aider les Français à ce choix majeur que nous avons préparé notre projet" annonce devant un salle comble Martine Aubry.
 
Dans cette rencontre autour du projet, la Première secretaire insiste sur la necessité de la  mise en place d'emprunts européens pour relancer l'économie.
Alors que le Nicolas Sarkozy declarait au Salon de l'agriculture que : "L'écolgoqie ça commence à bien faire," le projet socialiste c'est "un juste-échange, avec en Europe, des clauses sociales et environnementales".

Martine Aubry insiste sur l'aide à l'agriculture de proximité et de qualité :
"Il faut une vraie politique agricole : les éleveurs et agriculteurs veulent pouvoir vivier de leur travail" et de conclure cette intervention sur l'agriculture : "nous allons lancer l'aide à  l'agriculture de qualité et de proximité afin que les maires puissent accompagner l'agriculture locale."
Sur la  fiscalité : "On ne nous donne pas des leçons ; la fiscalité n'est pas un outil pour pomper les gens c'est un outil de redistribution c'est un outil qui, en République  sert à réduire les inégalités et non les aggraver", rappelle la Première secrétaire.
A propos de la jeunesse, elle est "au cœur de tout, un pays qui ne donne pas d'avenir à sa jeunesse est un pays qui n'a pas lui-même d'avenir".
 

"Ce que nous souhaitons c'est reconcilier les français, et organisons la solidarité pour que cela soit possible". "Le président de la République nous fait montrer du doigt dans le monde de son discours de Dakar et Mr Guéant qui dit tout ce qu'il pense tout bas, nous disons qu'il faut d'autres rapports avec le Sud". "Il faut que la France porte une parole sur ce que nous sommes, UNE DEMORATIE sinon autrement nous ne sommes pas crédibles. La France n'est jamais aussi grande que lorsque elle a su porter sa devise en son sein et la transporter au delà des frontières, c'est cela  le projet des  socialistes", conclut Martine Aubry.

20h27: La présentation terminée, commencent les questions avec la salle, une premiere question concerne l'emploi des seniors, Ségolène Royal répond, les "Seniors sont, la mémoire et la performance des entreprises quand on prend l’exemple de la Finlande on se rend compte que des solutions existent dès lors qu’il y a une volonté politique pour la mettre en place"  [Une mesure que l'on retrouve à la page 11 du projet]

20h31: Martine Aubry : "nous allons renchérir le coût des licenciements pour les entreprises rentables et qui font des résultats".

20h34: Deuxième question sur l'emploi des jeunes : Martine Aubry explique le parcours d'autonomie pour les jeunes proposé par le PS, et explique le cas des stages abusifs qui sont totalement inacceptables.

 

Source : PS

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 14:18

B14_130.gifDepuis 1h le premier ministre est revenu sur la mesure de retirer les panneaux avertissant les radars automatiques, mais c’est l’occasion de parler de sécurité routière et des limitations de vitesse.

Pour moi aujourd’hui le problème de sécurité routière concernant les excès de vitesses, devrait se concentrer sur les grands excès de vitesse.
En effet à mon avis ceux qui se font majoritairement prendre sont en « petit » excès de vitesse (moins de 10km/h au dessus de la vitesse autorisée). Les personnes qui au quotidien font des excès de vitesse aujourd’hui sont équipés de différents gadgets  « coyote, brouilleur de radar… ».

Qui n’a jamais bouillie intérieurement lorsqu’il roulait à 130 km/h sur l’autoroute voyant arriver un conducteur à plus de 200km/h faisant des appels de phare, manquant de nous rentrer dedans et nous obligent à se rabattre précipitamment en nous obligent à faire monter sa propre voiture a 140km/h. Ce même conducteur pilera quelques km plus loin averti de la présence d’un radar, et une fois celui-ci passé il repartira de plus belle.


Ce même radars va donc laissé passer ce conducteur qui est un réel danger pour les autres conducteurs, mais va quelque minutes après flasher un conducteur qui roule par inattention à 136km/h et qui durant tout son voyage ne dépassera jamais les 140km/h.

Ce qui a comme conséquent de rendre « illégitime » les radars pour la majorité des conducteurs qui respectent le code de la route.

Ma proposition pour régler le problème des grands excès de vitesse est de faire en sorte que toutes les voitures immatriculées en France soient toutes bridées à 150km/h comme les voitures commerciales.


Si cette mesure était prise, les contrôles seront comme ça existe déjà pour les scooters,  faire monter les voitures sur un plateau afin de vérifier si les voitures sont bien bridées à 150km/h.

Qu’en pensez-vous ?

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 15:40

le-changement-parti-socialiste-reparer-la-france1-300x112Alors que les journalistes font encore semblant, jour après jour, de ne pas entendre qu’un calendrier a été fixé, que des dates sont prévues pour les primaires notamment pour le dépôt d’éventuelles candidatures … bref tout ce qui fait un processus clair et démocratique, le landernau s’agite toujours et exclusivement sur la présidentielle … Comme si rien d’autre ne comptait.

Mais il est un sujet aussi important. Celui de porter des valeurs, de défendre des idées et des solutions pour le présent et l’avenir des Français. Imaginez si les socialistes s’étaient, sous la pression médiatique, focalisés sur des candidatures sans avoir avancé ni propositions ni idées ? Que n’aurait-on dit ?

Pensons qu’il y a peu on n’avait de cesse de dire : mais que proposent les socialistes ? Aujoud’hui, on peut répondre, rien moins qu’un Livre du Changement désormais adopté, désormais disponible.

Car le projet socialiste pour 2012 a été adopté à 95,14% par les militants comme l’a annoncé Christophe Borgel, secrétaire national aux élections et il a précisé que 74.500 militants avaient voté, sur un peu moins de 150.000 inscrits soit quelques 50% (un peu plus de 56% en Seine-Maritime pour une approbation de 96%).

Face à l’UMP qui parle, qui se déchire et l’Elysée qui détricote les dernières promesses non tenues d’un président qui aura “berné les Français pendant tout son mandat”, le Parti Socialiste est le premier parti de ce pays à avoir préparé, rédigé, débattu et validé son projet en vue de l’alternative de 2012. Et au PS, la démocratie prévaut.

Dans un contexte balloté par des faits extérieurs à la France, à la politique et au PS, les socialistes se sont concentrés sur l’essentiel : proposer, dans la cohésion et l’unité, un projet qui est la marque du rassemblement et de la solidité voulue par Martine Aubry.

 

Source : PS76

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 18:04

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Source : Placide

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 16:03

11-05-10-wauquiez.jpg

 

Source: Placide

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 14:01

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Source : Placide

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 12:57

Sarko-la-conquette.jpg

 

Source : JMBlog

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 06:44

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Source :  TropicalBoy

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 06:18

berlusconi-droite-elections-ballotage-italie-defai-315288-j.JPGLa mise en ballottage défavorable de la droite à Milan, fief de Silvio Berlusconi, est "une gifle" pour le chef du gouvernement italien, qui avait fait de cette élection un test de sa popularité, et fragilise son alliance cruciale avec la Ligue du Nord. À la surprise générale, la candidate du Peuple de la Liberté (PDL, centre-droit) de Silvio Berlusconi, la maire sortante Letizia Moratti, a été largement devancée avec 41,6 % par le candidat de la gauche, l'avocat Giuliano Pisapia (48 %), lors du premier tour des municipales dimanche et lundi. "Surprise à Milan, Pisapia en tête", titre le quotidien milanais Il Corriere della Sera, qui publie en une un éditorial intitulé "La gifle".

"Le ballottage de Milan est humiliant surtout pour Silvio Berlusconi, qui faisait du résultat un référendum sur sa personne et son gouvernement et reçoit une gifle personnelle et politique", écrit l'éditorialiste Massimo Franco. Dans l'attente du second tour prévu les 29 et 30 mai, ce résultat "fait prévoir une période d'instabilité et d'autres règlements de comptes dans le centre-droit" dont Berlusconi "risque de devenir le bouc émissaire", annonce-t-il.

Un avis partagé par Franco Pavoncello, professeur de Sciences politiques à l'université américaine John Cabot de Rome : "Ce résultat surprenant et négatif va amorcer une crise au sein du gouvernement", affirme-t-il. Malgré une forte baisse de sa popularité, tombée à 31 % en avril, le Cavaliere, né à Milan où il a fait fortune, s'était engagé personnellement dans la campagne pour soutenir Letizia Moratti, en se présentant comme tête de liste.

"Impensable" pour Berlusconi

S'adressant à des élus dimanche, Silvio Berlusconi avait jugé "impensable de ne pas gagner à Milan", affirmant que sa coalition qui associe le PDL à la Ligue du Nord est "l'unique force modérée". L'appui de la Ligue, parti allié de Berlusconi dont le Nord est le bastion, est indispensable à la survie du gouvernement de Silvio Berlusconi, affaibli par de multiples procédures judiciaires dont l'affaire Rubygate, un scandale sexuel pour lequel il est jugé depuis le 6 avril.

Pour Franco Pavoncello, "c'est un peu le début de la fin de la coalition. Au sein de la Ligue, on commence à s'interroger sur la validité de l'alliance avec Berlusconi : est-ce un avantage ou un handicap ?" La Ligue a laissé filtrer lundi soir sa frustration à travers l'entourage de son leader Umberto Bossi, selon lequel en restant avec Berlusconi la Ligue perd du terrain. Du coup, le Pr Pavoncello n'hésite pas à affirmer que "la Ligue, si Milan devait tomber, se retirerait du gouvernement", ce qui pourrait en provoquer la chute.

Silence persistant

Mais Massimo Franco est beaucoup plus prudent et relativise le coup de Trafalgar de lundi : "Dans deux semaines, les ballottages pourraient restituer la victoire à la majorité, qui hier à Milan et Naples (où la droite est en ballottage favorable, NDLR) a raté la victoire par excès d'assurance et d'agressivité". En attendant, la gauche, habituée aux défaites face à Berlusconi, ne boude pas son plaisir : "Les chiffres montrent clairement que nous gagnons et qu'ils perdent", s'est félicité Pier Luigi Bersani, chef du Parti démocrate (PD, gauche), principal parti de l'opposition. Il se référait notamment aux victoires dès le premier tour de la gauche à Bologne et Turin. Et le silence persistant de Berlusconi est encore plus éloquent.

"Le conte de fées est terminé", commente, lapidaire, l'éditorialiste du journal de gauche La Repubblica, Massimo Giannini. "La réponse des électeurs est sans équivoque : le président du Conseil a perdu son référendum". Même son de cloche dans les pages du quotidien modéré La Stampa du groupe Fiat, qui décrit un Cavaliere "déçu, amer, stupéfait" : "La forteresse Berlusconi montre des fissures visibles", conclut le quotidien.

 

Source : Le Point

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 15:34

requins-etude-tourisme-chasse-305227-jpg_187866.JPGMieux vaut un requin vif que mort

 

La valeur économique d'un requin vivant peut être une bonne raison de ne pas continuer à pêcher cette espèce : un seul prédateur des mers peut générer au cours de sa vie près de 2 millions de dollars de retombées touristiques, selon une étude publiée lundi en Australie. L'étude, basée sur l'exemple de Palau, un archipel du Pacifique, montre qu'un requin de récif a plus de valeur pour l'économie locale vivant que mort, alors que les requins, dont les ailerons sont très recherchés, sont aujourd'hui victimes de surpêche.

"Notre étude montre que ces animaux peuvent être beaucoup plus utiles en tant que ressources touristiques qu'en tant que cibles de capture", relève Mark Meekan, chercheur à l'Institut australien des sciences marines (AIMS). Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), 30 % des différentes espèces de requins sont menacées d'extinction, alors qu'environ 73 millions de ces animaux sont tués chaque année, essentiellement pour l'utilisation de leurs ailerons dans la cuisine des pays asiatiques. Les requins, maillon important de l'équilibre écologique des océans, sont vulnérables à la surpêche, parce qu'ils ne se reproduisent qu'à un âge avancé et ne mettent au monde que très peu de petits.

Sanctuaire mondial

À Palau, la valeur d'un requin de récif fréquentant les principaux sites de plongée de l'archipel peut se chiffrer à environ 179 000 dollars (121 000 euros) par an, soit environ 1,9 million de dollars (1,3 million d'euros) sur l'ensemble de sa vie, selon les chercheurs australiens. La plongée parmi les requins apporte environ 18 millions de dollars par an à l'économie locale, soit environ 8 % du PIB, selon cette étude.

En septembre 2009, cet archipel, situé dans le Pacifique nord à 800 kilomètres à l'est des Philippines, a créé le premier sanctuaire mondial des requins. Depuis, l'État américain d'Hawaï, les territoires de Guam et des Mariannes du Nord et les îles Marshall ont interdit la possession, la vente et la distribution d'ailerons de requin. "Cette étude peut inciter davantage de pays à s'intéresser à ces animaux pour leur contribution aux océans et au bien-être financier d'un pays", espère Matt Rand, spécialiste des requins à la Fondation américaine PEW à l'origine de cette étude.

 

Source : Le Point

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