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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 12:17

 

 

 

Intervention de Guillaume Bachelay

Guillaume Bachelay inaugure le meeting de lancement des élections européennes.

    Cette élection est continentale et elle est fondamentale. Avec nos concitoyens, nous le voyons, le vivons, l’orientation libérale et austéritaire nuit à la croissance et l’emploi, privilégie le court terme et ne prépare pas l’avenir.

Il a appelé à une réorientation de l'Europe, après que les conservateurs aient «brisé le rêve européen».

    Nous sommes des artisans de la construction européenne, et des partisans de la réorientaiton de l’Europe.

Pour les socialistes européens, il est nécessaire d'augmenter les investissements, de mettre en place une taxe sur les transactions financières, et de créer un «socle de droits sociaux».

 

    Une Europe de gauche ou de droite, solidaire ou austéritaire, régulatrice ou conservatrice, voilà le grand choix, voilà le combat, voilà pourquoi nous sommes là !

 
Intervention du Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka

Par la suite, le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka est intervenu afin de soutenir les socialistes français ainsi que Martin Schulz.

Il a évoqué le passé de la République tchèque et son entrée dans l'Union européenne :

    L' entrée de la République tchèque dans l’Union européenne a permis la modernisation et la croissance économique de mon pays : c’était une histoire à succès.

Il a exposé sa vision de l'Europe :

    Nos ennemis ne sont ni les étrangers, ni les pauvres. Le problème est le capitalisme non régulé.

 
Intervention de Pervenche Bérès

 

Députée européenne depuis plusieurs années, Pervenche Bérès est revenue sur les multiples combats qu'elle a mené au Parlement européen :

 

    Etre députée européenne c’est savoir qu’on n’a pas raison tout seul, convaincre les autres pour gagner, travailler avec nos camarades du PSE sur un Manifesto dans lequel nous disons que les libertés économiques ne doivent pas l’emporter sur les droits sociaux.

C'est au Parlement européen qu'a commencé la bataille pour défendre le fonds d'aide aux plus démunis, qu'a été sanctuarisée la politique sociale des fonds structurels, ou encore que la garantie jeunesse est née.

    il nous faut une Europe sociale, une majorité de gauche pour la faire advenir, et ouvrir la bataille du traité pour qu’on arrache la primauté des droits sociaux sur les libertés du marché intérieur.

 
Intervention de Virginie Rozière

Tête de liste PRG dans le Sud-Ouest, elle a appelé à ce que les voix de gauche ne se dispersent pas afin d'empêcher l'arrivée de «Jean-Claude Juncker l'ultra-libéral».

Elle a fustigé une droite qui a fait de l'Europe «un espace mercantile, sans vie, sans vision».

Pour renforcer l'Europe, Virginie Rozière propose notamment de renforcer le programme Erasmus :

    .@VRoziere Sans Europe forte nous n'avons pas d'abri face aux nouvelles tempêtes économiques #NotreEurope #NowSchulz

— Parti socialiste (@partisocialiste) 17 Avril 2014

 
Intervention de Laura Slimani

La présidente des Jeunes socialistes a évoqué la «communauté de destin» des jeunes européens.

    Aujourd'hui, on ne donne pas aux jeunes la chance d’aimer l’europe. Alors que l’Union européenne est née de l’horreur du passé, ma génération vit dans la peur de demain.

Laura Slimani a fermement défendu la mise en place d'un SMIC au niveau européen et fustigé les propositions de SMIC jeunes formulées ça et là en France.

    M. Gattaz nous ne sommes pas un fardeau, nous sommes les forces vives de notre pays !

Ellle a également insisté sur l'importance de s'attaquer à la finance, rappelant que ce n'est pas M. Junker qui s'attaquera au monde de la finance «ce n’est pas Juncker, VRP des paradis fiscaux, qui va s’attaquer à la finance mondiale».

Laura Slimani est également revenue sur l'importance d'une réforme européenne pour faire en sorte que les entreprises payent des impôts dans les pays où elles font des profits.

    Chaque année nous perdons 1000 milliards d’euros dans l’évasion et la fraude fiscale en Europe. Nous allons faire en sorte que les entreprises payent leurs profits là où elles les font, et ces 1000 milliards nous allons les récupérer !

La présidente des Jeunes socialistes a annoncé que les jeunes dans toute l'Europe allaient faire campagne, annonçant le rendez-vous à Balthar le 3 mai.

Et de conclure : «Il est plus que temps Martin de changer d’Europe»
 
Intervention d'Elena Valenciano

Elena Valenciano est revenue sur la nécessité de défendre et de porter une Europe sociale «celle qui n’oublie personne, qui ne laisse pas tomber les plus faibles, les plus défavorisés. C’est aussi l’Europe unie, pour en finir avec les pays cigales et les pays fourmis.».

    Nous choisissons l’Europe où l’économie est au service de la politique et la politique au service des citoyens. Nous sommes prêts à relever ce défi.

Et d'ajouter : «Nous avons un immense défi à relever l’europe : réunir l’Europe, refaire l’Europe»

Et d'appeler à l'action - le 25 mai, un seul jour un seul tour : « Il ne suffit pas de s’indigner, il faut voter pour changer le cap. »

 
Intervention de Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a tout d'abord tenu à saluer la forte mobilisation pour ce meeting.

Il a voulu insister sur plusieurs points :

1) Insiter sur le danger qui menace l'Europe. Jean-Christophe Cambadélis a tenu à rappeler que face à la crise, ce n'est pas l'Europe, mais le PPE qui est un danger !

    Depuis le début de la crise, le bilan de la commission sortante de Monsieur Barroso est calamiteux: chomage en hausse, croissance en berne, des inégalités qui explosent, peu ou pas d’investissements dans l'avenir.

Et de rappeler que le PPE et Junker font campagne autour du slogan "Une Autre Europe" là est l'aveu même de leur échec.

    Ils ne peuvent assumer le bilan qui est le leur à la tête de l’Europe, donc ils sont obligés de dire qu’ils veulent une Autre Europe, c’est leur aveu d’échec.

L'Europe est également en danger face à l'europhobie, le nationalisme, le populisme, le racisme, l’islamophobie et l’antisétisme.

    Nos prédécesseurs ont fait l’Europe au nom du “plus jamais ça !”. Ils veulent faire éclater l’Europe. Pourquoi ? Ils ont en tête l’affrontement entre l’ensemble et les nationalités. Le nationalisme c’est la guerre, et face au nationalisme, il faut construire l’Europe.

2) La nécessité de définir des règles d'après crise

Nous ne pouvons plus être soumis à des règles définies avant la crise et qui ne sont plus adaptées à la situation des Etats. Aujourd'hui, la France respecte sa parole mais ce traité dit deux choses : il faut la stabilité et la croissance. «La stabilité on en a entendu parler, mais la croissance... où est-elle la croissance dont nous avons tellement besoin ? pour la stabiltié d’abord ! rien, aucune action ni déclaration dans ce sens »

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a rappelé l'importance d'entrer dans une autre logique, d'autres règles d'après crise.

    Les critères de 3% adoptés dans un temps ne peuvent pas être aujourd'hui appliqués dans la crise que nous vivons. iI faut à la tête de la Commission une toute autre logique que celle portée par le PPE. Il faut etre capable d’investir dans la croissance et de la faire prospérer.

Jean-Christophe Cambadélis a défendu un nouveau traité social en Europe qui permettra aux salariés, aux exclus, étudants, jeunes, de pouvoir vivre décemment dans une Europe solidaire.

3) Présenter 6 projets prioritaires pour l'Europe

Jean-Christophe Cambadélis a annoncé que les socialistes européens allaient présenter 6 grands projets prioritaires autour de l'Europe de l’énergie, du numérique, transports propres, de la Défense, des nouvelles technologies, de l'agriculture biologique.

Ces six projets sont pour les socialistes européens les futurs piliers d'une nouvelle croissance.

    L’Europe est en danger. Il faut donc la sauver. Il faut imposer par notre vote des règles pour l’après crise, imposer par notre vote une nouvelle croissance, porter à la tête de la Commissin Martin Schulz. Martin, tu es né au coeur de l’Europe, tu as vécu au coeur de l’Europe, tu as l’Europe au coeur, et tu seras le coeur battant de l’Europe de demain.

Enfin, Jean-Christophe Cambadélis a rappelé l'importance du vote du 25 mai. Ce vote est historique pour plusieurs raisons :

> Pour la première fois les européens vont pouvoir, par l'intermédiaire de leurs députés européens, choisir le prochain Président de la Commission. Cette élection est historique, c'est une élection continentale qui dépasse les questions nationales et c’est par rapport à ce sujet qu’il faut se déterminer.

> Lors de cette élection, les européens vont pouvoir prendre en main leur destin en faisant le choix du PSE face aux conservateurs. « Il faut tout faire pour rassembler l’ensemble de nos concitoyens sur un seul objectif : terminer cette politique d’austrérité qui mine les peuples, les jette dans la rue, et conduit à la défaite de l’Europe ».

 
Intervention de Martin Schulz, notre candidat

Martin Schulz est revenu sur son histoire personnelle qui a largement marqué son engagement politique. Il est né dix ans après la 2e guerre mondiale au coeur de l’Europe dans le triange Aix-la-chapelle, Liège, Maastricht, une zone à cheval sur des frontières si européennes.

    L’Europe, cette idée que d’anciens ennemis construirent ensembelnt une paix durable, sereine, m’anime depuis toujours.

Objectif de Martin Schulz Président de la Commission : Donner la place à la jeune génération dans la société européenne.

Il est revenu également sur la nécessité de se battre pour la jeunesse, qui lance actuellement un «cri de désespoir»

    Il faut tout faire pour que cette génération ne soit pas une génération perdue. Il faut qu’elle reprenne espoir.

Il a rappelé les effets dévastateurs de la crise : 26 millions d’européens au chômage, 120 millions exposés au risque de pauvreté.

Mais cette crise ne doit pas nous amener à demander moins d'Europe, au contraire :

    La souffrance des européens m’indigne mais la réponse n’est pas non à l’Europe mais oui à une meilleure Europe, qui protège les européens, qui se bat sur la scène internationale. Ce n’est pas en écoutant les fausses promesses des populistes, ceux qui veulent détricoter l’Europe en dépît du bon sens.

et d'ajouter : « c’est en votant socialiste que nous porterons l’Europe, et avec la France, plus haut. C’est ce qu’il faut faire le 25 mai. »

Martin Schulz a mis l'accent sur la nécessité d'une Europe plus démocratique car aujourd'hui, l'Europe s'est détournée des citoyens.

    L’Europe doit être au service des citoyens, être proche d’eux, c’est comme ça que nous pourrons avancer, comme pour l’union bancaire, une grande victoire du Parlement européen.

Notre candidat a également insisté sur la priorité à donner à la lutte contre le dumping social au sein même de l'Europe.

    La liberté de mouvement est une de nos richesses, de nos forces, elle ne doit pas être exploitée par des employeurs peu scrupuleux, mais au contraire être respectée.

Martin Schulz s'est engagé à réécrire le texte de la directive sur les travailleurs détachés s'il est élu, et s'est également engagé sur la mise en place d'un salaire minimum dans chaque pays membre de l'UE, proportionnel au PIB.

Il s'est également engagé à faire en sorte que pour les entreprises, le pays du profit soit également le pays où l'on paye des taxes.

Son combat principal sera de relancer la croissance, notamment en s'appuyant sur les PME :

    Il faut donner aux PME les capacités d’avancer, les soutenir, en leur assurant de meilleures conditions d’accès au crédit, les protéger face à la mondialisation.

Abordant le sujet des négociations entre les États-Unis et l'Union européenne à propos du traité transatlantique, Martin Schulz a réclamé plus de transparence dans ces négociations, ainsi que la publication du mandat des négociations.

Il a par la suite évoqué sa vision du rôle de la Commission européenne et de l'Union: «trouver l’équilibre entre les tâches européennes et les responsabilités locales, régionales, nationales».

Martin Schulz a défendu sa vision d'une Union européenne plus transparente, plus démocratique :

    Les citoyens doivent savoir en Europe qui décide quoi, et qui est responsable de quoi. La Commission doit être responsable devant le Parlement européen, intégralement.

 

Face à la montée des populismes et des nationalismes partout en Europe, il a fustigé leur capacité à désigner des boucs émissaires, sans faire aucune proposition.

Enfin, Martin Schulz a conclu son discours en rappelant les faits qui ont permis la construction européenne, après la Seconde guerre mondiale.

Alors pour le candidat à la présidence de la Commission européenne, si l'Union européenne n'est pas parfaite, elle est indispensable afin d'éviter le retour des démons de la Seconde guerre mondiale :

    L’Europe n’est pas suffisamment démocratique, elle n'est pas sociale. L’Europe de temps en temps fonctionne mal. Alors faisons une Europe plus efficace, plus sociale, plus transparente, plus attractive. Mais ne faisons pas une faute. Nous avons banni par les institutions européennes les démons du XXè siècle, mais ils n'ont pas disparu. 

Et Martin Schulz de conclure :

    Il ne faut pas détruire l’Union européenne, au contraire, ce grand cadeau historique, il faut le défendre !

 

Source : PS

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 12:38

retrouvez-les-matinales-du-16-avril.pngAurélie Filippetti : «maintenir le régime spécifique» pour les intermittents du spectacle

 

    DÉFENDRE LE RÉGIME DES INTERMITTENTS DU SPECTACLE.

Interrogée par Guillaume Durand, Aurélie Filippetti est revenue sur l'accord intervenu à propos des indemnités des intermittents du spectacle. La ministre a affirmé soutenir une mesure permettant d'éviter le différé entre la fin d'un emploi et le début du versement des indemnités.

Elle a une nouvelle fois défendu le statut des intermittents du spectacle, qui cotisent, et ont des carrières précaires, rappelant qu'à l'Assemblée nationale, la droite comme la gauche s'est unanimement prononcée pour le maintien d'un «régime spécifique pour les métiers du spectacle et techniciens, artistes et pour l'audiovisuel».

Elle a également souligné l'impact économique très positif d'une vie culturelle dynamique sur le territoire :

    Vous investissez 1€ sur un festival, vous avez 6 ou 7€ de retombées économiques pour le territoire.

    «POUR QUE LA CULTURE REDEVIENNE UN VRAI SUJET DE POLITIQUE EUROPÉENNE»

Il y a quelques jours, la ministre a réuni une vingtaine de ministres de la Culture et des Affaires européennes afin d'évoquer la politique culturelle de l'Union européenne.

À ce propos, elle a déclaré :

    C'est extrêmement important d'avoir une vision de l'Europe qui ne se limite pas simplement aux frontières de l'Union, parce qu'on est évidemment une entité du point de vue culturel, bien plus large.

Avec Martin Schulz, président du Parlement européen et candidat du Parti socialiste européen pour la présidence de la Commission européenne, et deux commissaires européens, ils ont également évoqué le cas des grandes entreprises mondialisées qui «ne paient pas leurs impôts, ne participent pas au finacement de la culture», et ont souligné la nécessité «d'une réponse commune» des États-membres.

Et la ministre de conclure :

    La crise politique, la crise de confiance de l'Europe ne peut être résolue que si on remet la culture au centre. La culture, c'est ce qui marche en Europe : on échange des artistes, des publics, des oeuvres.

 
Geneviève Fioraso : «J'ai une feuille de route de construction de 40.000 logements pour les étudiants pendant cette mandature»

 

 

 

 

 



Suite à la rumeur de la suppression des Aides Personnalisées au Logement (APL), Geneviève Fioraso a réaffirmé que ces dernières seraient maintenues pour tous les étudiants, en raison du prix du logement et de la part qu'il représente dans le budget des étudiants.

Aujourd'hui, «le parc de logements destiné aux étudiants ne répond qu'à 9% des demandes», c'est pourquoi la ministre a été mandatée pour construire 40.000 logements durant le quinquennat :

    Nous en avons programmé déjà 30.000, nous en avons 8500 à la rentrée 2013.

Malgré ces efforts, cela n'est toujours pas suffisant pour Geneviève Fioraso. Et de déclarer :

    C'est justement la raison pour laquelle on ne supprime pas les APL, et pour laquelle on agit et on construit.

 

Source : PS

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:42

Stéphane Le Foll : «La France peut atteindre les 3%» en 2015.


 

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll est revenu sur les déclarations du Premier ministre à Berlin la veille, et confirmé :

    La France peut atteindre les 3%, donc nous sommes parfaitement dans la ligne de ce qui avait été annoncé à Bruxelles.

Il a rappelé qu'en 2011, les déficits budgétaires étaient de l'ordre de 5,7%. Grâce à l'action du gouvernement, ils sont déjà aujourd'hui à 4,3% :

    Il faut tenir cette trajectoire, pas seulement parce qu'il y a un traité. Si vous laissez passer le déficit budgétaire, c'est l'endettement de la France qui explose.

Et Stéphane Le Foll d'ajouter :

    On a un double objectif : il faut être capable de soutenir la croissance, tout en réduisant les déficits.

Enfin, il s'est exprimé sur les élections européenne du 25 mai prochain, évoquant le «changement majeur» de ce scrutin :

    Il y a un enjeu qui est clair. Pour la première fois, il y a dans ce vote le choix du président de la Commission européenne.

 
Ségolène Royal : «Je ne souhaite pas qu'il y ait de hausse du prix de l'énergie»


 

Récemment, le Conseil d'État a demandé une augmentation rétroactive des prix de l'énergie, contrairement à un engagement de 2012. La ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie Ségolène Royal souhaite étudier toutes les possibilités pour qu'une telle augmentation n'ait pas lieu.

    Je souhaite trouver une solution de bon sens, conforme aux textes et aux règles pour qu'il n'y ait pas d'augmentation sur cette période.

Plus généralement, Ségolène Royal est revenue sur la nécessité de passer aux énergies renouvelables, notamment pour faire baisser les prix de l'énergie :

    C'est à nous de maîtriser le prix de l'énergie en faisant monter en puissance les énergies renouvelables qui, en plus, ne polluent pas, et ne provoquent pas de réchauffement planétaire.

 
Geneviève Fioraso : «avoir des universités au service des étudiants pour la formation»

 

 

 

 

La Secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche est revenue sur son action en faveur des universités et de la recherche ce matin sur la radio Le Mouv'.

À propos de la loi Enseignement supérieur et Recherche, votée l'année dernière, elle a rappelé, face à la fronde d'une partie du corps universitaire, que celle-ci avait été le résultat d'un véritable «dialogue démocratique» :

    Cette loi n'est pas venue de manière impérative. Elle a été précédée d'assises et d'un dialogue de six mois. 

La loi dite «ESR» correspond en outre aux engagements pris par le président de la République.

Elle a également rappelé que depuis son arrivée, tous les budgets des universités avaient augmenté, et que 458 millions d'euros avaient été affectés aux aides sociales pour les étudiants et aux bourses.

Enfin, elle a nouveau affirmé que les aides au logement ne seraient pas supprimées pour les étudiants non boursiers, comme le prétendait une rumeur courant depuis dimanche 13 avril.

Et la ministre de conclure :

    Moi ce qui m'importe, c'est d'avoir des universités au service des étudiants pour la formation.

 

Source : PS

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:45

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Ségolène Royal souhaite que «la France devienne une des premières puissances écologiques d'Europe»

Invitée de la matinale d'Itélé, la ministre de l'Écologie Ségolène Royal a évoqué son ambition écologique pour la France, notamment du point de vue industriel :

    Il n'y a pas de raisons d'opposer l'industrie à l'écologie ni à l'environnement.

Pour la ministre, les économies d'énergie sont «un atout majeur pour renforcer la productivité économique des entreprises».

Malgré la difficulté du temps imparti, Ségolène Royal souhaite que la loi sur la transition énergétique soit prête et déposée sur le bureau du Conseil des ministres au mois de juin. Elle se prépare donc à un travail de longue haleine puisqu'il s'agira de «rapprocher des antagonismes» :

    L'environnement est un sujet très difficile, il y a des forces contraires qui s'opposent, qui ont toute leur légitimité, donc à moi de les rassembler, de les fédérer.

Marylise Lebranchu : «On organise nos territoires pour qu'ils soient efficaces»

La ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l'État et de la Fonction publique Marylise Lebranchu sera chargée de la réforme territoriale annoncée par le Premier ministre lors de sa déclaration de politique générale.

Sur France Inter, la ministre a tout d'abord détaillé le calendrier qui serait suivi en vue de la réforme :

    les élections régionales et cantonales de 2015 sont maintenues,
    un temps de débat avec les élus et les citoyens afin de déterminer la nouvelle carte des territoires, pour les régions, les départements et les intercommunalités
    la phase de décision.

Les objectifs de cette réforme seront notamment d'améliorer la gestion de proximité des services publics, en renforçant notamment les intercommunalités :

    On ne supprime pas les communes, on va renforcer les intercommunalités. (...) Si une intercommunalité pouvait au moins recouvrir le bassin de vie, c'est-à-dire du logement, à l'école, au service, au travail, alors on aurait quelque chose de plus cohérent pour nos citoyens.

Et Marylise Lebranchu de conclure :

    On organise nos territoires pour qu'ils soient efficaces, pour qu'on ait une gestion efficace correspondant à la vie des Français.

 

Source : PS

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 12:48

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Stéphane Le Foll : «C'est une deuxième étape qui s'engage»

Sur Itélé, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a estimé que la déclaration du nouveau Premier ministre la veille avait été un «exercice réussi», faisant ainsi entrer le quinquennat de François Hollande dans une seconde étape.

Il est revenu sur les économies annoncées par Manuel Valls :

    Les questions qui sont posées pour faire les économies, c'est des objectifs clairs de réduction de la dépense, et maintenir tous les accès nécessaires au service public pour les Français.

Il a également rappelé que l'Europe devait «se donner les moyens d'avoir et de soutenir la croissance au niveau européen».

Et de conclure :

    Redresser un pays, redonner de la force à une industrie qui a beaucoup perdu, c'est ça l'enjeu.

Michel Sapin : «il faut que les entreprises, les Français reprennent confiance en eux»

Invité de LCI ce 9 avril, Michel Sapin a salué la déclaration de politique générale de Manuel Valls la veille devant l'Assemblée nationale, un discours qui marque «un deuxième moment, une deuxième phase» du quinquennat :

    Aujourd'hui, c'est l'élan, c'est l'approfondissement, c'est la rapidité, c'est l'efficacité, c'est le temps des résultats.

Après deux années consacrées à remettre «à flot un bateau», il est temps désormais «d'allumer les moteurs pour que la croissance soit plus forte, pour que les créations d'emploi soient plus forte». Il a également rappelé que la volonté du gouvernement était que le financement se fasse «par des économies et non pas par des augmentations d'impôts» :

    Pour la première fois dans l'histoire récente de la France que l'on va financer intégralement un programme d'allégement d'impôts pour les ménages, pour les entreprises, uniquement par des économies réelles.

 

Source : PS

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:37

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:31

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Selon le journal l’Équipe, la ministre des Sports sortante, Valérie Fourneyron, aurait refusé le poste de secrétaire d’État aux sports que le président François Hollande lui avait proposé. L’AFP qui diffuse l’information explique que ce poste lui aurait permis de poursuivre son action, en particulier en menant à son terme la loi de modernisation du sports, auprès de la nouvelle ministre multi-cartes Najat Vallaud-Belkacem. Valérie Fourneyron est redevenue simple conseillère municipale à Rouen samedi 5 avril 2014 à Rouen. Elle pourra retrouver son mandat de député.
À l’Agence mondiale antidopage

L’Equipe ajoute qu’il n’est pas sur qu’un poste de secrétaire d’État aux sports soit finalement créé.  Quoi qu’il en soit, Valérie Fourneyron pourrait conserver son poste au sein du comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage, en tant que représentante de l’Europe.

 

Source : Actu 76

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:27

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L'antenne de la Ligue des droits de l'homme (LDH) à Hénin-Beaumont se retrouvera bientôt à la rue, privée de local par le maire de la commune. Steeve Briois, le nouvel élu Front national (FN) de la commune du Pas-de-Calais, reproche à l'association d'être « politisée » et de s'immiscer « dans la vie municipale avec des a priori », selon France Info.

La LDH avait ouvertement pris position contre la candidature de Steeve Briois à la mairie. Ses responsables « ne s'attendaient pas à travailler en très bonne entente avec le nouveau maire FN. Mais ils accusent tout de même le coup face à une telle mise en demeure de quitter le lieux », note la journaliste de France Info. L'association, qui bénéficie de 300 euros de subvention de la part de la commune, occupait gratuitement le local depuis une dizaine d'années.

« C'est un premier dérapage, c'est évident. Nous allons proposer de mettre en place un comité citoyen de vigilance républicaine », a réagi le président de la section locale.

 

Source : Le Monde

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:48

Catherine-Troallic-630x0.jpgLa fronde des députés du Parti socialiste se fait plus audible à l’approche du discours de politique générale du Premier ministre, qui y défendra des éléments du « pacte de responsabilité ». En Seine-Maritime, on compte parmi les signataires Catherine Troallic ou Christophe Bouillon, qui n’est pas moins que le très fabiusien responsable départemental du parti socialiste.
Un contrat de majorité

Samedi, une centaine de députés socialistes ont diffusé une lettre dans laquelle ils réclament un « contrat de majorité » avec le nouveau gouvernement.  « Une démarche inédite qui répond à une situation politique sans précédent à gauche », explique au journal Le Monde le député de la Nièvre Christian Paul, un de ses initiateurs.

« Agir et ne pas subir » expliquent les signataires de cette lettre :

    La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité économique et d’égalité républicaine.

Le texte est intitulé « Les conditions de la confiance, Pour un contrat de majorité ». Il présente un certain nombre de mesures destinées à « recréer la confiance avec les Français », les signataires appellent notamment à une « réorientation européenne mettant fin aux politiques d’austérité qui ont enfoncé l’Europe dans la récession », une mobilisation pour la création d’emplois, ainsi que des mesures en faveur des bas salaires et des retraites les plus modestes.

Pour les signataires :

    Il est impératif d’exprimer une vision claire et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe. Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité.

 

 

Source : actu76

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:45

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Ils sont une cinquantaine de députés socialistes, de sensibilités différentes, de Laurent Baumel à Christian Paul en passant par Christophe Bouillon, patron du PS en Seine-Maritime. A quelques jours du discours de politique générale que doit prononcer Manuel Valls mardi à l’Assemblée, ils réclament un « contrat de majorité ».

Les députés signataires du texte tirent les leçons de la « défaite d’ampleur historique » du PS aux municipales. Mais selon eux, cet échec ne serait, finalement, qu’une demi-surprise. « Depuis de longs mois, écrivent-ils, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite électorale ne doit pas se transformer en renoncement démocratique ». Pour eux, « le temps du Parlement est venu ». Comprendre : le gouvernement doit davantage écouter les élus au contact des attentes de la population dans les circonscriptions. Pour y parvenir, les députés PS veulent établir « un contrat de majorité dans la durée » qui doit permettre de « restaurant la confiance avec les Français ».

Ce contrat doit reposer sur plusieurs orientations, comme la nécessité « d’obtenir une réorientation européenne par un plan de relance contre la déflation et une révision des règles budgétaires insoutenables et ennemies de la croissance et de l’emploi ». « Sans investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union dans les énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements, la recherche pas d’échappatoire au déclin », écrivent les signataires.

« Un choc de la demande »

Autres piliers du contrat de majorité réclamé par les députés : la concentration des moyens publics sur la création « réelle d’emplois » pour « intensifier le redressement productif » ; la défense « des décisions de justice et de pouvoir d’achat » par des mesures en faveur des bas salaires, « la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus modestes que nous avons demandés depuis des mois ». Objectif : créer un « choc de la demande ».

Le contrat de majorité, d’inspiration keynésienne, doit également reposer sur la régulation des activités financières et bancaires, la transformation de l’État et des collectivités et la « revitalisation » de la démocratie. « Les Français n’ont pas changé depuis le 6 mai 2012, ils sont déçus », écrivent les députés qui disent, au travers leur tribune, qu’il est temps de faire « le choix d’une politique qui marche ».

ST. S.

Le texte de la tribune :

Les conditions de la confiance

Pour un contrat de majorité

Agir et ne pas subir. La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité économique et d’égalité républicaine.

Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite électorale ne doit pas se transformer en renoncement démocratique.

Au contraire, le temps du Parlement est venu. L’affirmation de la volonté politique est encore plus à l’ordre du jour. Le dialogue avec le nouveau Gouvernement s’engage dès maintenant.

La représentation nationale doit être digne de sa mission et à la hauteur de ce moment de notre histoire. Il lui revient de participer aux nouvelles orientations qu’exige cette nouvelle étape.

Dans ce but, il faut aller plus loin que les habitudes et les certitudes. Pour répondre vigoureusement à l’épuisement institutionnel, nous proposons un contrat de majorité, dans la durée.

En effet, pour restaurer la confiance avec les Français, il faut recréer aussi la confiance avec le Parlement. Celui-ci doit apporter sa légitimité en soutien des choix que les citoyens de tous horizons attendent de la gauche au pouvoir.

Notre première contribution au contrat de majorité privilégie les orientations ainsi rappelées :

1) Obtenir une réorientation européenne par un plan de relance contre la déflation et une révision des règles budgétaires insoutenables et ennemies de la croissance et de l’emploi.

Les trajectoires budgétaires imposées aux Etats et à l’Union, sans distinguer selon la nature des dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence à les rediscuter. La Commission doit enfin changer de cap. L’élection européenne, le 25 mai, sera aussi l’occasion de mener ce combat.

Sans investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union, dans les énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements, la recherche, pas d’échappatoire au déclin.

2) Concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois et, ainsi, intensifier le redressement productif.

Pour cela, substituer un pacte national d’investissement, négocié jusqu’au niveau des entreprises, aux mesures les plus coûteuses et sans conditions actuellement envisagées dans le pacte de responsabilité.

Concentrer les marges de manœuvre de la France sur l’emploi, l’investissement, la formation, c’est la condition de la protection des salariés contre le chômage de masse.

3) Défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat : des mesures en faveur des bas salaires, la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus modestes, que nous avons demandés depuis des mois.

Ces décisions convergent vers un «choc de demande», accompagnant les efforts sur l’offre, additionnant ces améliorations de pouvoir d’achat, les emplois aidés non marchands pour les jeunes et les chômeurs de longue durée, et les investissements publics.

4) Réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 :

Muscler les efforts de régulation des activités financières et bancaires, et leur mobilisation pour l’investissement et les territoires. Promouvoir la responsabilité sociale et environnementale des multinationales et leur « devoir de vigilance ».

Rendre populaire la transition écologique : financement et avances pour les travaux de rénovations énergétiques, co-investissements citoyens dans les énergies renouvelables, plan de remplacement des véhicules et équipements anti-écologiques.

Engager un mouvement de transformation de l’Etat et des collectivités locales, avec les citoyens et les agents publics. Nous soutiendrons les économies efficaces, pas les régressions sociales : non aux économies de dépense qui conduisent à des reculs pour la Sécurité sociale ou à la panne de l’investissement public !

Défendre l’égalité des territoires par un socle de droits (le « bouclier »), une relance des économies locales, un remaillage des services publics sur deux piliers : l’éducation et la santé.

5) Pour une revitalisation exigeante de la démocratie française. Un sentiment d’abandon exaspère aujourd’hui de nombreux Français. Ils se sentent oubliés, incompris, pas écoutés. Pour écouter les citoyens et mobiliser la société, nous devons inventer des formes participatives nouvelles.

Le pays ne se sent pas représenté, encore plus quand le Parlement n’est pas entendu. La nouvelle étape doit retrouver les droits et les devoirs du Parlement. Notre majorité sera plus soudée, si elle inaugure des manières modernes de préparer les grandes décisions et de délibérer.

Si nous ne laisserons pas s’installer de faux clivages entre les « cigales » et les « fourmis », nous savons aussi que jamais la France ne se redressera dans l’austérité et en laissant exploser le chômage et les inégalités.

Nous faisons le choix d’une politique qui marche. Nous recherchons l’équilibre entre les salariés et les entreprises et entre les efforts et la justice, pour toutes les composantes de la société.

Refusant la fuite en avant façon Sarkozy, nous choisissons l’efficacité pour mener les politiques d’investissement, la transformation de l’Etat, l’innovation publique.

Les Français n’ont pas changé depuis le 6 mai 2012, ils sont déçus. Ils ne sont pas versatiles, ni ralliés à l’UMP qui n’a rien d’autre à proposer que la dérégulation et l’austérité. Il est impératif d’exprimer une vision claire et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe.

Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité.

 

Source : Paris Normandie

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