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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:44

Sans-titre-copie-36.JPGEurope Ecologie les Verts dans la deuxième Circonscription de Seine-Maritime sera représenté par Véronique Moinet, retrouvez toute son actualité sur son blog. ICI

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:39

Sans-titre-copie-35.JPGLe Parti Socialiste dans la première Circonscription de Seine-Maritime sera représenté par Valérie FOURNEYRON, retrouvez toute son actualité sur son blog. ICI

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:25

Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne de François Hollande et David Assouline, Secrétaire national à la communication et à la maobilisation ont présenté les nouveaux outils thématiques de la campagne.

 

 

 

Téléchargez et diffusez les affiches et tracts thématiques pour la campagne de François Hollande.
Les thèmes sont l'accès à la santé, l'égalité salariale femme-homme, l'encadrement des loyers, l'école, la justice et la fin des privilèges

 

Source : PS

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 11:59

Bruno Le Roux et Laurianne Deniaud étaient ce matin en point presse pour parler du contrat de génération de François Hollande.

 

 

 

 

Une politique ambitieuse de lutte contre le chômage

Bruno Le Roux explique que «le contrat de génération est une réflexion qui vient de très loin chez François Hollande.» «François Hollande a fait la proposition d'une politique qui soit ambitieuse en matière de lutte contre le chômage.»

Laurianne Deniaud : «François Hollande a choisi de faire de la jeunesse la grande priorité de cette campagne, puis du quinquennat à venir.» «La logique de François Hollande est à l'opposée de celle de la droite. Nous souhaitons faire en sorte que les jeunes de notre pays soient traités comme des salariés comme les autres. Avec le droit à l'égalité sur le marché du travail. Avec un coup de pouce particulier.»

>>> Retrouvez notre infographie sur le chômage

 

Source : PS

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:47

Sans-titre-copie-90.JPGSur fond d’union nationale, Marine Le Pen a renoué dimanche dernier à Strasbourg avec le vieux discours du Front basé sur un cocktail explosif mêlant stigmatisation, immigration et sécurité.

Sous couvert de défendre la constitution Française et la laïcité elle nous dépeint une société soi disant victime de son islamisation, où l’immigré musulman serait un parasite coupable de tous les maux. Alors que le Président Nicolas Sarkozy avait déjà dangereusement dévié en proposant un ministère de l’intérieur et de l’immigration, Marine Le Pen finit de franchir la ligne jaune en proposant un ministère alliant laïcité et immigration, porteurs d’amalgames inquétants pour la République et la liberté de culte en France. Elle n’a eu de cesse de marteler chaque mot de son intervention contre l’étranger, contre l’Islam, comme étant au cœur de tous les problèmes.

Sur le chômage, le discours xénophobe reste le même : les emplois des classes moyennes auraient déjà été pris par des étrangers. Un comble quand on connaît la précarité des emplois occupés par des travailleurs, souvent payés au noir, souvent exploités. En matière de justice elle s’est prononcée en faveur d’une justice ultra répressive, où les remises de peines seraient supprimées et le pouvoir du juge annihilé. Ainsi, elle inscrit la sécurité dans une logique de répression accrue et de prévention inexistante, une politique pourtant inefficace quand on connaît le bilan de Nicolas Sarkozy en la matière.

Immigration, sécurité, laïcité dévoyée, Marine Le Pen soit-disant en manque de parrainages pour se présenter à l’élection présidentielle, a remis en avant les vieux discours du Front National pour obtenir les voix de ceux qui auraient pu se perdre en chemin. Marine Le Pen continue d’oeuvrer pour la division des Français, la xénophobie et la haine.

 

Source : Jeunes avec Hollande

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 17:59

Sans-titre-copie-1.JPGAlors que la Fondation Abbé Pierre interpellait aujourd’hui les candidats à la présidentielle sur la question du mal-logement, les propositions contradictoires du Président-candidat se bousculent.

Confronté à son bilan, Nicolas Sarkozy a tenté une nouvelle fois de convaincre les Français dans un grand show télévisé dimanche dernier, en lançant tous azimuts des propositions à l’efficacité toute relative… En matière de logement, et alors que 3 800 000 de personnes en France sont aujourd’hui confrontées à des difficultés de logement et que 700 000 personnes en sont privées, celui qui promettait en 2007 qu’il n’y aurait « plus un seul SDF » à la fin de son mandat a tenté de sauver la face. Il a ainsi voulu porter deux « grandes mesures ».

D’une part la mise à disposition des terrains publics aux collectivités locales, proposition que François Hollande avait déjà avancée jeudi dernier lors de la présentation de son projet… Et d’autre part le relèvement de 30%, pendant trois ans, des droits à construire sur les habitations (en terme de gabarit, de hauteur et de Coefficient d’Occupation des Sols). Mais cette proposition, qui a provoqué une levée de boucliers de la part des associations comme des collectivités territoriales n’aurait en réalité pas de réelle efficacité. D’une part parce qu’elle ne peut être efficiente qu’adossée à un nouveau Plan Local d’Urbanisme (dont l’élaboration prend de un à… trois ans). Et d’autre part parce qu’elle ne permettrait de construire que des pavillons plus grands.

Au contraire, François Hollande a fait le choix de porter des propositions à la hauteur de notre ambition de justice sociale :
• Encadrer le prix des loyers à la première location ou à la relocation
• Mettre en place d’un système de caution solidaire pour les jeunes et la construction de 2 500 000 logements intermédiaires, sociaux et étudiants (c’est-à-dire 300 000 de plus que Nicolas Sarkozy en cinq ans)
• Quintupler les sanctions à l’égard des communes ne respectant pas le quota minimal de logements sociaux par commune, le faisant passer de 20 à 25%.
• Assurer une plus grande mixité sociale en imposant une « règle des trois tiers bâtis » (1/3 de logement social ou à loyer modéré, 1/3 de logement en accession à la propriété et 1/3 de logement au prix du marché)
• Augmenter drastiquement la taxe sur les logements vacants.

Alors que la crise du logement est aujourd’hui une réalité pour des millions de français, François Hollande a fait le choix de mesures fortes et ambitieuses, signant notamment aujourd’hui la charte de la fondation Abbé Pierre.

 

Source : Jeunes avec Hollande

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 14:42

Sans-titre-copie-34.JPGA Sarkozy qui ne fait que gloser sur les richesses, improvise sur le pouvoir d’achat et, au final, laisse la France sans solution concrète, François Hollande reprend une idée chère à De Gaulle et à Roosevelt : en temps de crise, fini les paroles, Oui à l’impôt “patriotique” !

Et le candidat socialiste de proposer d’imposer de 75% les revenus supérieurs à 1 million d’euros par an. La droite de Sarkozy oppose les Français entre eux et propose de taxer tous les consommateurs, y compris les familles modestes. La France de François Hollande associe l’effort des uns et celui des autres en fonction d’une justice fiscale qui permet de parer à la crise. 30.000 contribuables gagnent plus de 1 million d’euros par an.

Fort d’un projet de gauche, socialiste, François Hollande prend le contre-pied des effets d’annonce spectaculaires qui ont déjà trompé les Français en 2007. Une idée mûrement réfléchie, ici les explications sur cette proposition : [clic]

Sur l’ immigration : la droite joue l’imitation du FN avec les saillies extrémistes d’un Ministre de l’Intérieur inefficace et chasseur de voix. Sur le pouvoir d’achat : la droite joue l’embrouille avec l’annonce par Sarkozy d’un coup de pouce au salaire dont 3 milliards sur 7 ne sont pas financés … Sur la politique industrielle : la droite joue le bricolage permanent avec quelques cas colmatés le temps d’une élection et des annonces « surenchère » comme chez Pétroplus [clic] … Sur la gouvernance : la droite joue le populisme tous azimuths (gestion du chômage par référendum, annonce « poudre aux yeux » dont, en plus, le coût est passé sous silence …) etc.

François Hollande s’en prend à la richesse « insolente » et dit « chiche » aux riches qui, des Etats-Unis à la France, réclament d’être plus taxés pour contribuer à l’effort national. Ils ne fuiront donc pas à l’étranger comme le prétendent les libéraux du centre et de droite.

D’ailleurs, payer 75% c’est moins que le taux marginal d’imposition à 90% aux Etats-Unis mis en place par Roosevelt pendant la crise des années Trente. Et c’est moins que le taux de 80% qui prévalait en France sous De Gaulle chantre du “redressement national”.

La droite et son candidat des actionnaires critiquent ou critiqueront mais ils oublient que  depuis son discours de Toulon de l’automne 2008, Sarkozy n’a eu de cesse de dénoncer les rémunérations « indécentes » des traders et grands patrons qui gagnent plusieurs milliers de Smic, que la ministre du budget, Pécresse, déclarait en septembre dernier que des « rémunérations supérieures à 1 million d’euros étaient extravagantes ».

Mais la droite n’a rien fait … Or, comme le rappelait un éditorialiste, pendant les trente glorieuses, sous De Gaulle, le taux marginal supérieur de l’impôt sur le revenu était de 80% et cela n’a pas empêché la France de connaître la plus longue et plus forte période de croissance depuis 1945 …

Justice, patriotisme, équité … Le Changement, c’est maintenant ! Avec François Hollande

 

Source : PS76

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:38

Mercredi 22 février sur France 2, Nicolas Sarkozy a annoncé un certain nombre de propositions qui ne sont pas sans rappeler celles qu'il avait déjà faites lorsqu'il était candidat en 2007 ou au cours de son quinquennat. Pour Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande, c'est le retour des grosses ficelles.

Bien sûr, aucune de ces promesses n'a été suivie d'effets.

    Interdire parachutes dorés et retraites chapeaux

> Le candidat sortant a annoncé «quand on est salarié d’une entreprise, on n’a pas le droit à une retraite chapeau, on n’a pas le droit à un parachute doré, il faudra les interdire».

> Il a déja annoncé  au moins 7 fois la mise en oeuvre de cette réforme depuis juin 2006.

 

 

    Rendre transparente la rémunération des hauts dirigeants

> Il a affirmé : «Dorénavant, les rémunérations des plus hauts dirigeants devront être votées non pas par le conseil d'administration, où en général il y a beaucoup d'amis, mais par l'assemblée générale des actionnaires. Les rémunérations des dirigeants devront être publiées dans les documents légaux que doit publier l'entreprise.»

> En 2006, même proposition après une critique ... des parachutes dorés.
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:43

Sans-titre-copie-33.JPGLors de sa venue à Petit-Couronne (Seine-Maritime), le président de la République a annoncé le redémarrage provisoire de la raffinerie promis trois semaines plus tôt par son ministre de l’Industrie et réclamé depuis un mois et demi par les organisations syndicales.

24 heures plus tard, plusieurs informations délivrées par le groupe Shell, co-signataire de l’accord, relativisent hélas cette annonce temporaire.

- L’engagement financier du groupe pétrolier ne sera pas de 20 millions d’euros, comme promis par l’Elysée, mais de « 10 millions d’euros ».
- La durée du contrat de processing a été rectifiée : de six mois « au minimum » dans le discours présidentiel, elle a été ramenée à six mois « maximum » par Shell. [clic]
- Le raffinage par le site haut-normand des 100 000 barils de pétrole par jour est conditionné : « si les travaux de redémarrage s’effectuent correctement », le protocole d’accord sera effectivement mis en oeuvre. Autrement dit, non seulement l’activité proprement dite n’interviendra qu’après le 6 mai, mais le moindre aléa technique préalable peut annuler le contrat.

Enfin, le groupe stipule qu’en cas de pertes trop importantes, il pourra se désengager : « le contrat pourra être interrompu avant son échéance si l’activité générait des pertes significatives ».

De son côté, sur Canal + le 24 février, le PDG de Shell France a déclaré : « C’est un contrat de six mois avec un plafond de contribution de Shell car c’est un deal qui comporte énormément de risques industriels. [N. Sarkozy] n’a jamais appelé et il n’a pas joué de rôle particulier. J’ai été contacté par l’intersyndicale de Petit-Couronne qui m’a demandé dans quelle mesure nous pourrions aider. L’arrêt de cette usine ayant été préjudiciable pour nos activités, nous avons construit ce projet ». [clic] (à partir de 14′09)

Non seulement le déplacement présidentiel n’a apporté aucune solution d’avenir à la raffinerie qui attend toujours un repreneur un industriel viable, mais l’annonce temporaire du président-candidat, qui s’en approprie le seul mérite, est plus précaire qu’il a bien voulu le dire.

De telles méthodes rappellent les contrats d’assurance : avant de les signer, mieux vaut lire les clauses particulières !

25 février 2012
Communiqué de Guillaume BACHELAY,
Vice-Président de la Région Haute-Normandie chargé de l’économie, de l’emploi, des entreprises et de l’énergie


Source : PS76

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:43

Sans-titre-copie-33.JPGLors de sa venue à Petit-Couronne (Seine-Maritime), le président de la République a annoncé le redémarrage provisoire de la raffinerie promis trois semaines plus tôt par son ministre de l’Industrie et réclamé depuis un mois et demi par les organisations syndicales.

24 heures plus tard, plusieurs informations délivrées par le groupe Shell, co-signataire de l’accord, relativisent hélas cette annonce temporaire.

- L’engagement financier du groupe pétrolier ne sera pas de 20 millions d’euros, comme promis par l’Elysée, mais de « 10 millions d’euros ».
- La durée du contrat de processing a été rectifiée : de six mois « au minimum » dans le discours présidentiel, elle a été ramenée à six mois « maximum » par Shell. [clic]
- Le raffinage par le site haut-normand des 100 000 barils de pétrole par jour est conditionné : « si les travaux de redémarrage s’effectuent correctement », le protocole d’accord sera effectivement mis en oeuvre. Autrement dit, non seulement l’activité proprement dite n’interviendra qu’après le 6 mai, mais le moindre aléa technique préalable peut annuler le contrat.

Enfin, le groupe stipule qu’en cas de pertes trop importantes, il pourra se désengager : « le contrat pourra être interrompu avant son échéance si l’activité générait des pertes significatives ».

De son côté, sur Canal + le 24 février, le PDG de Shell France a déclaré : « C’est un contrat de six mois avec un plafond de contribution de Shell car c’est un deal qui comporte énormément de risques industriels. [N. Sarkozy] n’a jamais appelé et il n’a pas joué de rôle particulier. J’ai été contacté par l’intersyndicale de Petit-Couronne qui m’a demandé dans quelle mesure nous pourrions aider. L’arrêt de cette usine ayant été préjudiciable pour nos activités, nous avons construit ce projet ». [clic] (à partir de 14′09)

Non seulement le déplacement présidentiel n’a apporté aucune solution d’avenir à la raffinerie qui attend toujours un repreneur un industriel viable, mais l’annonce temporaire du président-candidat, qui s’en approprie le seul mérite, est plus précaire qu’il a bien voulu le dire.

De telles méthodes rappellent les contrats d’assurance : avant de les signer, mieux vaut lire les clauses particulières !

25 février 2012
Communiqué de Guillaume BACHELAY,
Vice-Président de la Région Haute-Normandie chargé de l’économie, de l’emploi, des entreprises et de l’énergie

 

Source : PS76

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