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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:35



Garantir un accès équitable à internet est indispensable. C’est aujourd’hui, après les impôts locaux, la seconde préoccupation de ceux qui résident dans les communes rurales*. D’ici 2020, l’ensemble de la circonscription Massif Central - Centre aura accès au haut débit et 70% des foyers seront connectés au très haut débit (THD). Ce développement, déjà soutenu par les fonds européens (4,5M€ pour 2011-2013), sera renforcé pour 2014-2020. La gauche européenne s'est battue au Parlement européen pour accélérer le développement des infrastructures avec le soutien des collectivités locales. Grâce à l'Union européenne, les opérateurs internet sont tenus de traiter équitablement tous les citoyens afin de lutter contre les inégalités territoriales.

Avec Martin Schulz, une Europe de gauche renforcera ces programmes d’investissement dont nos régions ont besoin. Le très haut débit améliorera la compétitivité de nos entreprises, augmentera l'attractivité du territoire et, surtout, participera à l’inclusion sociale du plus grand nombre.

*Sondage réalisé par l'institut CSA du 14 au 19 mars, sur un échantillon de 1198 personnes.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:35



Qui n'a pas été victime de clauses discutables sur son contrat de téléphonie mobile par exemple ? Forfait impossible à résilier, coûts d'itinérance délirants, durée du contrat tellement longue que l'on finit par se demander si enfants et petits-enfants n'en hériteront pas... Le développement du commerce électronique a aussi eu comme corollaire la constitution d'abus nouveaux qui restent à réguler.

Beaucoup a déjà été fait par l'Union pour protéger les consommateurs, dans le domaine des télécoms et notamment sur la réduction des frais d'itinérance, mais il reste encore un long chemin à parcourir. Dans ce cadre, la France est pionnière avec l’instauration des groupes d’actions collectives « class actions » face aux abus contractuels.

Nous voulons également mettre en place, lors de la prochaine mandature, des mécanismes de recours collectif qui permettent aux consommateurs de se grouper pour peser face aux grandes entreprises.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:34

En Europe, les citoyens sont, théoriquement, tous égaux. Or, on constate que les inégalités entre les femmes et les hommes persistent, dans la sphère professionnelle, personnelle et politique. Mais force est de constater que certains sont plus égaux que d'autres... L'égalité entre hommes et femmes, inscrite dans les textes, n'est pas encore une réalité.

Les femmes gagnent 20% de moins que leurs collègues masculins et représentent 75% des salariés à temps partiel. se dire qu'à salaire égal, les femmes ont un meilleur emploi est une maigre consolation ! La présence des femmes au sein des Conseils d'administration et plus largement des organes de décision dans les entreprises reste anecdotique. Dans les 28 pays de l’Union européenne, 67% des femmes de plus de 15 ans ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles dans les 12 derniers mois. Sans parler de la trop faible représentation des femmes dans les instances politiques : les femmes représentent 27% des membres des Parlements nationaux et 32% des membres de la Commission européenne !

Les programmes pour l'égalité salariale, la parité et la meilleure articulation entre vies familiale et professionnelle existent mais manquent de moyens et peinent à être appliqués. Et pourtant, l'égalité entre hommes et femmes femmes-hommes est non seulement un droit fondamental mais aussi une condition nécessaire pour la réalisation des objectifs de croissance, d'emploi et de cohésion sociale de l'Union européenne.

Nous voulons mettre tous les moyens en œuvre pour que soit réellement appliqués dans les faits le principe et les législations sur l'égalité entre les hommes femmes et les femmes hommes sur les plans salarial, économique, social et politique. Nous proposerons de nouvelles règles contraignantes pour faire progresser l’égalité salariale et professionnelle. Nous renforcerons le programme européen de lutte contre les violences faites aux femmes (DAPHNE). Nous harmoniserons les règles européennes en matière de congé maternité. Nous prendrons en compte la dimension de genre dans l’ensemble des législations européennes.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:33

Depuis longtemps, nous défendons ce qui nous parait être la moindre des choses : les photos de nos enfants n'ont pas vocation à être vues par les agences de sécurité américaines, les formulaires que nous remplissons pour commander un grille-pain ne sont pas destinés à être vendus et revendus, et quand nous commandons un voyage sur Internet, il n'est pas normal que nos recherches antérieures soient utilisées pour gonfler les prix (l'"IP-tracking"). Il a fallu les révélations d'Edward Snowden et le scandale de la NSA pour que la protection des données personnelles deviennent enfin un enjeu majeur. Malheureusement, l'évidence de l'urgence de mesures de protection n'est pas partagée par tous, et les conservateurs au pouvoir au Parlement européen continuent à freiner toute avancée, reprenant à leur compte les positions des géants américains du Net. Et si les citoyens sont les premières victimes, les entreprises pâtissent également de la perte de confiance des consommateurs dans leurs activités en ligne.

Cela doit changer et les citoyens doivent enfin pouvoir reprendre le contrôle sur l'utilisation de leurs données, contrôle qui n'aurait jamais dû leur être ôté. Nous voulons que soit imposé un consentement explicite de l'utilisateur pour chaque acte de collecte, de traitement, ou de vente de ses données, et qu'en cas d'abus, les entreprises soient davantage sanctionnées. Parallèlement, les entreprises doivent pouvoir bénéficier d'une meilleure sécurité juridique au travers d'un cadre harmonisé au niveau européen. Le transfert de données vers les pays tiers doit aussi être mieux encadré. Dans le contexte de négociation du traité commercial avec les Etats-Unis, la dimension de protection des données personnelles fait également sens.

 

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:33

Ce sont les PME qui souffrent le plus de la crise car les banques ont davantage rationné leur crédit, notamment en France parce que les entreprises sont en capacité excédentaire et ne trouvent pas de débouchés en Europe. Cela est du à une politique d’austérité excessive. Nous serons particulièrement vigilants sur le travail de sous-traitance des PME et des grands groupes industriels.

Ces difficultés contraignent les plus fragiles à mettre la clé sous la porte et empêchent les autres de mobiliser leur potentiel de croissance.

Soutenir et accompagner l'innovation, améliorer l'accès aux marchés de capitaux, favoriser l'essor de start-ups, permettre aux fonds de capital-investissement d'investir librement dans tous les Etats-membres, améliorer l'accès aux contrats de marchés publics (17% du PIB de l'UE)... : telles sont les mesures majeures que nous porterons tout au long de la mandature.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:31

Les Européens et les associations qui les représentent doivent être soutenus et défendus face à tous les lobbies et aux organisations de défense des intérêts particuliers. Confrontés à leur force de frappe fondée sur l'argent et l'influence, les représentants des consommateurs, des collectivités et des citoyens sont souvent désarmés.

C'est pourquoi il faut mobiliser les institutions et les énergies citoyennes pour la création de contre-pouvoirs efficaces qui soient à même de rivaliser avec les groupes de pression. Les syndicats, les ONG, les associations de citoyens, doivent pouvoir se prévaloir du même niveau d'écoute, de puissance et d'organisation que celui dont s'est doté le pouvoir économique privé.

Grâce au soutien des citoyens, nous avons réussi, au Parlement européen, à faire rejeter le Traité ACTA, qui menaçait les droits de propriété intellectuelle et ceux des internautes, contre l'avis des conservateurs et des grands groupes de pression. Nous avons soutenu l'initiative citoyenne sur l'eau qui défendait l'accès à l'eau comme un droit humain fondamental. Signée par 1,9 millions de citoyens européens, elle a franchi le seuil nécessaire pour être transmise à la Commission, c'est sur ces modèles qu'il faut mener d'autres combats !

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:30



Même si l’Union européenne n’a pas de compétence particulière dans les politiques de logement, la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne reconnaît l’accès au logement comme un droit fondamental (articles 34 et 36). Dans ce cadre, les États membres ont la possibilité d’agir directement pour soutenir la construction de logements abordables, et en particulier de logements sociaux, afin de permettre à tous l’accès à un logement digne.

Pourtant, des décisions de la Commission européenne, prises dans le cadre de ses compétences en matière de réglementation de la concurrence, fragilisent ce cadre d’intervention. La France est d’ailleurs sous le coup d’une plainte déposée par l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) auprès de la Commission européenne qui dénonce les aides publiques dans le secteur du logement social.

Bien de première nécessité, le logement ne doit pas être laissé entre les seules mains du marché, de moins en moins capable de répondre aux besoins de logements abordables et décents. En 2010, ce sont en effet 18% de la population européenne qui vivait dans des logements surpeuplés ou indécents. C’est pourquoi l'aide publique au logement social doit garder toute sa place.

Pour nous, le droit pour tous à un logement décent à un prix abordable ne peut être sacrifié sur l'autel de l'idéologie de la libre concurrence à tout crin. Au contraire, un accès universel au logement doit être garanti et le logement social protégé.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:28

140211_Ope_PS_Ficsc_Google-IDE.jpgCertains géants industriels ne paient les impôts dont ils devraient s'acquitter dans les pays où ils développent des activités. Ils sont passés maîtres dans l'art d'éviter toute imposition. Nombre de ces entreprises ont recours à " l'optimisation fiscale", passant par de multiples intermédiaires situés dans des pays à un plus faible taux d'imposition. Cyniquement, elles utilisent les systèmes mis en place pour éviter la double imposition entre les pays pour ne pas payer d’impôts !

Face à cette situation, les Etats, isolés, en prise avec la finance et multinationales ne sont pas en mesure de déployer les moyens suffisants pour mettre fin au scandale.

C’est pourquoi nous voulons une action coordonnée au niveau européen pour faire participer par leur impôt les géants industriels aux financements des dépenses publiques. Nous nous attaquerons par ailleurs au secret bancaire dans l’UE et dans le monde dans sa globalité. Dores et déjà le Luxembourg et l’Autriche ont accepté d’abandonner cette aberration et de partager de manière automatique leurs données fiscales avec les autres membres de l’UE.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:26

Travail-ega--salaire-egal.jpgDepuis 2007, le recours à des entreprises étrangères prestataires de services et à leurs salariés européens est légal en France, comme dans les autres pays de l'Union. Elles doivent rémunérer les salariés qu'elles détachent aux conditions du pays dans lequel se déroule le contrat, sauf si le droit du pays d'origine est plus favorable. Cela, c'est la théorie. La pratique est malheureusement bien autre. Faute de suivi et coordination entre les pays de l'Union européenne, et de contrôles dans les pays d'accueil des bataillons de salariés se retrouvent à exercer leur activité dans des conditions de travail rien de moins qu'indécentes : salaire très inférieur au salaire minimum du pays « d'accueil », pas de protection sociale, hébergement de fortune et parfois, réelle dangerosité des postes occupés. Faute d'harmonisation au sein de l'Union, le dumping social s'opère sur le dos des travailleurs détachés qui en sont les premières victimes, mais aussi au détriment des salariés des pays d'accueil qui ne voient pas d'un bon œil cette concurrence déloyale.

Instrumentalisée par les extrêmes, cette situation dégrade chaque jour davantage la confiance des populations envers le projet européen.

1.5 million de travailleurs au sein de l'Union sont concernés par cette forme d'esclavage moderne. Il est pour nous prioritaire de mettre fin à ces pratiques, inacceptables à tous points de vue en mettant en place des moyens de contrôle coordonnés pour que théorie et pratique ne fassent plus qu'un, et en révisant en profondeur la directive détachement des travailleurs.

Suite à un travail approfondi du Parlement européen, le conseil a approuvé une nouvelle directive sur les travailleurs détachés accroissant les contrôles dans les pays de l’union et infligeant des sanctions financières aux entreprises de toute la chaine de sous-traitance ne respectant pas la législation. En France, le parlement légifère sur le projet de loi Savary qui sera à la pointe pour la défense des travailleurs européens.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:26

L'emploi et le pouvoir d'achat sont les préoccupations principales des Européens. Et pourtant, il faut bien reconnaître que la question sociale est loin d'être la priorité des conservateurs européens qui sont aux commandes de l'Union depuis trop longtemps. Comment s'intéresser, comment adhérer à une Europe qui ne s'occupe pas, ou en tout cas trop peu, de ce qui nous concerne quotidiennement ? Le marché commun, la monnaie unique, les règles de concurrence économique n'ont jamais constitué un idéal enthousiasmant. La prochaine étape de la construction européenne doit être la lutte contre le chômage et les inégalités, le retour vers une croissance durable et vers un continent où il fait bon vivre et travailler.

Nous défendons le projet d'un « traité social européen » qui aura pour ambition d'assigner aux politiques européennes les objectifs d'intérêt général que sont l'amélioration des conditions de vie et de travail, la qualité des emplois, la lutte contre les discriminations à l'embauche et dans les rémunérations, le dialogue social, le développement durable. Le traité social devra garantir à tous les salariés dans l'Union européenne, vers le mieux-disant social, les droits fondamentaux que sont les droits du travail, le niveau de protection sociale, le droit syndical et l'instauration du principe de la clause la plus favorable.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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