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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:41



Même si l’Union européenne n’a pas de compétence particulière dans les politiques de logement, la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne reconnaît l’accès au logement comme un droit fondamental (articles 34 et 36). Dans ce cadre, les États membres ont la possibilité d’agir directement pour soutenir la construction de logements abordables, et en particulier de logements sociaux, afin de permettre à tous l’accès à un logement digne.

Pourtant, des décisions de la Commission européenne, prises dans le cadre de ses compétences en matière de réglementation de la concurrence, fragilisent ce cadre d’intervention. La France est d’ailleurs sous le coup d’une plainte déposée par l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) auprès de la Commission européenne qui dénonce les aides publiques dans le secteur du logement social.

Bien de première nécessité, le logement ne doit pas être laissé entre les seules mains du marché, de moins en moins capable de répondre aux besoins de logements abordables et décents. En 2010, ce sont en effet 18% de la population européenne qui vivait dans des logements surpeuplés ou indécents. C’est pourquoi l'aide publique au logement social doit garder toute sa place.

Pour nous, le droit pour tous à un logement décent à un prix abordable ne peut être sacrifié sur l'autel de l'idéologie de la libre concurrence à tout crin. Au contraire, un accès universel au logement doit être garanti et le logement social protégé.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:40



En Europe, comme partout ailleurs sur la planète, malheureusement, il reste plus facile d'être hétérosexuel et en bonne santé pour bénéficier de l'intégralité de ses droits. Et si des avancées existent, pays par pays, avec par exemple la reconnaissance du mariage entre deux personnes du même sexe dans dix pays de l'Union, rien n'est gagné.

La directive-cadre « anti-discriminations » qui affirmerait par la loi les droits égaux de tous est bloquée au Conseil depuis 2009. Faire aboutir cette directive est un impératif, tout comme consacrer un budget conséquent aux outils indispensables d'accompagnement tels le fonds social européen ou le Plan européen d'aide aux plus démunis, ainsi que toutes les mesures d'accès aux services universels (santé, éducation, logement).

Renforcer les protections en faveur des personnes en situation de handicap et contre toutes les discriminations, qu'elles soient fondées sur les origines, la religion, les convictions philosophiques et politiques, l'orientation sexuelle, dans l'emploi et dans toute la sphère sociale et culturelle, protéger les droits des plus vulnérables, constitue un enjeu de civilisation pour l'Europe.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:40



La "croissance bleue" correspond à tout le potentiel de développement économique qui se trouve dans les océans et les régions côtières. Certaines activités sont très anciennes comme la pêche et la construction navale, et d’autres nouvelles sont à développer, comme les énergies renouvelables ou les biotechnologies marines. Il s'agit là d'un incroyable gisement d'innovations, d’emplois et de croissance. La Commission européenne évalue à 1.6 million le nombre d'emplois qui pourraient être créés, d'ici 2040, avec une production de richesse estimée à 100 milliards d'euros. C'est une chance que nous ne pouvons pas laisser passer !

Nous souhaitons que l'Union mette en œuvre les moyens de recherche et la réglementation nécessaire pour valoriser le patrimoine des régions côtières, et ce, dans le constant respect de la préservation de l'environnement. C’est une opportunité que nous ne pouvons laisser passer.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:39



Les Européens ont besoin de croissance, pas d'austérité. Le Pacte de stabilité et ses critères rigides (déficit et dette publique en dessous de seuils fixés respectivement à 3 % et à 60 % du PIB) représentent aujourd'hui un horizon insurmontable pour bon nombre de pays de l'Union, quand ils ne rajoutent pas des difficultés au drame, comme en Grèce. La réduction des déficits publics est certes un objectif mais ne peut constituer un horizon politique à elle seule, surtout lorsqu'elle se fait au détriment d'investissements structurants sans lesquels il est illusoire d'espérer combattre le chômage, retrouver une croissance durable et engager un nouveau modèle de développement. La généralisation des politiques d'austérité à des économies entrées en récession dans des pays dont l’économie est déjà en récession, combinée à des « réformes structurelles », réduit le pouvoir d’achat des salariés et nourrit un cercle vicieux dépressif : les plans d'austérité aggravent partout la récession et l'endettement qui appellent encore et toujours des plans d’austérité.

Pour remédier à la politique menée par les conservateurs depuis le début de la crise, nous voulons un calendrier étendu, crédible et réaliste de réduction des déficits publics et nous continuerons de soutenir financièrement les dépenses d’avenir Indispensables au retour de la croissance en Europe.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:38



En matière de coopération et d’aide au développement, l'Union européenne doit résolument faire le choix de la Méditerranée et de l’Afrique. Tout y incite : notre proximité géographique, nos relations historiques, une culture partagée autant que le dynamisme économique et les perspectives démographiques et de croissance du continent africain. Les révolutions arabes n’ont pas seulement ouvert la voie à la démocratisation d’une grande partie du Maghreb. Elles permettent aussi d’imaginer, à terme, un partenariat renouvelé entre les deux rives de la Méditerranée, susceptible de constituer une alliance régionale à la hauteur des enjeux de la mondialisation. Les révolutions arabes ont également soulevé d'immenses espoirs, mais l’avènement de la démocratie, de l'État de droit et du bien-être social dans le monde arabe s’oppose aujourd’hui fortement aux blocages et aux conservatismes.

Depuis les premiers jours de ces révolutions, les socialistes français et européens agissent, conscients des enjeux d’avenir qui se jouent sur la rive sud de la Méditerranée. Nous voulons une Europe solidaire de ces pays au moment même où leur transition démocratique et économique a le plus besoin de soutien.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:38



L'Europe, c'est avant tout une promesse de paix et la volonté forte de peuples qui, à l'issue de deux guerres ont dit ensemble : « plus jamais cela ». Aujourd'hui, les menaces ont évolué, se sont déplacées, et plus que jamais, l'Union européenne doit être capable de parler d'une même voix en matière de défense ou d'action humanitaire. La souveraineté et la sécurité européennes constituent un enjeu stratégique : le choix de l'efficacité, c'est d'agir groupés et unis. L'efficacité, c'est aussi de limiter le gaspillage d'argent et d'énergie et de soutenir une industrie de haute technologie à forte valeur ajoutée et des dizaines de milliers d'emplois peu délocalisables. Par ses applications tant civiles que militaires et ses programmes de recherche, l'industrie de la défense a créé des bassins d'emploi dynamiques dont bénéficient plusieurs régions en Europe.

Nous voulons une véritable Europe de la défense qui prenne en en compte tous les paramètres : création d'un pilier européen de l'OTAN, mise en œuvre de davantage de projets communs capacitaires et d'acquisition d'équipements (drônes, avions ravitailleurs en vol, ...); définition partagée de nouveaux outils alliant prévention et gestion des crises, planification et intervention militaires, financements et aides conditionnées à des principes universels.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:37



Nous vivons dans une époque où les conséquences du changement climatique sont de plus en plus menaçantes, où l'environnement ne cesse de se dégrader et où la dépendance en énergie de l'Union européenne est en constante augmentation. L'efficacité énergétique et les méthodes de production déterminent plus que par le passé la compétitivité de l'économie européenne.

Le potentiel européen en énergie solaire, éolienne, de la biomasse, géothermique et hydraulique houlomotrice et l'énergie marémotrice est énorme. Il faut le valoriser en soutenant les innovations techniques et en développant les meilleures pratiques.

Pour les socialistes, utiliser l'énergie renouvelable ne doit pas être un privilège réservé aux plus riches, elle doit être accessible à tous les Européens.

D'énormes investissements seront nécessaires pour mettre en œuvre une telle transformation de l'énergie mais il faut les comparer avec les coûts directs (vétusté des centrales existantes qu'il faudra remplacer) et indirects (dommage collatéraux sur l'environnement, réchauffement climatique, santé).

Afin de pouvoir rester compétitive face aux entreprises et aux produits de la Chine, des États-Unis et d'autres pays, l'industrie de l'énergie renouvelable aura besoin de soutiens supplémentaires notamment un meilleur arsenal de lutte anti-dumping.

Cette stratégie doit être globale et développée au niveau européen : elle doit couvrir une large série de mesures politiques liées entre elles, telles que la politique économique, industrielle, régionale, de l'emploi, sociale, de l'environnement, commerciale et étrangère.

Une large proportion de ces investissements doit bien sûr provenir du secteur privé. Mais l'Union européenne peut et doit contribuer : afin de générer des ressources publiques supplémentaires pour financer la croissance verte, de nouveaux outils financiers doivent être mis en œuvre, tels que les Eurobonds, qu'une taxe européenne sur les transactions financières et/ou une taxe carbone aux frontières de l'Union.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:37

Économie sociale, économie solidaire, secteur associatif, coopératives, mutuelles, fondations et entreprises sociales sont synonymes d’emplois locaux, d’innovation sociale et technique, de gouvernance démocratique et de croissance durable. Ces entreprises productrices de richesses jouent un rôle essentiel dans la protection des citoyens européens dans les secteurs des soins et de la santé mais aussi dans le développement économique des territoires. La Commission et le Parlement ont déjà reconnu l’importance croissance de ce champ dans l’économie européenne.

Nous continuerons à veiller à ce que le cadre réglementaire européen soutienne ce secteur-clé ainsi et à ce que les budgets consacrés à ces structures soient sécurisés (fonds social européen pour 2014-202). Nous encouragerons les stratégies communes et projets de territoires qui renforcent la cohésion sociale et la protection de l’environnement, qui consolident les emplois et l’économie locale et qui portent des modèles de gouvernance innovants. Nous demandons aussi qu’un statut de la mutuelle européenne facilitant les regroupements de mutuelles dans différents pays soit adopté le plus vite possible.

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:36



La crise bancaire partie des Etats-Unis en 2008 (la crise des subprimes, ces « créances pourries » détenues par les banques) s'est propagée aux banques européennes puis à toute l'économie. Elle a révélé non seulement la fragilité des institutions bancaires européennes, mais également les insuffisances de la zone euro, projet politique majeur, mais encore inachevé. Les Etats ont engagé des sommes faramineuses pour sauver les banques, souvent maladroitement, et trop tard. Ceci a favorisé une crise des dettes publiques en Europe dont la réponse a été une austérité généralisée néfaste. Depuis l’économie européenne peine à retrouver la croissance alors que les citoyens européens continuent de subir les conséquences d’une crise bancaire malheureusement inachevée.

L'Union bancaire consolidera la zone euro. Elle permettra de surveiller toutes les banques et d'intervenir en cas de menace de faillite, de rompre enfin le cercle vicieux entre crises bancaires et endettement des Etats, de relancer l'accès au crédit pour les entreprises et surtout de protéger les contribuables, qui n'auront dès lors plus à payer pour les erreurs des banques.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:36



Les périodes de crise économique peuvent générer ce qu'il y a de meilleur chez l'homme, en termes de solidarité ou d'altruisme. Mais profondément anxiogènes, elles sont tout aussi susceptible de susciter doute, angoisse, ressentiment voire colère face à ce qui légitimement ressenti comme une injustice insupportable. Les partis populistes donnent une expression politique, illusoire et mystificatrice, à cette colère. Ils désignent des coupables et proposent des solutions séduisantes parce qu'apparemment simples à toutes les difficultés.

Réfuter point par point ce qui leur tient lieu de programme et montrer que la mise en œuvre, même partielle, de ce programme n'ajouterait que des problèmes supplémentaires à la crise est une première réponse.

Mais la réfutation en règle des succédanés projets des populistes ne peut être efficace que si elle s'appuie sur nos propres propositions pour retrouver une nouvelle croissance, reconquérir une société de plein-emploi, garantir la sécurité publique et sociale... en somme, relancer et réorienter la construction européenne vers une Europe des résultats. Pour faire face à l'essor de la nouvelle extrême-droite, il faut s'attaquer aux causes profondes qui le nourrissent. C'est l'ambition des progressistes européens, des partis, syndicats, associations, gouvernements qui les représentent et les mobilisent.

 

 

Source : Choisir notre Europe

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