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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 18:03
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 18:01
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 17:57
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 13:08
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 12:58
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 11:01
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 10:17

sans-titre-copie-31.JPGPour la troisième année consécutive, le festival du film politique revient pendant l'Université d'été dans l'Auditorium.
 
Le festival débutera avec la projection du documentaire d'Hugues le Paige : Le Prince et son Image, qui interroge la place du réalisateur qui filme le politique par rapport à l'image que celui-ci veut forger. Pour y répondre, ce documentaire se base sur les archives de 5 films tournés par Hugues le Paige entre 1988 et 1993 et consacrés à François Mitterrand. A travers des images étonnantes et souvent inédites on découvrira et décryptera la représentation du pouvoir telle que l'imagine le réalisateur et telle qu'entend la façonner « le Prince ».


> Le vendredi 24 août de 16h15 à 17h30
 
Une conférence sur l'humour et la politique. Comment se règlent, hier et aujourd’hui, en France et ailleurs, ces relations ambiguës entre la politique et le rire, entre le pouvoir et la dérision, entre la conviction et le détachement, entre l’engagement et la conjuration ? Denis Bertrand, sémioticien et spécialiste de la communication politique, propose d'étudier à travers une vingtaine de séquences courtes le rôle de l'humour en politique.


> Le vendredi 24 août de 17h45 à 19h45
 
Le documentaire Tous au Larzac de Christian Rouaud sera également diffusé dans l'Auditorium. Le réalisateur y raconte la lutte des paysans contre l'Etat en 1971 pour sauver leurs terres contre la volonté de Michel Debré d'étendre le camp militaire du Larzac.


> Le samedi 25 août de 9h30 à 11h15
 
Enfin, dans L'Exercice de l'Etat, Pierre Schoeller met en scène Olivier Gourmet, Michel Blanc, Didier Bezace et Zabou Breitman pour relater la position d'un ministre des transports, Bertrand Saint-Jean, confronté à l'urgence, aux luttes de pouvoirs, au chaos et à la crise économique. Ce film, plusieurs fois primé notamment au Festival de Cannes et à la cérémonie des Césars, sera suivi d'un débat en présence du réalisateur et de Paul Quilès, ancien ministre de François Mitterrand.
 
>> Retrouvez tout le programme de l'Université d'été

>> Rejoignez l'événement sur Facebook

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 13:39

 

 

Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social était l'invité d'Europe 1 ce mardi 21 août, où il a été interrogé sur les mesures du gouvernement pour l'emploi à la rentrée.


150.000 contrats d'avenir à partir de 2013

Michel Sapin a indiqué que deux types de mesures seraient envisagées pour l'emploi en France. Tout d'abord, des mesures d'urgence comme les contrats de génération et les emplois d'avenir, pour lutter contre certains effets de la crise sur l'emploi et des mesures de long terme.

    "Les emplois d'avenir, c'est les jeunes au chômage, c'est le noyau dur du chômage. Aujourd'hui, vous avez à peu près 400.000 jeunes de moins de 25 ans qui soit n'ont jamais travaillé soit sont dans la galère des petits boulots. Il y a un moment où c'est la désespérance totale pour les familles"

Le projet de loi qui créera les emplois d'avenir sera présenté lors du Conseil des ministres du 29 août.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le caractère abusif du coût d'appel depuis un mobile du 3949, numéro court de Pôle Emploi, indiquant "0,11 euros, c'est 0,11 euros de trop" et prônant sa gratuité.

 
Fralib : "chacun doit respecter la loi"

Michel Sapin s'est également exprimé sur le cas de l'usine Fralib. Pour le ministre "quand il y a des lois, chacun doit les respecter" et ce n'est ni au gouvernement, ni aux entreprises de s'imiscer dans les décisions de justice faisant référence aux deux plans sociaux annulés -car illégaux- par le tribunal.
 
La gauche doit "apporter des solutions dans une société fracturée"

Le ministre du travail a également prononcé un "discours d'action" insistant sur la nécessité pour la gauche "d'apporter une solution dans une société fracturée et en manque de perspectives".

    "La gauche en France, c'est celle qui agit dans le concret, qui agit avec sérieux, qui agit avec responsabilité et en même temps qui a un objectif social, un objectif de promotion, de progrès, qui s'intéresse aux jeunes, qui s'intéresse aux chômeurs, aux discriminations dans le monde du travail, à ce qui fait le ciment de notre société. On ne peut pas réformer la France si on fracture la société."

 

Source : PS

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:48

sans-titre-copie-30.JPGLaurent Fabius était l'invité de RTL lundi matin pour évoquer l'évolution du dossier syrien et la stratégie de la France.

Laurent Fabius est revenu en premier lieu sur sa tournée au Proche-Orient où il avait déclaré que "Bachar el Assad, ne mériterait pas d'être sur la terre". Après avoir visité les camps des réfugiés syriens, où les conditions sont "épouvantables", le ministre a pu constater combien le régime de Bachar El Assad était "inhumain".


La France aux avant-postes

Interrogé sur les solutions à apporter au conflit, Laurent Fabius a expliqué qu'"il y a trois séries d'actions que l'on doit mener en même temps" et dans laquelle "la France est aux avant-postes" : humanitaire, politique et militaire.


La nécessité d'un mandat international

S'agissant du blocage à l'ONU des vétos russe et chinois, le ministre réagit: "on ne peut intervenir dans un conflit qu'à partir d'un mandat international que ce soit le mandat de l'ONU, que ce soit le mandat de l'OTAN."


L'affaiblissement financier du régime

Mais d'expliquer l'action alternative: "on essaye de le serrer au cou, si je puis dire, par tous les canaux possibles. Et en particulier, il y a canal qui paraît parallèle, mais qui n'est pas parallèle du tout, c'est le canal financier."


L'affaiblissement politique

Enfin, Laurent Fabius évoque également les défections au sein du régime, qui aident à son affaiblissement: "songez que le Premier ministre la semaine dernière a fait défection. Imaginez ce que c'est, même si c'est en Syrie, le rôle d'un Premier ministre. Il est en Jordanie, il a fait déjà un certain nombre de révélations sur la nature du régime, révélations d'ailleurs abominables."


>> Réécouter l'interview complète

>> Voir tout le dossier sur la Syrie

 

Source : PS

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:46

 

 

Le ministre des affaires étrangères était vendredi 17 août l'invité d'Europe 1 où il s'est exprimé sur la situation en Syrie.

 
Une intervention en Syrie illégale
Pour Laurent Fabius l'intervention en Syrie ne peut avoir lieu car elle serait illégale :
    "La règle de la France, qui a toujours été respectée, c’est qu’il n’y a pas d’intervention sans qu’il y ait une légalité internationale. La grande différence avec la Libye, c’est que les Nations Unies avaient autorisé l’intervention"

 
Libye-Syrie deux situations géostratégiques différentes
Par ailleurs, il est important de bien distinguer les situations géostratégiques et militaires spécifiques de la Libye et de la Syrie. En effet, en Syrie il y a un risque imminent de propagation du conflit dans les pays limitrophes et notamment au Liban.
    "La situation du Liban rend complètement vaine la thèse développée par les Russes consistant à dire que l’ONU ne peut pas prendre de décision car c’est une affaire intérieure à la Syrie. Ça n’est plus une affaire intérieure. Ça devient une affaire internationale"

 
Le maintien de l'embargo sur les armes
Enfin le ministre a tenu à pointer du doigt les risques liés à la livraison d'armes aux rebelles. Il a réaffirmé la décision européenne de maintien de l'embargo sur les armes.
    "En ce qui concerne les armes puissantes, notamment pour détruire les avions, il y a un problème massif : on ne peut pas livrer des armes à des personnes dans des conditions qui risqueraient de se retourner ensuite contre nous. [...] Je prends l’exemple libyen : il y a des armes qui ont été livrées. Aujourd’hui, on retrouve une grande partie de ces armes au Sahel, au Nord du Mali, pour, le cas échéant, atteindre des objectifs qui seraient européens"

 

Source : PS

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