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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 21:31

bandeautwitter-photo-340x160.pngNeuf jeunes socialistes Havrais figurent sur la liste PS/EELV/PRG conduite par Camille Galap!

 

 

7e sur la liste- Matthieu Brasse, 29 ans, secrétaire de section PS du Havre, député suppléant.

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« Homme de Gauche, engagé dans la vie syndicale et politique de l’agglomération havraise depuis plus de10 ans, aujourd’hui représentant des Socialistes sur Le Havre et ayant à cœur de défendre notre ville et son avenir il m’est apparu normal de proposer ma candidature pour être Conseiller municipal sur la liste de « La Mairie pour Tous » ! »

 

josepha-998x102412e sur la liste- Josépha Cuvier, 25 ans, chargée de projets culturels au service culturel de l’université du Havre, secrétaire générale du MJS Seine-Maritime, coordinatrice d’équipe MJS Le Havre.

« Investie dans la vie associative et culturelle havraise depuis plusieurs années, je me suis engagée en 2011 au sein de la famille socialiste. Aux côtés de Camille, nous défendons une politique culturelle de proximité, structurée et intelligible. De par son potentiel, notre ville et ses habitants méritent un meilleur traitement que ce qui lui est infligé actuellement.   »

 

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26e sur la liste- Hélène Pesquet, 26 ans, guide-conférencière.

 

 

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30e sur la liste- Aida Willier- 23 ans, étudiante.

« Les raisons de mon engagement : permettre à la gauche et à Camille de réussir dans son projet d’une mairie pour tous c’est-à-dire une mairie dans laquelle un maximum d’électeurs se reconnaissent et s’associent malgré leur diversité de milieux, de professions et d’environnement. »

 

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33e sur la liste- Wasil Echchenna, 27 ans, animateur fédéral MJS Seine-Maritime

« Je crois en un idéal de vie, Le Havre mérite mieux et les 19 années de droite n’ont pas permis de réduire la pauvreté, de lutter contre le chômage et d’en faire une ville attractif et dynamique. C’est pour cela que je suis convaincu que seule la gauche réunie pourra améliorer la vie des habitants et de faire du Havre une ville à sa mesure. »

 

 

37e sur la liste- Aurélien Bateux – 26 ans, directeur financier.

« Creusement des injustices, déficit budgétaire, casse de l’éducation… tant d’exemples du bilan de la droite. C’est pour lutter efficacement contre ces inégalités que je me suis engagé au PS et MJS depuis 2005 et que je suis sur la liste du Parti Socialiste pour cette campagne municipale. »

 

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42e sur la liste- Alexys Jouan, 28 ans, travailleur sociale.

 

 

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47e sur la liste- Mohammed Ouchache- 25 ans, privé d’emploi.

« Je me suis engagé en politique pour apporter mes idées et ma sincérité envers les autres personne pour une justice sociale et aussi respecter la liberté, l’égalité et la fraternité des citoyens. »

 

 

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51e sur la liste- Benoît Baudu, 25 ans, chargé de communication.

 

 

 

 

Source : MJS Le Havre

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:21

PHO3c402c5c-844b-11e3-9fff-1449b709eb04-805x453.jpgLe ministre des Affaires étrangères, patron local du PS, renouvelle les cadres en « fabiusie ».



Rouen,

Nicolas Rouly est encore peu connu en Seine-Maritime, mais il dispose de quelques mois, avant les élections cantonales du printemps 2015, pour se faire un nom et assurer à la gauche, dix ans après avoir fait basculer le département, une victoire que certains disent quasi assurée. Avec l'aval de Laurent Fabius, le véritable patron du PS en Haute-Normandie. Le ministre des Affaires étrangères y bénéficie de réseaux qu'il entretient soigneusement et s'appuie sur des élus qui sont ses obligés.

Élu mercredi président du conseil général de la Seine-Maritime, Nicolas Rouly en est l'un des symboles. À 36 ans, il a derrière lui une vingtaine d'années de militantisme, d'abord aux Jeunesses socialistes, du temps de Benoît Hamon, puis au Grand-Quevilly, le fief de Laurent Fabius. En 1995, Nicolas Rouly figurait sur sa liste aux municipales. Depuis, le jeune élu a fait son chemin, gagné plusieurs campagnes électorales et gravi tous les échelons de la «fabiusie» avant d'en devenir l'un des cadres principaux. Tout comme Nicolas Mayer-Rossignol, 37 ans, élu en octobre président du conseil régional de la Haute-Normandie.
Créer un maillage

Ces deux jeunes présidents d'exécutif doivent leur parcours éclair à un savant jeu de chaises musicales, à la faveur de la loi sur le non-cumul des mandats. Nicolas Rouly succède à la présidence du conseil général de Seine-Maritime à Didier Marie. Celui-ci est devenu sénateur le 1er janvier en remplacement de Marc Massion, qui, lui, a choisi de rester maire du Grand-Quevilly. À l'automne, Alain Le Vern, sénateur PS et président de la région Haute-Normandie, avait renoncé à tous ses mandats, laissant la voie libre à Nicolas Mayer-Rossignol.

Les législatives de 2012 avaient déjà été l'occasion de faire monter de jeunes pousses proches de Laurent Fabius. ­Premier d'entre eux, son suppléant, Guillaume Bachelay, devenu numéro deux du PS. Soutien de Martine Aubry lors de la primaire PS, Guillaume Bachelay pourrait être un recours à la tête du PS, au cas où… Catherine Troallic, députée du Havre, Estelle Grelier, députée et candidate à la mairie de Fécamp, figurent aussi parmi les jeunes cadres de la fabiusie, tout comme Frédéric Sanchez, président de la Communauté d'agglomération de Rouen et candidat à la présidence de la future Métropole (elle sera officiellement créée le 1er janvier 2015), et Christophe Bouillon, député et secrétaire fédéral du PS chargé de mettre en musique une stratégie bien huilée.

L'objectif est double: créer un maillage sur le territoire de ce département où Laurent Fabius est élu depuis 1977 et assurer le «rajeunissement» des élus en vue des futures échéances électorales.

 

Source : Le Figaro

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:01

 

camille2

Camille GALAP (PS)
directeur du CNED
Rond-point
48 ans

 

mumu

Muriel De VRIESE (PS)
économiste
Sainte-Cécile
37 ans

 

bouche

Christian BOUCHARD (PS)
ingénieur risques industriels
Graville
56 ans

 

oumouOumou NIANG (PS)
sportive haut niveau
Danton
31 ans

 

alexisdeckAlexis DECK (EELV)
animateur associatif
Danton
37 ans

 

colletteCollette CREY (PS)
metteur en scène
Les Ormeaux
62 ans

 

brasseMatthieu BRASSE (PS)
chargé de mission
Caucriauville
28 ans

 

henrietteHenriette FERNEZ (PRG)
aide soignante
Brindeau
63 ans

 

patrice

Patrice MARTIN (société civile)
retraité de la Fonction territoriale
Mare au Clerc
63 ans

 

indraIndra SIBCHAND (PS)
assistante juridique
Centre-ville
37 ans

 

fabriceFabrice TAILPIED (PS)
ingénieur de formation
Les Ormeaux
48 ans

 

josephaJosepha CUVIER (PS)
chargée de projets
Centre-Ville
25 ans

 

ridhaRhida CHÉRIF (PS)
responsable associatif
Sanvic
64 ans

 

annaAnna BUREAU (EELV)
informaticienne
Ste Cécile
33 ans

 

ivanovicAlexandre IVANOVIC (PS)
gastro entérologue
Tourneville
59 ans

 

pacsalePascale FOURNIER (PS)
retraitée de l’Éducation Nationale
Perrey
64 ans

 

samiSami FOUADH (PS)
commercial portuaire
Bléville
31 ans 

 

auroreAurore ZERROUKI (société civile)
éducatrice spécialisée
Mare-Rouge
32 ans

 

leukJean-Denis LEUK (PRG)
directeur d’école
Mont-Gaillard
56 ans

 

liliLiliane SAVARY (PS)
psychanalyste
Soquence
64 ans

 

capellePhilippe CAPELLE (PS)
ingénieur Télécom
Centre-Ville
50 ans

 

marineMarine MALANDAIN (PS)
médiatrice culturelle
Sanvic
24 ans

 

manchonChristophe MANCHON (EELV)
assistant d’éducation
Danton
31 ans

 

brigitteBrigitte DONY (société civile)
directrice d’école
Graville
55 ans

 

jflJean-François LHUISSIER (PS)
enseignant-chercheur
Observatoire
57 ans

 

heleneHélène PESQUET (PS)
guide-conférencière
Centre-Ville
26 ans

 

tallaTalla DUPONT (PS)
responsable associatif
Le Grand Hameau
38 ans

 

catherineCatherine MOCQUARD (EELV)
gestionnaire
Centre-Ville
32 ans

 

crodicqChristian RODICQ (société civile)
pharmacien
Bois de Bléville
56 ans

 

aidaAida WILLIER (PS)
étudiante
Perrey
23 ans

 

f.leberreFabrice LEBERRE (EELV)
ouvrier Renault, syndicaliste
Danton
42 ans

 

camilleCamille LEMAIRE (PRG)
éducatrice spécialisée
Centre-Ville
29 ans

 

wasilWasil ECHCHENNA (PS)
étudiant
Brindeau
27 ans

 

jouanneCaroline JOUANNE (société civile)
cadre de santé
Touneville
51 ans

 

toufikToufik KHIAR (PS)
enseignant
Aplemont
31 ans

 

chantalChantal ANDRIEU (PS)
retraitée de la chimie
Les Ormeaux
60 ans

 

aurelienAurélien BATEUX (PS)
directeur financier
Observatoire
26 ans

 

acodoAnna CODO (PS)
auxiliaire de vie
Caucriauville
50 ans

 

bulentBulent TURAN (société civile)
commerçant
Mont-Gaillard
30 ans

 

odileOdile BEAUFILS (EELV)
infirmière
Centre-Ville
57 ans

 

alexisbelAlexis BELHACHE (société civile)
médecin du sport
Soquence
51 ans

 

alexisAlexys JULAN (société civile)
travailleur social
Aplemont
28 ans

 

francisFrancis SIBBILLE (EELV)
retraité
Centre-Ville
66 ans

 

camilleldvCamille ACHARD DE LA VENTE (société civile)
étudiante
Danton
21 ans

 

francoisFrançois BIZET (PS)
comédien
Saint-Vincent
36 ans

 

catherinebehieCatherine BEHIE-FERRAND (EELV)
manipulatrice radio
Rond-point
59 ans

 

mohamedMohamed OUCHACHE (PS)
demandeur d’emploi
Sanvic
25 ans

 

martineMartine REMILLY (PS)
cadre socio-éducatif
Sanvic
62 ans

 

siffertAntoine SIFFERT (PRG)
doctorant
Saint-Nicolas
30 ans

 

vivianeVivianne RABINEAU (PS)
employée pétrochimie
Centre-Ville
57 ans

 

benoitBenoît BAUDU (PS)
chargé de communication
Graville
25 ans

 

annieAnnie LEROY (EELV)
retraitée de l’Éducation Nationale
Centre-Ville
74 ans

 

rabahRabah BERIOUCHE (société civile)
conducteur-receveur LIA
Bléville
48 ans (SC)

 

charlineCharline LEDOUX (société civile)
secrétaire
Sanvic
27 ans

 

pierredieulafaitPierre DIEULAFAIT (EELV)
employé de la banque retraité
Caucriauville
63 ans

 

florenceFlorence MARTIN-PÉRÉON (PS)
chef d’entreprise
Aplemont
44 ans

 

rogerRoger MIGNOT (société civile)
retraité, syndicaliste
Sanvic
71 ans

 

catherinetroallicCatherine TROALLIC (PS)
députée
Perrey
39 ans

 

laurentLaurent LOGIOU (PS)
directeur centre de formation
Sanvic
53 ans

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 13:37
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 13:31

ob_f3299c_uma.jpgUn appel unitaire cosigné par plusieurs sensibilités du Parti socialiste dont Un Monde d'Avance, Maintenant La Gauche et la Motion 4

 La période est instable. De l’extrême droite qui se rassemble derrière des slogans racistes et antisémites à la droite radicalisée qui remet en cause la légitimité du Président de la République à gouverner, un front des conservatismes se constitue. Cette situation appelle une réaction forte. Une réaction essentielle pour reprendre la main, faire reculer le chômage et engager pleinement la transition écologique. Et ne pas donner l’impression que, malgré l’arrivée de la gauche au pouvoir, les droites et leurs « valeurs » sont en dynamique.

De toutes nos forces nous voulons que la gauche réussisse. Dix ans de politique de droite ont profondément abimé notre pays. La crise a dévasté nombre de territoires, plongé des millions de familles dans l’angoisse de la précarité ou du chômage.

A l’occasion de la campagne présidentielle, François Hollande a, à juste titre, pointé la responsabilité historique du monde de la finance dans les difficultés que traversent notre pays et notre continent. Il avait porté haut et fort l’exigence d’une réorientation de la construction européenne, en dénonçant le caractère néfaste des politiques d’austérité. Pour sortir le pays du chômage de masse, il avait proposé une feuille de route qui n’oppose pas la production à la redistribution, l’offre à la demande, l’efficacité économique à la justice sociale.

 
Cette feuille de route, c’est toujours la nôtre.

Cinq ans après la chute de Lehman Brothers, l’Union européenne subit toujours la crise et ses conséquences. Trois pays se trouvent encore sous assistance financière, le chômage atteint 12% dans la zone euro et la croissance est en berne.

 C’est pourquoi nous continuons de penser qu’il est nécessaire de faire vivre la promesse de réorientation de la politique Européenne. Plus que jamais, la France doit créer les conditions d’un rapport de force favorable aux politiques de sortie de crise. La situation impose de nous dégager de la logique trop restrictive liée aux normes budgétaires et monétaires européennes.

La réduction des déficits préconisée par la Commission européenne a provoqué des coupes sombres dans des dépenses publiques et sociales essentielles. Surtout, ces « efforts » imposés aux populations n’ont pas permis de réduction de la dette publique. Elle est passée pour l’Union européenne à 27 de 62% du PIB en 2008 à 85% quatre ans plus tard. Loin de réduire la dette, l’austérité contribue à l’augmenter davantage.

Aujourd’hui, les critiques convergent pour remettre en cause des politiques socialement dangereuses et économiquement inefficaces. Les citoyens, mais aussi de grandes institutions comme le FMI, l’OCDE, le BIT, pointent l’urgence d’une relance coordonnée en Europe.

 Dans ce contexte, les élections européennes revêtent une importance particulière. Refonte de la politique commerciale, instauration d’une taxe sur les transactions financières, lutte contre les paradis fiscaux, politique monétaire au service de l'économie réelle, harmonisation sociale et fiscale, relance de l’investissement par la transition énergétique notamment, meilleure répartition du travail, smic européen : les socialistes porteront ces exigences en mai prochain.

 Mais nous serons d’autant plus crédibles pour le faire si nous avons administré la preuve, en France, qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible.

Or en dépit de la salutaire rupture avec l’ère Sarkozy, l’orientation en matière de politique économique suscite des désaccords et des inquiétudes dans nos rangs.

 Nous ne nous reconnaissons pas dans le discours qui tend à faire de la baisse des « charges » et du « coût du travail » la condition d’un retour de la croissance. Il n’y a pas de « charges » mais des cotisations sociales qui sont en réalité du salaire différé.

 Et nous sommes inquiets quand nous découvrons que la baisse des cotisations promise aux entreprises s’accompagne d’une réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques en trois ans, sans même savoir quels sont ceux qui en supporteront les conséquences. Ce qui risque de rogner sur le modèle social français dont les grands principes ont été établis à la Libération.

La focalisation exclusive sur la baisse du « coût du travail » ne constitue pas une réponse adaptée

Comme l’ensemble de l’Union européenne, la France souffre de la crise. Les libéraux, dont le patronat se fait le porte-parole, associent cette crise à un problème global de compétitivité engendré par une explosion du « coût du travail ». Cette lecture nous semble contestable.

Depuis le début des années 90, des centaines de milliards d’aides, d’exonérations, de subventions ont été distribuées sans aucun effet sur l’emploi et la compétitivité de nos entreprises. Pire, elles ont alimenté la rente au détriment des salaires et de l’investissement. Entre 1999 et 2008, alors que les firmes allemandes ont réduit leur taux de dividendes versées de 10%, leurs homologues françaises l’ont augmenté de près de 50%. Le « coût du capital » n’a jamais été aussi élevé.

 L’industrie française se délite et les politiques libérales de ces 20 dernières années n’ont fait qu’en précipiter la chute, croyant pouvoir créer une « France sans usine », renonçant à toute politique industrielle ambitieuse. Le renouveau industriel nécessite un renforcement de notre « compétitivité hors-coût » qui ne sera rendue possible que par des aides ciblées et d’une réorientation des bénéfices de la rente vers l’investissement productif.

 
Or, on ne peut que constater la victoire de la finance sur la production. C’est la conséquence de la concentration de la richesse entre les mains d’un nombre de plus en plus petit. Aujourd’hui, alors que 10 % de la population concentre 60 % du patrimoine, les banques imposent aux entreprises des règles qui donnent la priorité à l’accroissement systématique des marges. Dès lors, il ne faut pas s’étonner du mouvement de concentration du capital (les quatre premières banques françaises ont un bilan équivalent à 400 % du PIB) et de financiarisation de l’économie.

Enfin, ne nous voilons pas la face. La finitude des ressources naturelles, la hausse inéluctable du prix des énergies fossiles dont notre modèle de production et de consommation est dépendant, la stagnation de nos taux de croissance déconnectés du bien-être humain, nous obligent à imaginer un nouveau modèle de développement. De même, l’évolution des gains de productivité rend indispensable de réfléchir à une nouvelle répartition du travail. Mais ce nouveau modèle de développement est par définition antagoniste des logiques libérales, court-termistes, à l’œuvre de nos jours.

Pour nous, la priorité doit donc être la suivante: favoriser l’emploi et l’investissement productif aux dépens de la rente.

Les préconisations avancées jusqu’à présent sont déséquilibrées.

Les socialistes se sont toujours refusés à opposer offre et demande, production et redistribution, bonne gestion des comptes publics et relance de l’économie. Les propositions contenues dans le « pacte de responsabilité » semblent s’écarter de cette position d’équilibre.

1) L’objectif de baisse accélérée des dépenses publiques comporte des risques majeurs.

Le Président de la République s’est engagé à ne pas toucher au modèle social français. Néanmoins, la priorité accordée aux 50 milliards d’euros d’économies en trois ans, nous fait craindre une réduction du périmètre d’intervention de l’Etat, nuisible aux politiques sociales existantes et au fonctionnement des services publics.

 
Par ailleurs, elle réduit considérablement nos marges de manœuvres pour mener à bien des politiques ambitieuses dans le domaine de l’éducation, du logement ou de la culture. Comment continuer à soutenir l’effort de réinvestissement de l’Etat dans le domaine éducatif mené depuis le 6 mai, si les baisses de crédits y sont massives ? Comment soutenir l’exception culturelle si, pour la troisième année consécutive nous baissons le budget du ministère de la culture. Enfin, comment les collectivités territoriales pourront-elles continuer à être le premier investisseur public de notre pays, si elles doivent réaliser des coupes budgétaires massives ?

 
2) le redressement n’est pas possible sans la justice

A trop se focaliser sur « l’offre » et la « baisse des charges », le « pacte de responsabilité » risque de comprimer l’activité économique.
 
Notre pays doit partir de ses atouts : qualité de la main d’œuvre, de ses services et infrastructures publics. Agir pour notre compétitivité, c’est penser dès maintenant le monde de demain et notre modèle de développement.
 

C’est donc d’abord agir sur nos capacités productives (montée en gamme, sobriété énergétique de notre appareil productif, investissement dans les énergies renouvelables, utilité sociale) et sur nos infrastructures. Ainsi en 2011, les importations énergétiques pesaient 88% du déficit de notre balance commerciale, entamant d’autant la création d’emplois et les capacités d’investissement de nos entreprises.
 

L’investissement dans l’éducation, la formation, la recherche, la transition énergétique, sont autant de leviers pour une stratégie de développement durable à moyen et long terme. L’enchainement des crises ces vingt dernières années témoigne d’un système court-termiste à bout de souffle, qui ne répond plus au double impératif d’efficacité économique et de justice sociale. Cette option volontariste d’investissement que nous proposons est un moyen d’en sortir.
 

Mais cet effort serait vain si, faute de consommation, bon nombre d’entreprises n’avaient pas de carnets de commande remplis, si faute de « planification » les industriels n’avaient aucune vision de l’avenir, et si faute d’anticipation ils n’étaient pas au rendez-vous d’une reprise française et internationale.

 
Dès lors, nous pensons que, dans la mobilisation générale pour l’emploi décrétée par l’exécutif, la consommation populaire doit prendre toute sa place. Elle passe notamment par une réforme fiscale de grande ampleur, comme l’a d’ailleurs proposé le Premier ministre. Loin de s’opposer, redressement et justice vont de pair.

 
Obtenir un compromis social favorable au monde du travail

La social-démocratie suppose que le parti majoritaire à gauche soutienne les syndicats de salariés pour arracher un compromis au patronat.

 
Si le Président a été très clair sur les avantages accordés aux entreprises, les contreparties demandées restent floues. Il faudra plus qu’un « observatoire » pour imposer amélioration des conditions de travail, discussion sur les salaires, partage du travail ou multiplication des embauches. D’autant que le MEDEF, par la voix de son président, refuse de rentrer dans une logique de « donnant-donnant » qui serait pourtant la moindre des choses. En lien avec les déclarations présidentielles, nous insistons sur la double nécessité de ne pas alimenter la rente pour servir l’investissement productif et de faire bénéficier les salariés, par le biais de la rémunération notamment, d’une part de cette aide.

Il n’y aura pas de « compromis social » favorable aux salariés sans mobilisation du parti, des parlementaires, du mouvement social. Salaires, embauches, réduction et partage du temps de travail, droits des salariés, contrôle des licenciements abusifs, modalités de remboursement des aides en cas de non-respect des engagements, politique de redistribution des dividendes : dans tous ces domaines nous devons porter des exigences fortes.

 Oui, nous devons les porter, et en toute liberté. Sachons nous désintoxiquer des institutions de la Vème République. Tout ne peut procéder d’un seul homme. Les débats politiques ne se règlent pas en brandissant la menace de mesures disciplinaires ou en mettant les parlementaires au pied du mur.

 Le PS doit jouer pleinement son rôle. Pour la réussite de la gauche au pouvoir, il faut un Parti autonome, force de propositions, relais des aspirations mais aussi des mécontentements. C’est une des conditions de la réussite commune.

Cette réussite passe aussi par l’implication de la gauche dans toute sa diversité. Il n’y a aujourd’hui de salut pour la gauche française que dans la construction de convergences entre les forces politiques et sociales qui la composent. Au moment où une partie de la droite radicalisée fait jonction avec une extrême droite plus menaçante que jamais, le rassemblement de la gauche est une ardente obligation.
 

SIGNATAIRES

Guillaume Balas, Frédéric Lutaud, Emmanuel Maurel

Membres du Bureau National du Parti socialiste

 Henri Emmanuelli, député, ancien Ministre, ancien Premier Secrétaire du Parti socialiste

Marie-Noëlle Lienemann, ancienne Ministre, sénatrice

Paul Quilès, ancien Ministre

 

Et les membres du Bureau National et du Secrétariat National suivants :

Pouria Amirshahi, Tania Assouline, Marie Bidaud, Sandrine Charnoz, Pascal Cherki, Laurianne Deniaud, Stéphane Delpeyrat, Antoine Détourné, Julien Dray, Anne Ferreira, Gérard Filoche, Olivier Girardin, Jérôme Guedj, Liêm Hoang-Ngoc, Frédéric Hocquard, Régis Juanico, Marianne Louis, Delphine Mayrargue, Jonathan Munoz, Nadia Pellefigue, Roberto Romero, Jean-François Thomas, Isabelle Thomas

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 21:55

ABCDdeEgalite-VraiFaux-591x336.jpg

Des mobilisations délirantes, fondées sur le mensonge

 

Les conservateurs et les extrémistes, cimentés depuis un an par les opposants au mariage pour tous, ont une fois de plus révélé leur vrai visage : celui de la haine, de l’homophobie et de la discrimination.

 

Alors que la loi ouvrant le mariage et l’adoption à tous les couples a été promulguée il y a 8 mois, les opposants entretiennent une mobilisation délirante et provocatrice, fondée sur des tromperies et des projets gouvernementaux qui n’existent pas. 7.000 mariages de couples homosexuels ont été célébrés dans notre pays : la loi de la République est la loi de toutes et tous, elle doit s’appliquer et être respectée. Le Parti socialiste rappelle son attachement à la protection de toutes les familles et de tous les enfants qui y grandissent.

 

Le Parti socialiste dénonce avec la plus grande force l’hypocrisie des responsables de la droite, qui, après avoir gardé le silence sur la remise en cause du droit à l’avortement en Espagne ou condamné du bout des lèvres l’initiative de leurs collègues de proposer le déremboursement de l’IVG en France, soutiennent ces manifestations plutôt que d’appeler au rassemblement autour des valeurs républicaines.

 

Document à télécharger : ICI

 

Source : PS76

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:52

Inauguration-local-1er-fevrier-2014-8.jpg

Samedi 1er février à 12H30, c’est par un beau jour ensoleillé que plus de 120 personnes (militants, colistiers et de nombreux citoyens bondevillais) se sont retrouvés pour l’inauguration de l’Atelier de Campagne de la liste "Un nouveau souffle à Notre-Dame de Bondeville" , menée par Serge Martin-Desgranges.

 

Christophe Bouillon, notre Député, Frédéric Sanchez, Président de La CREA, mais également David Lamiray, Maire de Maromme, Guillaume Coutey, Maire de Malaunay étaient présents accompagnés d’adjoints et de conseillers municipaux. Un message de Didier Marie, Sénateur et de Nicolas Rouly, Président du Département de Seine Maritime a été adressé apportant leurs chaleureux encouragements aux militants, aux colistiers ainsi qu’à Serge Martin-Desgranges qui mène un combat démocratique courageux.

 

Avenir, respect, confiance, démocratie, valeurs républicaines ont été les maîtres-mots des intervenants.

 

L’équipe "Un nouveau souffle à Notre-Dame de Bondeville", avait misé sur le « Vivre ensemble » et invité les habitants à passer un bon moment de partage et d’amitié.

 

Après ce moment amical et de soutien, reviendra à grands pas le temps des porte-à-portes déjà bien entamés puisque les près de 800 portes déjà ouvertes constituent un record dans une ville où aucun responsable politique n’avait rencontré aussi massivement la population. Rendre compte, expliquer, écouter, partager, co-élaborer ensemble un projet telles sont les lignes directrices de la campagne menée par Serge Martin-Desgranges.

 

Un nouveau souffle à Notre-Dame de Bondeville remercie les Bondevillaises et Bondevillais qui sont venus nous témoigner leur soutien et  toutes celles et ceux qui se sont investis sans compter pour la réussite de cette belle journée.

 

Source : PS76

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 21:47

la-ville-quon-aime-pour-vivre-ensemble-slogan-PS-591x336.jpg

 

COMMUNIQUE DE PRESSE de la Fédération du Parti Socialiste de Seine-Maritime

Le 3 février 2014

 

Favorable, depuis le début, au rassemblement de la gauche dans le département de Seine-Maritime, Christophe Bouillon, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste, a déclaré :

 

« Je suis prêt à condamner toutes démarches qui pourraient entraver le rassemblement à gauche autour du maire de Dieppe. Le PS ne s’alliera avec aucune formation de droite. C’est une question de principe. »

 

La Fédération du Parti Socialiste de Seine-Maritime réaffirme sa volonté d’aboutir très vite à un accord fédéral avec le Parti Communiste Français.

 

Source : PS76

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 21:44
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 20:04

29012014_carte_grand_net.jpgLe canton n° 1 (Barentin) comprend les communes suivantes : Anneville-Ambourville, Bardouville, Barentin, Berville-sur-Seine, Betteville, Blacqueville, Bouville, Carville-la-Folletière, Duclair, Epinay-sur-Duclair, La Folletière, Fréville, Hénouville, Jumièges, Mauny, Le Mesnil-sous- Jumièges, Quevillon, Saint-Martin-de-Boscherville, Saint-Paër, Saint-Pierre-de-Varengeville, Sainte-Marguerite-sur-Duclair, Le Trait, Villers-Écalles, Yainville, Yville-sur-Seine.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Barentin.

 

Le canton n° 2 (Bois-Guillaume) comprend les communes suivantes : Anceaumeville, Authieux-Ratiéville, Bihorel, Le Bocasse, Bois-Guillaume, Bosc-Guérard-Saint-Adrien, Claville- Motteville, Clères, Esteville, Fontaine-le-Bourg, Frichemesnil, Grugny, La Houssaye-Béranger, Isneauville, Mont-Cauvaire, Montville, Quincampoix, Saint-Georges-sur-Fontaine, Sierville.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Bois-Guillaume.

 

Le canton n° 3 (Bolbec) comprend les communes suivantes : Bernières, Beuzeville-la- Grenier, Beuzevillette, Bolbec, Gruchet-le-Vaiasse, Lanquetot, Lillebonne, Mélamare, Mirville, Nointot, Parc-d’Anxtot, Raffetot, Rouville, Saint-Antoine-la-Forêt, Saint-Eustache-la-Forêt, Saint- Jean-de-Folleville, Saint-Jean-de-la-Neuville, Saint-Nicolas-de-la-Taille, Tancarville, La Trinité- du-Mont.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Bolbec.

 

Le canton n° 4 (Canteleu) comprend les communes suivantes : Canteleu, Hautot-sur-Seine, Maromme, Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville, Val-de-la-Haye.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Canteleu.

 

Le canton n° 5 (Caudebec-lès-Elbeuf) comprend les communes suivantes : Caudebec-lès-Elbeuf, Cléon, Freneuse, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Sotteville-sous-le-Val, Tourville-la-Rivière.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Caudebec-lès-Elbeuf.

 

Le canton n° 6 (Darnétal) comprend les communes suivantes : Amfreville-la-Mi-Voie, Les Authieux-sur-le-Port-Saint-Ouen, Belbeuf, Bonsecours, Darnétal, Fontaine-sous-Préaux, Gouy, Quévreville-la-Poterie, Roncherolles-sur-le-Vivier, Saint-Aubin-Celloville, Saint-Aubin-Épinay, Saint-Jacques-sur-Damétal, Saint-Léger-du-Bourg-Denis, Saint-Martin-du-Vivier, Ymare.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Darnétal.

 

Le canton n° 7 (Dieppe-1) comprend :

1° Les communes suivantes : Ambrumesnil, Aubermesnil-Beaumais, Colmesnil-Manneville, Hautot-sur-Mer, Longueil, Martigny, Offranville, Ouville-la-Rivière, Quiberville, Rouxmesnil-Bouteilles, Saint-Aubin-sur-Scie, Saint-Denis-d’Aclon, Sainte-Marguerite-sur-Mer, Sauqueville, Tourville-sur-Arques, Varengeville-sur-Mer ;

2° La partie de la commune de Dieppe située à l’ouest de l’axe médian des voies et limites suivantes : depuis le littoral, chenal, avant-port, bassin Duquesne, quai du Tonkin, arrière-port, bassin du Canada, bassin de Paris, voie non dénommée reliant l’extrémité Sud du bassin de Paris à la chaussée de l’Arques, chaussée de l’Arques, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Rouxmesnil-Bouteilles.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Dieppe.

 

Le canton n° 8 (Dieppe-2) comprend :

1° Les communes suivantes : Ancourt, Arques-la-Bataille, Assigny, Auquemesnil, Bailly- en-Rivière, Bellengreville, Belleville-sur-Mer, Berneval-le-Grand, Biville-sur-Mer, Bracquemont, Branville, Dampierre-Saint-Nicolas, Derchigny, Douvrend, Envermeu, Glicourt, Gouchaupre, Grèges, Greny, Guilmécourt, Les Ifs, Intraville, Martin-Église, Penly, Saint-Aubin-le-Cauf, Saint- Martin-en-Campagne, Saint-Nicolas-d’Aliermont, Saint-Ouen-sous-Bailly, Saint-Quentin-au-Bosc, Sauchay, Tourville-la-Chapelle ;

2° La partie de la commune de Dieppe non incluse dans le canton de Dieppe-1.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Dieppe.

 

Le canton n° 9 (Elbeuf) comprend les communes suivantes : La Bouille, Elbeuf, Grand- Couronne, La Londe, Moulineaux, Orival.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune d’Elbeuf.

 

Le canton n° 10 (Eu) comprend les communes suivantes : Aubermesnil-aux-Érables, Baromesnil, Bazinval, Blangy-sur-Bresle, Campneuseville, Canehan, Criel-sur-Mer, Cuverville-sur- Yères, Dancourt, Étalondes, Eu, Fallencourt, Flocques, Foucarmont, Guerville, Hodeng-au-Bosc, Incheville, Longroy, Melleville, Le Mesnil-Réaume, Millebosc, Monchaux-Soreng, Monchy-sur- Eu, Nesle-Normandeuse, Pierrecourt, Ponts-et-Marais, Réalcamp, Rétonval, Rieux, Saint-Léger- aux-Bois, Saint-Martin-au-Bosc, Saint-Martin-le-Gaillard, Saint-Pierre-en-Val, Saint-Rémy- Boscrocourt, Saint-Riquier-en-Rivière, Sept-Meules, Tocqueville-sur-Eu, Touffreville-sur-Eu, Le Tréport, Villers-sous-Foucarmont, Villy-sur-Yères.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune d’Eu.

 

Le canton n° 11 (Fécamp) comprend les communes suivantes : Ancretteville-sur-Mer, Angerville-la-Martel, Colleville, Contremoulins, Criquebeuf-en-Caux, Criquetot-le-Mauconduit, Écretteville-sur-Mer, Életot, Épreville, Fécamp, Froberville, Ganzeville, Gerponville, Gerville, Limpiville, Les Loges, Maniquerville, Riville, Saint-Léonard, Saint-Pierre-en-Port, Sainte-Hélène- Bondeville, Sassetot-le-Mauconduit, Senneville-sur-Fécamp, Sorquainville, Thérouldeville, Theuville-aux-Maillots, Thiergeville, Thiétreville, Tourville-les-Ifs, Toussaint, Valmont, Vattetot-sur-Mer, Vinnemerville, Yport, Ypreville-Biville.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Fécamp.

 

Le canton n° 12 (Gournay-en-Bray) comprend les communes suivantes : Argueil, Aubéguimont, Aumale, Avesnes-en-Bray, Beaubec-la-Rosière, Beaussault, Beauvoir-en-Lyons, La Bellière, Bézancourt, Bosc-Hyons, Brémontier-Merval, Le Caule-Sainte-Beuve, La Chapelle- Saint-Ouen, Compainville, Conteville, Criquiers, Croisy-sur-Andelle, Cuy-Saint-Fiacre, Dampierre- en-Bray, Doudeauville, Elbeuf-en-Bray, Ellecourt, Ernemont-la-Villette, Ferrières-en-Bray, La Ferté-Saint-Samson, La Feuillie, Fontaine-en-Bray, Forges-les-Eaux, Le Fossé, Fry, Gaillefontaine, Gancourt-Saint-Étienne, Gournay-en-Bray, Grumesnil, La Hallotière, Haucourt, Haudricourt, Haussez, La Haye, Le Héron, Hodeng-Hodenger, Illois, Landes-Vieilles-et-Neuves, Longmesnil, Marques, Mauquenchy, Ménerval, Mésangueville, Le Mesnil-Lieubray, Mesnil- Mauger, Molagnies, Montroty, Morienne, Morville-sur-Andelle, Neuf-Marché, Nolléval, Nullemont, Pommereux, Richemont, Roncherolles-en-Bray, Ronchois, Rouvray-Catillon, Saint- Michel-d’Halescourt, Sainte-Geneviève, Saumont-la-Poterie, Serqueux, Sigy-en-Bray, Sommery, Le Thil-Riberpré, Vieux-Rouen-sur-Bresle.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Gournay-en-Bray.

 

Le canton n° 13 (Le Grand-Quevilly) comprend les communes du Grand-Quevilly et du Petit-Couronne.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Grand-Quevilly.

 

Le canton n° 14 (Le Havre-1) comprend la partie de la commune du Havre située au nord et à l’ouest d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Sainte-Adresse, rue de la Sous-Bretonne, rue d’Estienne d’Orves, rue Irène Joliot- Curie, rue des Martyrs, rue Florimond Laurent, rue de Saint-Quentin, rue Coypel, rue Bernard Palissy, rue de Châteaudun, rue de Saint-Quentin, rue de Belfort, rue de l’Artois, rue Daguerre, rue Paul-Louis Courrier, rue Charles Floquet, rue Edmond Meyer, rue Darwin, rue de Douaumont, rue Pierre Curie, rue Edmond Meyer, rue Louis Blanc, rue Jenner, tunnel Jenner, place Jenner, avenue René Dehayes, lisière est de la forêt de Montgeon, jusqu’à la limite territoriale de la commune de Fontaine-la-Mallet.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Havre.

 

Le canton n° 15 (Le Havre-2) comprend :

1° Les communes d’Harfleur et de Montivilliers ;

2° La partie de la commune du Havre située au nord et à l’est d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Fontaine-la-Mallet, lisière est de la forêt de Montgeon, allée des Cigales, rue William Cargill, rue Socrate, chemin de la rue Socrate à la rue William Cargill, rue Jean Bouise sud, allée Ëtienne Peau, ligne droite jusqu’à la limite territoriale de la commune associée de Rouelles, limite territoriale de la commune associée de Rouelles, chemin des Palefreniers, rue Sergent Goubin, avenue du 8 Mai 1945, avenue du Mont-le- Comté, avenue Pierre Courtade, rue Virgil Grissom, rue du docteur Vannier, chemin de Caucriauville, jusqu’à la limite territoriale de la commune d’Harfleur.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Havre.

 

Le canton n° 16 (Le Havre-3) comprend :

1° La commune de Gonfreville-l’Orcher ;

2° La partie de la commune du Havre située au sud d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Gonfreville-l’Orcher, route nationale 282, boulevard de Leningrad, boulevard de Graville, rue Aristide Briand, cours de la République, cours du commandant Fratacci, quai Colbert, rue André Carrette, quai Casimir Delavigne, quai de l’Ile, quai de Southampton, chaussée John Kennedy, boulevard Clemenceau, ligne droite dans le prolongement de l’avenue Foch, jusqu’au littoral.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Havre.

 

Le canton n° 17 (Le Havre-4) comprend la partie de la commune du Havre située à l’est d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Gonfreville-l’Orcher, route nationale 282, boulevard de Leningrad, boulevard de Graville, rue Aristide Briand, cours de la République, tunnel Jenner, rue de Tourneville, rue Pasteur, rue du général Rouelle, rue des Acacias, rue Jenner, tunnel Jenner, place Jenner, avenue René Dehayes, lisière est de la forêt de Montgeon, allée des Cigales, rue Soerate, chemin de la rue Socrate à la rue William Cargill, rue William Cargill, rue Jean Bouise sud, allée Êtienne Peau, ligne droite jusqu’à la limite territoriale de la commune associée de Rouelles, limite territoriale de la commune associée de Rouelles, chemin des Palefreniers, rue Sergent Goubin, avenue du 8 Mai 1945, avenue du Mont-le-Comté, avenue Pierre Courtade, rue Virgil Grissom, rue du docteur Vannier, chemin de Caucriauville, jusqu’à la limite territoriale de la commune d’Harfleur.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Havre.

 

Le canton n° 18 (Le Havre-5) comprend la partie de la commune du Havre située à l’intérieur du périmètre définie par l’axe des voies et limites suivantes : rue des Martyrs, rue Florimond Laurent, rue de Saint-Quentin, rue Coypel, rue Bernard Palissy, rue de Châteaudun, rue de Saint-Quentin, rue de Belfort, rue de l’Artois, rue Daguerre, rue Paul-Louis Courrier, rue Charles Floquet, rue Edmond Meyer, rue Darwin, rue de Douaumont, rue Pierre Curie, rue Edmond Meyer, rue Louis Blanc, rue des Acacias, rue du général Rouelle, rue Pasteur, rue de Tourneville, tunnel Jenner, cours de la République, rue Jules Lecesne, place de l’Hôtel de Ville, avenue René Coty, rue d’Ingouville, rue Gustave Flaubert, rue Jacques Louer, rue Pierre Faure, rue d’Eprémesnil, place des Gobelins, rue des Gobelins, rue Mogador, rue Jean Charcot, rue Belain d’Esnambuc, passage Duflo, ligne droite dans le prolongement de la rue d’Albion jusqu’à la rue Clément Marical, rue Clément Marical, rue de la Cavée Verte, rue Roger Salengro, rue Gaston Doumergue, rue Alexandre, rue Irène Joliot-Curie.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Havre.

 

Le canton n° 19 (Le Havre-6) comprend :

1° La commune de Sainte-Adresse ;

2° La partie de la commune du Havre non incluse dans les cantons du Havre-1, du Havre-2, du Havre-3, du Havre-4 et du Havre-5.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Havre.

 

Le canton n° 20 (Luneray) comprend les communes suivantes : Anneville-sur-Scie, Auffay, Auppegard, Auzouville-sur-Saâne, Avremesnil, Bacqueville-en-Caux, Beaumont-le-Hareng, Beautot, Beauval-en-Caux, Belleville-en-Caux, Belmesnil, Bertreville-Saint-Ouen, Bertrimont, Biville-la-Baignarde, Biville-la-Rivière, Le Bois-Robert, Bosc-le-Hard, Brachy, Bracquetuit, Calleville-les-Deux-Églises, Le Catelier, Les Cent-Acres, La Chapelle-du-Bourgay, La Chaussée, Cottévrard, Cressy, La Crique, Criquetot-sur-Longueville, Cropus, Crosville-sur-Scie, Dénestanville, Etaimpuis, La Fontelaye, Fresnay-le-Long, Gonnetot, Gonneville-sur-Scie, Les Grandes-Ventes, Greuville, Grigneuseville, Gruchet-Saint-Siméon, Gueures, Gueutteville, Hermanville, Heugleville-sur-Scie, Imbleville, Lamberville, Lammerville, Lestanville, Lintot-les- Bois, Longueville-sur-Scie, Luneray, Manéhouville, Montreuil-en-Caux, Muchedent, Notre-Dame- du-Parc, Omonville, Rainfreville, Royville, Saâne-Saint-Just, Saint-Crespin, Saint-Denis-sur-Scie, Saint-Germain-d’Étables, Saint-Hellier, Saint-Honoré, Saint-Maclou-de-Folleville, Saint-Mards, Saint-Ouen-du-Breuil, Saint-Ouen-le-Mauger, Saint-Pierre-Bénouville, Saint-Vaast-du-Val, Saint-Victor-l’Abbaye, Sainte-Foy, Sassetot-le-Malgardé, Sévis, Thil-Manneville, Tocqueville-en-Caux, Torcy-le-Grand, Torcy-le-Petit, Tôtes, Val-de-Saâne, Varneville-Bretteville, Vassonville, Vénestanville.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Luneray.

 

Le canton n° 21 (Le Mesnil-Esnard) comprend les communes suivantes : Auzouville-sur- Ry, Bierville, Blainville-Crevon, Bois-d’Ennebourg, Bois-Guilbert, Bois-Héroult, Bois-l’Évêque, Boissay, Boos, Bosc-Bordel, Bosc-Édeline, Bosc-Roger-sur-Buchy, Buchy, Cailly, Catenay, Elbeuf-sur-Andelle, Ernemont-sur-Buchy, Estouteville-Écalles, Franqueville-Saint-Pierre, Fresne- le-Plan, Grainville-sur-Ry, Héronchelles, Longuerue, Martainville-Épreville, Le Mesnil-Esnard, Mesnil-Raoul, Montmain, Morgny-la-Pommeraye, La Neuville-Chant-d’Oisel, Pierreval, Préaux, Rebets, La Rue-Saint-Pierre, Ry, Saint-Aignan-sur-Ry, Saint-André-sur-Cailly, Saint-Denis-le- Thiboult, Saint-Germain-des-Essourts, Saint-Germain-sous-Cailly, Sainte-Croix-sur-Buchy, Servaville-Salmonville, Vieux-Manoir, La Vieux-Rue, Yquebeuf.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Mesnil-Esnard.

 

Le canton n° 22 (Mont-Saint-Aignan) comprend les communes de Déville-lès-Rouen et de Mont-Saint-Aignan.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Mont-Saint-Aignan.

 

Le canton n° 23 (Neufchâtel-en-Bray) comprend les communes suivantes : Ardouval, Auvilliers, Avesnes-en-Val, Bailleul-Neuville, Baillolet, Bellencombre, Bosc-Bérenger, Bosc- Mesnil, Bouelles, Bradiancourt, Bully, Bures-en-Bray, Callengeville, Clais, Critot, Croixdalle, Esclavelles, Fesques, Flamets-Frétils, Fréauville, Fresles, Fresnoy-Folny, Freulleville, Grandcourt, Gravai, Londinières, Lucy, Massy, Mathonville, Maucomble, Ménonval, Mesnières-en-Bray, Mesnil-Follemprise, Meulers, Montérolier, Mortemer, Nesle-Hodeng, Neufbosc, Neufchâtel-en- Bray, Neuville-Ferrières, Notre-Dame-dAliermont, Osmoy-Saint-Valéry, Pommeréval, Preuseville, Puisenval, Quièvrecourt, Ricarville-du-Val, Rocquemont, Rosay, Saint-Germain-sur-Eaulne, Saint- Jacques-d’Aliermont, Saint-Martin-l’Hortier, Saint-Martin-Osmonville, Saint-Pierre-des-Jonquières, Saint-Saëns, Saint-Saire, Saint-Vaast-d’Équiqueville, Sainte-Agathe-d’Aliermont, Sainte-Beuve-en- Rivière, Smermesnil, Vatierville, Ventes-Saint-Rémy, Wanchy-Capval.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Neufchâtel-en-Bray.

 

Le canton n° 24 (Notre-Dame-de-Bondeville) comprend les communes suivantes : Croix-Mare, Ecalles-Alix, Emanville, Eslettes, Fresquiennes, Goupillières, Le Houlme, Houppeville, Limésy, Malaunay, Mesnil-Panneville, Mont-de-l’If, Montigny, Notre-Dame-de-Bondeville, Pavilly, Pissy-Pôville, Roumare, Saint-Jean-du-Cardonnay, Sainte-Austreberthe, La Vaupalière.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Notre-Dame-de-Bondeville.

 

Le canton n° 25 (Notre-Dame-de-Gravenchon) comprend les communes suivantes : Anquetierville, Auberville-la-Campagne, Bolleville, Caudebec-en-Caux, La Frénaye, Grand-Camp, Heurteauville, Lintot, Louvetot, La Mailleraye-sur-Seine, Maulévrier-Sainte-Gertrude, Norville, Notre-Dame-de-Bliquetuit, Notre-Dame-de-Gravenchon, Petiville, Saint-Araoult, Saint-Aubin-de- Crétot, Saint-Gilles-de-Crétot, Saint-Maurice-d’Ételan, Saint-Nicolas-de-Bliquetuit, Saint-Nicolas- de-la-Haie, Saint-Wandrille-Rançon, Touffreville-la-Cable, Triquerville, Trouville, Vatteville-la- Rue, Villequier.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Notre- Dame-de-Gravenchon.

 

Le canton n° 26 (Octeville-sur-Mer) comprend les communes suivantes : Angerville- l’Orcher, Anglesqueville-l’Esneval, Beaurepaire, Bénouville, Bordeaux-Saint-Clair, Cauville-sur- Mer, Criquetot-l’Esneval, Cuverville, Épouville, Étretat, Fongueusemare, Fontaine-la-Mallet, Fontenay, Gonneville-la-Mallet, Hermeville, Heuqueville, Manéglise, Mannevillette, Notre-Dame- du-Bec, Octeville-sur-Mer, Pierrefïques, La Poterie-Cap-d’Antifer, Rolleville, Saint-Jouin- Bruneval, Saint-Martin-du-Bec, Saint-Martin-du-Manoir, Sainte-Marie-au-Bosc, Le Tilleul, Turretot, Vergetot, Villainville.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune d’Octeville-sur-Mer.

 

Le canton n° 27 (Le Petit-Quevilly) comprend :

1 ° La commune du Petit-Quevilly ;

2° La partie de la commune de Sotteville-lès-Rouen située au nord d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Rouen, place Voltaire, rue Pierre Corneille, rue Léon Salva, rue Garibaldi, rue des Frères Louis et René Canton, rue des Déportés, rue Léon Salva, avenue de la Libération, avenue Jean Jaurès, rue Georges Petit, rue Léon Salva, avenue du 14 Juillet, rond-point des Bruyères, jusqu’à la limite territoriale de la commune du Petit-Quevilly.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune du Petit-Quevilly.

 

Le canton n° 28 (Rouen-1) comprend la partie de la commune de Rouen située à l’ouest d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes ; depuis la limite territoriale de la commune de Bois-Guillaume, route de Neufchâtel, boulevard de l’Yser, boulevard de la Marne, rue Jeanne d’Arc, rue Jean Lecanuet, rue Beauvoisine, rue des Carmes, place de la Cathédrale, rue du Grand Pont, rue aux Ours, rue Jeanne d’Arc, pont Jeanne d’Arc, avenue Jacques Cartier, place Joffre, avenue de Bretagne, boulevard de l’Europe, rue des Murs Saint-Yon, place Saint-Clément, rue Saint-Julien, place des Chartreux, jusqu’à la limite territoriale de la commune du Petit-Quevilly.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Rouen.

 

Le canton n° 29 (Rouen-2) comprend la partie de la commune de Rouen située à l’est et au nord d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Bois-Guillaume, route de Neufchâtel, boulevard de l’Yser, boulevard de la Marne, rue Jeanne d’Arc, rue Jean Lecanuet, rue Beauvoisine, rue des Carmes, place de la Cathédrale, rue du Change, rue des Bonnetiers, rue de la République, rue d’Alsace-Lorraine, rue de Cideville, rue Auguste Houzeau, rue des Augustins, rue des Arpents, rue du Rempart Martainville, rue Armand Carrel, quai de Paris, boulevard Gambetta, rue de Fontenay, rue Ambroise Fleury, rue d’Amiens, route de Lyons-la-Forêt, rue de la Chasse, rue Repainville, rue des Broches jusqu’à la limite territoriale de la commune de Saint-Léger-du-Bourg-Denis.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Rouen.

 

Le canton n° 30 (Rouen-3) comprend la partie de la commune de Rouen non incluse dans les cantons de Rouen-1 et de Rouen-2.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Rouen.

 

Le canton n° 31 (Saint-Étienne-du-Rouvray) comprend :

1° La commune d’Oissel ;

2° La partie de la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray située au sud d’une ligne définie par l’axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Sotteville-lès- Rouen, avenue d’Amsterdam, rue de Stockholm, rue Pierre Semard, rue des Jonquilles, rue des Lys, rue des Anémones, avenue Antoine de Saint-Exupéry, rue Jean Maridor, rue Hélène Boucher, rue Clément Ader, rue du lieutenant de vaisseau de Cuverville, rue du Madrillet, avenue Maryse Bastié, avenue de Felling, périphérique Jean Macé, rue Marguerite Duras, rue Ernest Renan, jusqu’à la limite territoriale de la commune du Grand-Quevilly.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray.

 

Le canton n° 32 (Saint-Romain-de-Colbosc) comprend les communes suivantes : Angerville-Bailleul, Annouville-Vilmesnil, Auberville-la-Renault, Bec-de-Mortagne, Bénarville, Bornambusc, Bréauté, Bretteville-du-Grand-Caux, La Cerlangue, Daubeuf-Serville, Écrainville, Épretot, Étainhus, Gainneville, Goderville, Gommerville, Gonfreville-Caillot, Graimbouville, Grainville-Ymauville, Houquetot, Manneville-la-Goupil, Mentheville, Oudalle, La Remuée, Rogerville, Sainneville, Saint-Aubin-Routot, Saint-Gilles-de-la-Neuville, Saint-Laurent-de- Brèvedent, Saint-Maclou-la-Brière, Saint-Romain-de-Colbose, Saint-Sauveur-d’Émalleville, Saint- Vigor-d’Ymonville, Saint-Vincent-Cramesnil, Sandouville, Sausseuzemare-en-Caux, Tocqueville- les-Murs, Les Trois-Pierres, Vattetot-sous-Beaumont, Virville.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Saint- Romain-de-Colbosc.

 

Le canton n° 33 (Saint-Valery-en-Caux) comprend les communes suivantes : Alvimare, Ancourteville-sur-Héricourt, Angiens, Anglesqueville-la-Bras-Long, Auberville-la-Manuel, Autigny, Auzouville-Auberbosc, Bennetot, Bermonville, Bertheauville, Bertreville, Beuzeville-la- Guérard, Blosseville, Bosville, Le Bourg-Dun, Bourville, Brametot, Butot-Vénesville, Cailleville, Canouville, Cany-Barville, La Chapelle-sur-Dun, Clasville, Cleuville, Cléville, Cliponville, Crasville-la-Mallet, Crasville-la-Rocquefort, Drosay, Envronville, Ermenouville, Fauville-en-Caux, Fontaine-le-Dun, Foucart, La Gaillarde, Grainville-la-Teinturière, Gueutteville-les-Grès, Le Hanouard, Hattenville, Hautot-l’Auvray, Héberville, Houdetot, Ingouville, Malleville-les-Grès, Manneville-ès-Plains, Le Mesnil-Durdent, Néville, Normanville, Ocqueville, Oherville, Ouainville, Ourville-en-Caux, Paluel, Pleine-Sève, Ricarville, Saint-Aubin-sur-Mer, Saint-Martin-aux- Buneaux, Saint-Pierre-Lavis, Saint-Pierre-le-Vieux, Saint-Pierre-le-Viger, Saint-Riquier-ès-Plains, Saint-Sylvain, Saint-Vaast-Dieppedalle, Saint-Valery-en-Caux, Sainte-Colombe, Sainte- Marguerite-sur-Fauville, Sasseville, Sommesnil, Sotteville-sur-Mer, Thiouville, Trémauville, Veauville-lès-Quelles, Veules-les-Roses, Veulettes-sur-Mer, Vittefleur, Yébleron.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Saint- Valery-en-Caux.

 

Le canton n° 34 (Sotteville-lès-Rouen) comprend :

1° La partie de la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray non incluse dans le canton de Saint-Étienne-du-Rouvray ;

2° La partie de la commune de Sotteville-lès-Rouen non incluse dans le canton du Petit-Quevilly.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune de Sotteville-lès-Rouen.

 

Le canton n° 35 (Yvetot) comprend les communes suivantes: Allouville-Bellefosse, Amfreville-les-Champs, Ancretiéville-Saint-Victor, Anvéville, Autretot, Auzebosc, Auzouville- l’Esneval, Baons-le-Comte, Bénesville, Berville, Bois-Himont, Boudeville, Bourdainville, Bretteville-Saint-Laurent, Butot, Canville-les-Deux-Eglises, Carville-Pot-de-Fer, Cideville, Criquetot-sur-Ouville, Doudeville, Écretteville-lès-Baons, Ectot-l’Auber, Ectot-lès-Baons, Étalleville, Étoutteville, Flamanville, Fultot, Gonzeville, Grémonville, Harcanville, Hautot-le- Vatois, Hautot-Saint-Sulpice, Héricourt-en-Caux, Hugleville-en-Caux, Lindebeuf, Motteville, Ouville-l’Abbaye, Prétot-Vicquemare, Reuville, Robertot, Rocquefort, Routes, Saint-Clair-sur-les- Monts, Saint-Laurent-en-Caux, Saint-Martin-aux-Arbres, Sainte-Marie-des-Champs, Saussay, Le Torp-Mesnil, Touffreville-la-Corbeline, Valliquerville, Veauville-lès-Baons, Vibeuf, Yerville, Yvecrique, Yvetot.

Le bureau centralisateur de ce canton est le bureau centralisateur de la commune d’Yvetot.

 

Source image : France 3

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