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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 09:35

par-1455865-jpg_1338084-copie-1.JPGNicolas Sarkozy a la dent dure. Selon Le Figaro, l'ancien président juge sévèrement la déclaration de candidature de François Fillon à la présidentielle de 2017, jeudi dernier, lors d'un déplacement au Japon : "Pathétique, mais pas autant que les rebuffades qui ont suivi", aurait lâché Nicolas Sarkozy à son entourage. Une référence à un tweet dans lequel l'ex-Premier ministre a justifié sa déclaration.

 

Source : Le Point

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Mercredi 28 novembre 2012 3 28 /11 /Nov /2012 01:26

sans-titre-copie-83.JPG Source : Hern

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Mardi 27 novembre 2012 2 27 /11 /Nov /2012 01:28

 


 

 

Cette vidéo nous montre l'anti-sarkozysme primaire de Guillaume Peltier, l'un des leader de "la droite forte" (à la droite de l'UMP) lorsqu'il il faisait campagne pour Philippe de Villiers (MPF).


Comme l'écrit le Blog l'Arnaque Forte, Guillaume Peltier n'est pas plus sarkozyste qu'il y a quelques années, c'est Sarkozy qui s'est Peltierisé (ou plutôt Buissonnisé depuis qu'il écoute son conseillé d'extrême-droite).

A noter que M. Peltier est passé durant sa jeune carrière politique par le FN, le MNR, le MPF et l'UMP.

 

Au passage je vous invite à visiter le Blog : http://larnaqueforte.blogspot.fr

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Mardi 27 novembre 2012 2 27 /11 /Nov /2012 01:09

30436-copie-5L'explosion de l'UMP ne serait pas une surprise pour 3 raisons ?

 

1 - Tout d'abord la jeunesse de cette formation politique, 10 ans, l'UMP a été créé après la victoire de Jacques Chirac en 2002. Contrairement au parti historique comme le PS fondée en 1969 ou le PC fondée en 1949.

 

2 - Le maintien de l'UMP dans la victoire, depuis 10 ans l'UMP n'a jamais connu de defaite électorale au niveau nationale, cette formation politque n'était surement pas préparé à être dans l'opposition.

 

3 - La nature du parti, l'UMP a fait l'union de la droite et a aspirer toutes les autres formations politique, mais historiquement la droite tout comme la gauche était constituée de plusieurs partis politques.

Imaginer un parti unique à Gauche le PCSV "Parti Communiste Socialiste et Vert" cette formation serait totalement ingérable dans l'opposition. A mon avis, avant 2002, l'UDF avait un rôle représentatif et d'équilibre de la droite française.

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Vendredi 23 novembre 2012 5 23 /11 /Nov /2012 23:22

sans-titre-copie-82.JPGLa dureté du combat entre Jean-François Copé et François Fillon pour le contrôle de l'UMP prend sa source dans une opposition à la fois personnelle et stratégique entre deux hommes au style différent, issu du même moule RPR, mais dont les rapports se sont dégradés sous l'ère Sarkozy. Finis les duels à fleurets mouchetés, les coups de griffes par entourage interposé, le duel Copé-Fillon, attisé par une même ambition présidentielle, a atteint aujourd'hui son paroxysme dans la bataille pour la conquête de l'UMP.
 

Les deux hommes issus de l'ex-RPR se connaissent bien pour avoir notamment siégé ensemble dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (2002-2005) aux côtés de Nicolas Sarkozy. En 2007, ils se retrouvent autour du nouveau président de la République, Fillon à Matignon et Copé à la tête du groupe UMP de l'Assemblée. Fillon aurait bien voulu que son rival entre au gouvernement, pour l'avoir sous la main, le neutraliser, mais Nicolas Sarkozy s'y est opposé. C'est donc à la tête du groupe UMP que le député-maire de Meaux va s'imposer comme un acteur de premier plan devant 317 députés plutôt séduits par son énergie.
Provocateur

"Copé est un peu devenu un vice-Premier ministre", constatait alors la porte-parole de l'UMP Chantal Brunel, au grand dam de François Fillon qui espérait son aide pour asseoir son autorité face à Nicolas Sarkozy.

Face à l'hyperprésidence de Nicolas Sarkozy, Copé oppose l'"hyperparlement", imposant au Premier ministre, qualifié de "collaborateur" par Nicolas Sarkozy "une coproduction" législative. Les deux hommes s'expliquent et conviennent que les députés ne doivent pas prendre le gouvernement de court, mais la législature ne sera pas pour autant un long fleuve tranquille.

Ainsi, en février 2011, François Fillon ferme la porte à l'idée d'une hausse de la TVA lancée par Copé. En revanche, le Premier ministre doit céder sur l'interdiction du port du voile intégral, un texte porté par son rival. "Moi, la fonction, c'est d'animer la majorité", explique Copé provocateur, alors que ce rôle est généralement dévolu au Premier ministre. Le député de Meaux, qui reproche à Fillon de ne pas l'avoir soutenu quand que la presse le mettait en cause pour ses relations avec Ziad Takieddine, mis en examen dans l'affaire Karachi, sait avoir la dent dure : "Premier ministre, ce n'est plus ce que c'était [...], si Sarkozy dit que la table est verte, alors Fillon dira que la table est verte."
Différences

La phase 2 du quinquennat a encore exacerbé la rivalité des deux hommes avec Fillon reconduit à Matignon et Copé nommé au secrétariat général de l'UMP. Elle explosera après la défaite de Nicolas Sarkozy qui libère leurs ambitions dans la perspective de 2017. Phase-clef de cette conquête, la campagne pour la présidence du parti a mis au jour une différence de style, de stratégie et, pour certains, de vision politique entre les deux hommes.

Les attaques se sont encore durcies, Fillon accusant son rival d'avoir orchestré "l'hostilité" de l'appareil UMP à son égard et d'emprunter "tous les virages à droite". Copé raille l'opposition "en pantoufles" de Fillon et son côté "Hollande de droite". Si chacun des duellistes revendique une ligne politique "différente", ils sont à l'unisson en économie (fin des 35 heures...) sur les questions de société (non au mariage gay, au droit de vote des étrangers) et désormais sur le "ni FN-ni gauche".

M. Fillon se pose en "homme d'État" quand Copé enchaîne les formules-chocs d'une "droite décomplexée" ("racisme anti-Blanc", appel à manifester) dans une campagne tonitruante. Une simple différence stratégique pour certains, une grave fracture politique pour d'autres qui opposent désormais le représentant d'une droite modérée à celui d'une droite dure, prête à chasser sans complexe sur les terres du Front national.

 

Source : Le Point

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Vendredi 23 novembre 2012 5 23 /11 /Nov /2012 23:15

sans-titre-copie-79.JPGLe pugilat entre Jean-François Copé et François Fillon est devenu un duel à mort. Vendredi, les rivaux se sont donné de nouveaux coups d'épée par médias interposés. Dès potron-minet, c'est François Fillon qui attaque le premier sur RTL en lançant : "Un parti politique, ce n'est pas une mafia, ce n'est pas un endroit où on peut étouffer des affaires." Et Jean-François Copé de répliquer : "Ce sont des termes indignes, choquants et inacceptables. Je ne comprends plus ce qui se passe dans la tête de François Fillon."
 

À midi, le casque bleu Alain Juppé appelle les protagonistes et leurs lieutenants à baisser les armes : "On ne peut pas continuer à travailler dans un contexte où l'on s'envoie des noms d'oiseaux de part et d'autre." Prenant la parole depuis sa ville de Bordeaux, le pacificateur Juppé liste alors une série de conditions pour que sa médiation entre les deux ennemis puisse être efficace : les invectives entre les deux camps doivent cesser, la commission de recours de l'UMP doit ajourner sa première réunion de dimanche, ses membres ayant pris parti pour Copé ou Fillon sont appelés à se mettre en retrait. En creux, Alain Juppé reconnaît la commission des recours de l'UMP - cet organe interne chargé de réexaminer les résultats de l'élection -, mais il la place sous sa surveillance.
"Si on met un pied chez Juppé, on est mort"

À 12 h 10, François Fillon éteint sa télévision et fait aussitôt connaître son accord en publiant un message lapidaire sur Twitter : "J'accepte toutes les conditions formulées par Alain Juppé." De fait, il a entièrement confiance en son ancien ministre des Affaires étrangères, mais pas en la commission des recours, qu'il juge affiliée à Jean-François Copé. Pendant ce temps, au siège parisien de l'UMP, le député-maire de Meaux réunit une quarantaine de ses soutiens dans la grande salle du deuxième étage. Sont présents son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux, les députés de Paris Claude Goasguen, Patrick Balkany, Brigitte Kuster, Rachida Dati... Une idée forte se dégage de cette réunion de crise : "Si on déroge aux statuts et aux règles de l'UMP, ça devient l'anarchie." Un peu après 13 heures, le verdict tombe : le député-maire de Meaux refuse tout net que les membres pro-Fillon ou pro-Copé se retirent de la commission nationale des recours. "C'est le seul point qu'on ne peut accepter" dans les demandes d'Alain Juppé, "car, juridiquement, ce n'est pas possible. Ce sont les statuts du parti, on doit les respecter", justifie Jean-François Copé. Mais c'est un prétexte. D'ailleurs, les membres de la Cocoe - la commission chargée de dépouiller les votes de l'élection - qui avaient pris position pour Fillon ou Copé s'étaient mis en retrait avant l'été sans que personne s'en offusque.

En réalité, Copé ne veut surtout pas que le maire de Bordeaux mette son nez dans l'élection interne, car il le soupçonne de rouler pour François Fillon. "Alain Juppé n'a rien reproché à François Fillon, alors qu'il a exprimé de très nombreux désaccords à mon égard et même dit assez clairement que j'avais passé la ligne jaune", confie le député-maire de Meaux. L'un de ses soutiens renchérit : "Si on met un pied chez Juppé, on est mort. Il veut sa revanche sur les pains au chocolat."
Fillon veut "une instance collégiale"

Alors qu'une sortie de crise semblait se profiler, une nuit noire enveloppe de nouveau l'UMP. En effet, Alain Juppé s'est montré très ferme : "Si l'une des conditions posées n'est pas réunie, je n'accepterai pas de poursuivre cette médiation. Je ne veux pas un accord de façade, mais une vraie volonté de travailler ensemble." La situation semble donc totalement bloquée. Alain Juppé, François Fillon et Jean-François Copé se rencontreront néanmoins dimanche soir pour exprimer de vive voix leurs divergences. La médiation Juppé - exigée par François Fillon - ne devrait donc jamais commencer.

Quelle sera l'issue du duel ? Copé et Fillon conduisent deux locomotives lancées à toute vitesse sur les mêmes rails. Chacun des protagonistes déroule sa stratégie. Jean-François Copé fait tout pour sauver son poste de président de l'UMP, quitte à ce que cela abîme son image auprès des militants et des Français. "Je n'accepterai jamais que l'on me vole ma victoire. Tout prouve que je suis élu", affirme-t-il en petit comité, évoquant les cas de "fraude massive" dans certains bureaux de vote des Alpes-Maritimes. Copé est convaincu que, s'il perd le parti, il pourra faire une croix sur ses ambitions élyséennes. Quant à François Fillon, perdu pour perdu, il fait le maximum pour que son rival ne garde pas les manettes de l'UMP, ce qui pourrait, juge-t-il, l'empêcher de rebondir à la primaire de 2016. Il mise donc sur Alain Juppé qui est favorable à la mise en place d'un "équilibre du pouvoir" grâce à une "instance collégiale" qui assisterait le président de l'UMP. "Aucun président ne peut être bien élu à 50 %. Il faut que cela se finisse en direction collégiale", affirme un proche de François Fillon. Si la médiation Juppé était bel et bien proclamée mort-née dimanche soir, les fillonistes ne se priveraient pas pour menacer de plus belle de créer leur groupe à l'Assemblée.

Dans cette histoire, l'UMP est la grande perdante. "La fin de l'UMP n'a jamais été aussi proche. Ce serait une catastrophe d'aboutir à une scission avec d'un côté un parti de droite bonapartiste et de l'autre un parti de centre droit, sans compter celui de Borloo. Marine Le Pen peut sabrer le champagne", s'alarme un ancien ministre.

 

Source : Le Point

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Jeudi 22 novembre 2012 4 22 /11 /Nov /2012 23:17

sans-titre-copie-80.JPGJeudi, Jérôme Lavrilleux a fait soudainement irruption dans le salon des Français. Durant une conférence de presse qui semblait interminable, ce lieutenant de Jean-François Copé, totalement inconnu du grand public, s'est lâché. À sa boutonnière, le petit ruban bleu de l'Ordre national du mérite qui lui a été remis par Nicolas Sarkozy en personne, en pleine campagne pour la présidence du parti. L'épisode avait permis au clan Copé au grand complet de se réunir autour de l'ancien chef de l'État, ce qui avait fortement déplu au clan Fillon. D'une voix égale, quoique parfois un peu tremblante d'indignation, Jérôme Lavrilleux dénonce des bourrages d'urnes massifs dans le bureau n° 1 des Alpes-Maritimes et la réouverture irrégulière du bureau n° 3 du même département, fief de Christian Estrosi et d'Éric Ciotti.

 

Source : Le Point

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Mardi 20 novembre 2012 2 20 /11 /Nov /2012 13:05

sans-titre2-copie-4.JPGLe nouveau président de l'UMP, Jean-François Copé, a proposé mardi à son rival malheureux François Fillon de devenir "vice-président" du parti, titre qui serait créé pour l'ex-Premier ministre, proposition aussitôt qualifiée de "grotesque" par le filloniste Éric Ciotti. "Jean-François Copé a appelé au téléphone François Fillon et lui a laissé un message pour lui proposer de le rencontrer et lui proposer la vice-présidence du parti", poste qui serait créé spécialement pour lui, a indiqué à l'AFP son entourage.

Les adhérents UMP ont élu d'un cheveu Jean-François Copé président du parti. Ils ont en réalité élu un "ticket" de trois personnes, avec également Luc Chatel comme vice-président délégué et Michèle Tabarot comme secrétaire générale.
"Rassemblement"

Mardi matin, M. Copé a également appelé un à un de nombreux soutiens - parlementaires, ex-ministres... - de François Fillon pour proposer de les rencontrer au nom du "rassemblement" de l'UMP. Il a également joint "ses amis" pour les féliciter pour la campagne.

Lundi, avant la proclamation officielle des résultats, Jean-François Copé avait également appelé plusieurs ténors du parti, Xavier Bertrand, pro-Fillon mais qui n'a jamais critiqué le député-maire de Meaux pendant sa campagne, ainsi que Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet, restés neutres. Il pourrait leur demander de le rejoindre dans la direction du parti.

 

Source : Le Point

 

Même si Copé ne risque pas que Fillon lui dise oui, cela permet lui permet de la jouer grand seigneur. De plus, il faut reconnaitre que cette technique n'est pas dénouée de sens lorsque l'on voit les voix qui sépare les deux candidats, cela permet à Copé d'exclure de toutes critiques sur le rassemblement dans son parti.

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Lundi 12 novembre 2012 1 12 /11 /Nov /2012 12:56

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Après un faux départ il y a un an, le procès en appel des époux Tiberi s'ouvrira lundi devant la cour d'appel de Paris dans l'affaire des faux électeurs du 5e arrondissement, plus de 15 ans après les scrutins litigieux. Jean Tiberi, 77 ans, toujours maire du 5e arrondissement de Paris, son épouse Xavière, 76 ans, et sa première adjointe Anne-Marie Affret, 74 ans, doivent comparaître jusqu'au 21 novembre, sauf report dû à une autre question prioritaire de constitutionnalité devant être plaidée par la défense.

Programmé initialement en septembre 2011, ce procès avait en effet été reporté en raison d'une QPC, procédure qui permet à tout justiciable de contester des dispositions légales. Les époux Tiberi ont toujours réfuté avoir participé à une quelconque fraude électorale lors des municipales de 1995 et des législatives de 1997.

En 2009, le tribunal correctionnel de Paris en avait jugé autrement, condamnant l'ancien maire de Paris (1995-2001) à dix mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité, et son épouse à neuf mois avec sursis et 5 000 euros d'amende. Une peine dont l'exécution a été suspendue par leur appel. La justice reproche aux prévenus d'avoir participé à un système dans lequel des personnes ne résidant pas dans l'arrondissement étaient "incitées" à se faire inscrire sur les listes électorales, en échange d'une place en crèche, d'un logement ou d'un emploi à la mairie de Paris.
"Manipulations de votes"

Face aux témoignages à charge d'anciens collaborateurs, les époux Tiberi ont récusé tout "système". Ils ont assuré que le nombre d'inscriptions litigieuses était insuffisant pour altérer le résultat de scrutins que le maire a remportés confortablement. La première adjointe du maire, Anne-Marie Affret, a pour sa part longtemps contesté son implication. Elle avait fini par craquer au procès de 2009 et avait reconnu sa part de responsabilité, sans cependant mettre en cause nommément les Tiberi.

Les parties civiles sont impatientes de voir ce dossier enfin jugé. Pour l'un de leurs avocats, Me Antoine Comte, il importe, même aussi longtemps après les faits, de "faire reconnaître qu'il y a eu des manipulations de votes" et "le responsable doit se voir interdire de se présenter aux élections". Les prochaines municipales sont prévues en 2014.

 

Source : Le Point

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Mardi 6 novembre 2012 2 06 /11 /Nov /2012 06:24

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À l'approche de l'élection du secrétaire national de l'UMP, le candidat François Fillon a adressé samedi une lettre à l'ensemble des militants du parti les appelant à faire de cette échéance électorale "une démonstration de force" face à la gauche qui a "démontré son impuissance face à la crise", selon le texte reproduit en intégralité sur le site internet du Journal du dimanche. Les 300 000 missives, postées samedi, devraient arriver lundi dans les boîtes aux lettres des militants appelés à choisir entre l'ancien Premier ministre et l'actuel secrétaire national de l'UMP, Jean-François Copé, le 18 novembre prochain. Selon le quotidien du dimanche, cette initiative aurait coûté 150 000 euros à François Fillon.

"Chaque jour qui passe renforce l'objectif que je me suis assigné : celui de rassembler les Français autour de l'UMP pour engager le combat du redressement national", commence la lettre. Pour François Fillon, "tous les feux sont au rouge ! La croissance est au point mort, le chômage s'amplifie, les entreprises n'investissent plus". Il fustige aussi la "politique anti-entreprise" et "dépensière" de la gauche qui "conduit droit vers la récession". "Notre devoir est de ne jamais laisser les socialistes en paix. Il est d'opposer une digue à leurs erreurs et leurs hypocrisies. Notre devoir est d'alerter les Français et de relayer leur colère. J'entends contester à François Hollande le pouvoir de parler seul pour la France", souligne François Fillon, admettant cependant que, pour réussir, la droite a "un travail de crédibilité à accomplir".

Appelant les militants à se mobiliser massivement, il met en avant son expérience, espérant "convaincre les électeurs modérés qui (les) ont abandonnés", "nos concitoyens qui sont abusés par le populisme" et "la jeunesse qui ne croit plus dans la politique". S'érigeant en "défenseur des valeurs de la République", en "rassembleur" et en réformateur, il promet d'assurer "l'unité" de la droite, "la liberté de ton et de réflexion" et de renforcer "le pouvoir des adhérents". "Le 18 novembre, tous les Français qui nous regardent doivent savoir qu'une autre voie est possible. (...) Le 18 novembre, l'espoir doit changer de camp", conclut François Fillon.

 

Source : Le Point

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Mon Parcours

Résident au Havre.

Adhérent PS et MJS depuis 2005

Ancien Délégué du groupe MJS de Rouen (2006-2007)

Ancien Animateur Fédéral du MJS76 (2007-2009)

Ancien Secrétaire Général du MJS76 (2009-2011)

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