Quantcast

MoDem / NC / UDF / UDI

Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 22:28

sans-titre-copie-58.JPGL'ex-secrétaire d'État Rama Yade va être jugée devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour faux et inscription indue sur les listes électorales de Colombes (Hauts-de-Seine), où elle est élue, a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier. La date du procès n'a pas encore été fixée. Rama Yade encourt jusqu'à un an de prison ferme pour le volet "faux", et 3 ans et 45 000 euros d'amende pour l'infraction au code électoral, selon l'une de ces sources. Contactée, l'intéressée n'était pas joignable dans l'immédiat.

Elle fait l'objet d'une citation à comparaître par le parquet de Nanterre, qui avait ouvert une enquête préliminaire en décembre à la suite d'un signalement du maire (PS) de Colombes, Philippe Sarre. L'édile avait alerté le parquet peu après la radiation des listes électorales de Rama Yade, liée à un problème de domiciliation. L'ex-secrétaire d'État aux Droits de l'homme a été radiée "d'office" le 15 décembre des listes électorales de Colombes parce qu'elle ne justifiait pas de son attache avec la ville où elle s'était installée en arrivant du Sénégal, son pays natal. Elle a toutefois nié sa radiation, invoquant un "simple changement de bureau de vote consécutif à un changement d'adresse".

Quelques jours avant sa radiation, la proche de Jean-Louis Borloo avait toutefois engagé les démarches nécessaires pour être inscrite dans un autre bureau de la ville. Peine perdue, la commission de révision des listes électorales de Colombes avait refusé début janvier sa réinscription. Rama Yade avait alors saisi le tribunal d'instance de Colombes pour contester cette décision. Le 23 janvier, le tribunal rejetait sa demande, au motif que l'affectation du logement qu'elle avait déclaré à Colombes à l'usage de domicile "n'était pas encore réalisée".

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 12:54

sans-titre2-copie-14.jpg L'ex-secrétaire d'État Rama Yade a considéré lundi que l'élection de François Fillon ou de Jean-François Copé à la tête de l'UMP, c'était "kif-kif" pour l'Union des démocrates et indépendants (UDI), au lendemain de l'assemblée constituante de la nouvelle formation centriste. "Pour nous, c'est kif-kif", a déclaré sur LCI la vice-présidente du Parti radical de Jean-Louis Borloo, souhaitant ne "pas faire dépendre [leur] sort de ce que fait l'UMP", dont les militants choisiront leur président le 18 novembre.

"Si l'un, François Fillon, semble plus proche de nos idées, sur le plan de la tactique ou de la stratégie, je ne suis pas sûre qu'il soit plus pragmatique vis-à-vis de nous. Chez Jean-François Copé, c'est l'inverse", a-t-elle ajouté. "On n'est pas obligé, là où il faut apaiser les tensions, de les creuser systématiquement. L'UMP a trop adopté cette stratégie ces dernières années", selon l'ex-secrétaire d'État de Nicolas Sarkozy qui avait quitté le gouvernement en novembre 2010.
Des histoires de pâtisserie chocolatée

Elle a qualifié l'UDI de Jean-Louis Borloo de "parti de droite", une droite "qui ne veut pas être caricaturée par des histoires de pâtisserie chocolatée", en allusion à l'anecdote racontée par Jean-François Copé sur un enfant qui se serait fait voler son pain au chocolat par des "voyous" pendant le ramadan.

Rama Yade s'est enfin déclarée "un peu triste" des critiques formulées par François Bayrou ou ses proches comme Jean-Luc Bennahmias contre l'UDI. Un autre proche de Jean-Louis Borloo, Yves Jégo, a pour sa part estimé que Jean-François Copé "est beaucoup dans la stigmatisation" pour avoir mis en garde l'UDI contre la tentation de vouloir "se faire plus grosse que le boeuf".

"Il faudrait qu'il relise Le chêne et le roseau par exemple pour voir que les fables de la Fontaine offrent toutes sortes de perspectives", a ajouté Yves Jégo. À propos de la rivalité Copé/Fillon, il a lâché : "Dans toutes nos réflexions, on ne s'occupe pas de ce qui se passe à l'UMP."

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 12:52

sans-titre2-copie-13.jpgChantal Jouanno, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, va quitter l'UMP pour rejoindre l'UDI, la nouvelle formation politique fondée par Jean-Louis Borloo qui tient son assemblée constituante dimanche à Paris, a-t-on appris auprès de l'UDI. L'actuelle sénatrice UMP de Paris doit participer à l'un des débats prévus pour le lancement officiel de l'Union des démocrates et indépendants (UDI).

L'ancienne ministre des Sports (2010-2011) avait été auparavant secrétaire d'État à l'Écologie (2009-2010) auprès du ministre Jean-Louis Borloo. Elle avait pris ses distances avec la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy considérant qu'elle validait "les mots et l'agenda du Front national". La responsable UMP de 43 ans, élue sénatrice il y a un an, avait également marqué son désaccord avec son parti sur les questions d'immigration et des questions sociétales, comme le mariage homosexuel, qu'elle défend, ou l'environnement.
Si Copé l'emporte...

L'arrivée de Chantal Jouanno représente une première prise de choix pour la nouvelle formation centriste qui se veut la nouvelle UDF. Plusieurs élus UMP ont laissé entendre qu'ils pourraient rejoindre l'UDI en cas de victoire de Jean-François Copé à la présidence de l'UMP.

La sénatrice de Paris devrait siéger avec le groupe centriste du Sénat portant ses effectifs à 32 sénateurs. Avant Chantal Jouanno, Rama Yade, qui symbolisait aussi au début du quinquennat Sarkozy la promotion de la jeune génération au gouvernement, avait quitté l'UMP pour rejoindre le Parti radical de Jean-Louis Borloo, en avril 2011.

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 septembre 2012 3 26 /09 /Sep /2012 06:32

sans-titre-copie-36.JPGLe député souverainiste de l'Essonne et maire d'Yerres, Nicolas Dupont-Aignan, s'est revendiqué cumulard et "fier de l'être" jeudi dans un communiqué, en soulignant l'importance d'avoir un "ancrage local", pour "être lucide sur les problèmes du pays". "Moi, je veux rester un député libre et ancré dans la réalité. Alors, oui, je cumule. Oui, je suis député et maire. Oui, je suis attaché à mon ancrage local", écrit le député-maire, alors que la question du non-cumul des mandats, serpent de mer de la vie politique, agite le PS actuellement.
Contre le cumul des indemnités

"C'est mon travail de terrain comme maire, mes discussions avec les habitants dans ma ville de Yerres et mes permanences hebdomadaires qui me permettent d'être lucide sur les problèmes du pays et sur les attentes des Français", ajoute-t-il. "Le rêve des promoteurs du non-cumul est d'avoir des députés godillots aux ordres des grands partis et des lobbies. Pour eux, un député qui cumule avec un poste dans un cabinet d'avocats d'affaires est préférable à un député qui a un mandat local", poursuit le président de Debout la République et ex-candidat à la présidentielle de 2012 (1,79 %). "Laissons le peuple choisir. Si vraiment il ne veut pas d'élus à la fois maire et député, il n'aura qu'à les faire battre dans les urnes", ajoute Nicolas Dupont-Aignan.

Le député se dit en revanche favorable à la "proposition de Bruno Le Roux et François Rebsamen", respectivement chefs de file du PS à l'Assemblée nationale et au Sénat, de supprimer le cumul des indemnités, "car le fait de cumuler deux mandats ne doit pas être une question d'argent".
Click here to find out more!

 

Source : Le Point

 

 

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 12:56

Sans-titre.JPG Le mirage a définitivement pris fin avec la présentation de son programme économique : François Bayrou est de droite. Si la virulence de ses attaques à l’endroit de Nicolas Sarkozy a pu en troubler quelques uns ces dernières années et en mener d’autres à s’interroger sur l’effectivité de son positionnement à droite, celui qui avait été soutenu en 2007 par Alternatives libérales renoue désormais pleinement avec la droite libérale.

Rien pour relancer la croissance pendant 2 ans

Selon lui, « il ne faut plus dépenser un euro de plus dans la sphère publique, soit au niveau de l’Etat, des collectivités locales et de la sécurité sociale » pendant deux ans. Il acte donc là le fait qu’il ne prendra aucune mesure de relance de la croissance. Il persiste dans l’aveuglement, en promouvant l’austérité, source de récession et d’augmentation de la dette. Nous constatons actuellement les dégâts qu’occasionne cette politique en Espagne ou en Grèce. A l’inverse, François Hollande défend un programme qui prône le retour à la croissance est la condition du retour à l’équilibre.

Sur cette question majeure, François Bayrou a choisi son camp. Il est celui de la droite, de Valérie Pécresse et Xavier Bertrand qui considèrent comme irresponsable le fait de proposer des mesures de relance.

Augmentation de la TVA de 1 point au moins

Augmenter la TVA, cela signifie ponctionner d’autant le pouvoir d’achat des Français et donc limiter la consommation des ménages. Cette augmentation de la TVA, étant conjuguée à une grande cure d’austérité, revient donc à prolonger la crise et à bloquer toute relance par la consommation.

Outre les répercutions économiques, augmenter la TVA, c’est donner la primeur à l’impôt le plus injuste qui soit. François Hollande, à l’inverse, propose de taxer les revenus du capital au même niveau que ceux du travail. Là encore, François Bayrou s’aligne sur les positions de Nicolas Sarkozy.

Renégociation par branche du temps de travail

Sur la question majeure du temps de travail également François Bayrou aligne son programme sur celui de l’UMP. Renégocier, même par branche, le temps de travail revient à entériner la fin de la durée légale de travail. Celle-ci constituerait une attaque grave à la protection que la loi accorde aux droits des salariés, comme a su si bien le faire la droite au pouvoir depuis 10 ans.

Instaurer le label « produit en France »

Ce label n’est qu’une façade, François Bayrou entend encourager la production française par l’élaboration d’un label qui fleure bon la démagogie alors qu’aucune mesure n’est envisagée par ailleurs pour soutenir une croissance durable. Soulignons par ailleurs que M.Bayrou est à la tête d’un parti, qui tant en France qu’à Bruxelles, a voté pour toutes les dernières directives et loi visant à l’ouverture des marchés Français à la concurrence.

Avec François Hollande, une croissance durable est possible. En soutenant un autre modèle agricole, en instaurant une taxe aux frontières de l’Europe basée sur le respect de normes environnementales et sociale, en investissant dans les énergies renouvelables, François Hollande porte un programme économique créateur d’emplois, socialement juste.

 

Source : Jeunes avec Hollande

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 07:22

Sans-titre-copie-27.JPGPlusieurs fois ministre dans des gouvernements de droite, ancien président de l'UDF et considéré, des années durant, comme l'héritier de la famille politique du centre droit, François Bayrou voulait se recentrer. Ce pari-là, il l'a réussi. Moins de cinq ans après le lancement du MoDem, 57 % des Français estiment que le centre qu'incarne son leader ne penche "ni vers le centre gauche ni vers le centre droit", selon une enquête Ipsos pour Le Point (*). Ils sont 15 % à le situer plutôt "au centre droit", et à peine plus (16 %) à le situer "au centre gauche". Le contrat est donc rempli. Mais la stratégie politique, elle, laisse plus de place au doute...

À quelques mois de sa troisième élection présidentielle, Bayrou jure qu'il vise le second tour. Mais promet qu'il ne jouera pas la carte de l'indépendance et "fera un choix" s'il n'arrive pas jusque-là. Or, pour l'heure, les sondages ne sont pas tous flatteurs. En témoigne le dernier baromètre des intentions de vote Ipsos pour Le Monde, qui relègue Bayrou - loin derrière les trois premiers prétendants, Hollande, Sarkozy et Le Pen - à 5,5 % d'intentions de vote, alors qu'il grappillait quelques points chez les sympathisants socialistes la semaine dernière, dans le baromètre de popularité Ipsos-Le Point. Oui mais voilà, François Hollande le modéré piétine de toute évidence son espace vital. Pour le patron du MoDem, qui croit savoir que cette élection se jouera à "quatre candidats", et dont le dernier livre, 2012, État d'urgence, a été un succès en librairie, l'addition est sévère...

Des troupes plus à gauche

Résultat : les pronostics continuent d'aller bon train sur le candidat auquel il pourrait bien apporter son soutien entre les deux tours. Hollande ou Sarkozy ? Pour les uns, il est clair que son choix se portera sur le président sortant. Pour les autres, comme Hervé Morin, "voter Bayrou au premier tour, c'est voter Hollande au second".

Le choix risque, quoi qu'il en soit, d'être cornélien. Ne serait-ce qu'auprès de ses troupes. Car on le pressentait lors des journées d'été du MoDem : un léger décalage se creuse entre les sympathisants du parti, qui sont près d'un tiers (27 %) à situer leur candidat au centre gauche, et ses cadres, qui, eux, sont forcément confrontés à une certaine réalité politique. À leur grand raout de la fin de l'été, ils avaient bien dû s'accommoder de la présence de soutiens politiques exclusivement issus du centre droit, dont Pierre Méhaignerie ou Bernard Bosson, alors même que l'on ressentait une vive défiance des militants à l'égard du pouvoir en place. Seuls 9 % des sympathisants du MoDem situent François Bayrou au centre droit. Ils sont donc, finalement, à peine plus nombreux que la moyenne à le placer à l'extrême centre de l'échiquier politique (61 %)...

Bayrou Premier ministre ?

L'indépendance tant revendiquée du patron du MoDem a donc un prix. Et ce, même dans la perspective d'être le "faiseur de roi" en 2012. À la question : "Si Bayrou n'est pas élu en 2012, souhaiteriez-vous qu'il devienne le Premier ministre de François Hollande, Nicolas Sarkozy ou aucun des deux ?", 73 % des personnes interrogées répondent "aucun des deux". Ils ne sont que 13 % à souhaiter que l'ex-ministre de l'Éducation nationale prenne la tête du gouvernement sous la présidence du candidat socialiste, et 6 % à le rêver en Premier ministre si Nicolas Sarkozy est réélu. Si le résultat peut paraître flatteur - son indépendance est louée, dira-t-on -, il n'augure pas d'un retour rapide du Béarnais aux affaires.

Quant aux sympathisants du MoDem, ils accordent toujours une préférence notable au centre gauche, puisque 27 % d'entre eux verraient bien leur candidat en Premier ministre de François Hollande, tandis que 20 % l'imaginent à la place de François Fillon en cas de second quinquennat sarkozyste. Sauf que pour le président sortant, il ne s'agirait sans doute pas d'un très bon calcul : seulement 13 % des sympathisants UMP aimeraient avoir Bayrou comme Premier ministre s'il est réélu. Pour François Hollande, en revanche, la question mériterait peut-être d'être posée, puisque 19 % des sympathisants socialistes souhaiteraient que François Bayrou devienne le Premier ministre d'un Hollande président. Voilà un bon point pour Bayrou, qui ne cesse de dire publiquement tout le respect qu'il voue à l'autre François, le socialiste. Encore faudrait-il, pour négocier quoi que ce soit, que le patron du MoDem remonte dans les sondages...

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 16:44

bayrou-303881-jpg_186518.JPGLe président du MoDem François Bayrou a jugé, samedi sur France 3 Aquitaine, qu'"il n'y a aucun embouteillage au centre" dans la perspective de l'élection présidentielle de 2012, estimant qu'il pesait lui-même aujourd'hui "d'un poids plus important" que par le passé.

François Bayrou, qui n'a pris "aucun engagement de calendrier" pour sa possible candidature à la présidentielle, a estimé qu'il pesait "d'un poids plus important" qu'il y a cinq ou dix ans, quand il était "un jeune homme politique bretteur, à la pointe de l'épée, dans les combats, gascon". "Les Français ont vu que je résistais dans les épreuves, que le cap ne changeait pas", a-t-il dit, dans cette émission réalisée avec France Bleu Béarn, Sud-Ouest et Objectif Aquitaine.

"Le FN porte des poisons mortels"

Interrogé sur les candidatures au centre, en particulier celle de Jean-Louis Borloo, il a estimé qu'"il n'y (avait) aucun embouteillage au centre", car "il suffit de se rappeler ce que centre veut dire". Pour le leader centriste, il y a, dans la vie politique française, "les ralliés automatiques à l'UMP ou au PS" et "ceux qui ont choisi le chemin de l'indépendance et la liberté". Soulignant qu'il n'avait "jamais été en situation de dépendance", il a cité le général de Gaulle : "Choisissez toujours les chemins de crête, ce sont les moins encombrés."

François Bayrou a par ailleurs souligné qu'il était "dans une situation de confrontation, pas de démission", face au Front national. "Le FN porte un certain nombre de poisons mortels pour la société : la division des Français entre eux et la volonté de sortir de l'euro", a-t-il dit. "Il ne faut pas s'effaroucher, il faut se battre", a-t-il plaidé.

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 06:23

morin-nice.jpg.crop_display.jpgHervé Morin veut rassembler les centristes et présenter en 2012, au nom du Nouveau centre, un candidat « indépendant » de l’UMP mais dans la majorité. Non officiellement désigné, Jean-Marie Cavada a parlé pour lui, annonçant sa candidature. Un peu trop vite. Le candidat sera désigné à l’automne.

Hervé Morin a un « immense appétit » pour 2011. Des vœux dans sa cuisine, bientôt un passage sur Cuisine TV (le 22 janvier pour les fans) et… une candidature à la présidentielle. Mais chut, il ne faut pas le dire. Jean-Marie Cavada, porte-parole du Nouveau centre, a pourtant affirmé ce mardi matin que son président « sera » candidat. Avant que l’attaché de presse du parti ne minimise et explique que Cavada n’avait exprimé qu’un « souhait » personnel.

Si la communication est à revoir, une chose est sûre : il y aura « un candidat centriste en 2012 ». « Je vous le dit clairement, il n’existe aucune alternative à cette volonté », a assuré Hervé Morin pour ses vœux à la presse. Mais le choix (officiel) d'un candidat Nouveau centre ne se fera que « lors d’un congrès à l’automne » et « par les militants ».

Pour Borloo : « To be or not to be à l’UMP, that is the question »

Pour l’heure, le président du Nouveau centre entend rassembler les centristes dans une nouvelle structure, accélérer son « tour de France » avec deux ou trois rencontres par semaines. Et demande, sans le nommer, à Jean-Louis Borloo – autre centriste sorti du gouvernement – une « clarification indispensable ». « To be or not to be à l’UMP, that is the question », résume-t-il. « Il faut savoir ce que veut faire Jean-Louis Borloo. On ne peut pas aller roucouler avec le Président, d’après ce que je lis dans la presse, et vouloir en même temps une alternative », lance clairement le sénateur Hervé Maurey. « La conjonction des centres ne peut se faire qu’entre formations politiques indépendantes », insiste Hervé Morin.

Mais qu’est ce que l’indépendance pour le Nouveau centre ? Etre au sein de la majorité, mais pas à l’UMP. Au risque de jouer l’équilibriste. « En 2010, le Nouveau centre a été un bon soldat de la majorité », explique Morin, « malgré le débat sur l’identité nationale », « malgré les Roms » et « le bouclier fiscal. En dépit de tout cela, nous avons été solidaires ».

Jean-Marie Bockel fait le déplacement

Maurice Leroy, ministre Nouveau centre de la Ville, est là. Minimisant le soutien qu’il peut apporter à l’ex-ministre de la Défense, il préfère aussi parler rassemblement « de la famille centriste » : « Morin tout seul, ça n’a pas de sens. Bayrou tout seul, ça n’a pas de sens ».

Jean-Marie Bockel, ex-secrétaire d’Etat aux Anciens combattants auprès de Morin, a fait aussi le déplacement. Ce transfuge du PS, président de Gauche moderne, veut tisser des « passerelles » pour créer de la « diversité dans la majorité ». « Jean-Marie m’a fait signe en disant "moi j’ai envie de venir, j’ai envie de démontrer qu’on a envie de participer". (…) Il m’a dit "ça me ferait plaisir de démontrer qu’on a ce lien ensemble" », explique Hervé Morin. Aussitôt le dos tourné, Bockel glisse une autre version : « En fait, ce n’est pas vrai, c’est lui qui m’a invité ». Le rassemblement vaut bien quelques contorsions avec la réalité.

« Risque d’un nouveau 21 avril »

Officiellement pas encore candidat, Hervé Morin a déjà son discours : « Rénovation du pacte social » et lutte contre la dette sont au programme, un peu comme… François Bayrou. Le président du Nouveau centre entend « concilier une société horizontale et verticale » pour « redonner la parole à cette France muette ». Une démocratie « moins matérialiste », où les corps intermédiaires prennent toute leur place. Exemple avec les 35 heures, « où il faut faire confiance aux discussions entre syndicats du patronat et des salariés » dans une négociation « branche par branche », comme le propose Jean-François Copé.

Hervé Morin reconnaît le « risque d’un nouveau 21 avril politique » face à la montée du FN. Conséquence pour lui des « affaires », des « conflits d’intérêts » et de la disparition des « boucliers qui protègent » comme l’Etat providence. Mais ce ne sera pas de sa faute. « Si Le Pen était au second tour, ce n’était pas la faute de Jean-Pierre Chevènement. Si Marine Le Pen est au second tour, ce sera la conséquence d’un échec ». Manière de prendre les devants, au cas où…

 

Source : Public Sénat

 

Depuis 2002, la droite parle d'un parti unique avec l'UMP qui se fissure depuis quelque années.

Laissons la droite se diviser si en 2012 il qui a 3 candidats au centre droit (Bayrou, Borloo, Morin) ce n'est pas le problème de la Gauche.

Plus la droite sera divisée au premier tour et plus ils auront de difficulté pour se réunir au deuxième. Donc réjouissons nous de la division de la droite.

Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 17:31
70a930e0-31c7-11df-ab23-76499fdeb4f4 Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et vice-présidente du MoDem, a décidée de quitter le parti de François Bayrou.

Corinne Lepage qui quitte le MoDem et ce n'est pas une surprise. En effet, cette décision paraissait inévitable, tant les tensions entre elle et François Bayrou s'étaient accumulées depuis les élections européennes de juin 2009.

Le soutien de Corinne Lepage notamment à la liste Europe écologie en Alsace et les résultats catastrophiques du MoDem au premier tour des régionales (4.2 %) n'ont rien arrangé.


A 58 ans, l'ancienne ministre de l'Environnement sous le gouvernement Juppé et  actuelle députée européenne se dit «tout à fait ouverte à travailler avec Europe Ecologie», mais elle refuse d'intégrer ce rassemblement car selon elle «Europe Ecologie est trop dominé par les Verts et est arrimé au PS. ».

Nouveau coup dur pour François Bayrou qui se retrouve de plus en plus seul.

Source : Hern
Par aurelinfo - Publié dans : MoDem / NC / UDF / UDI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

http://img.over-blog.com/300x90/0/13/58/83/BLOG/Legislatives-2012-Christophe-Bouillon.jpg

Mon Parcours

Résident au Havre.

Adhérent PS et MJS depuis 2005

Ancien Délégué du groupe MJS de Rouen (2006-2007)

Ancien Animateur Fédéral du MJS76 (2007-2009)

Ancien Secrétaire Général du MJS76 (2009-2011)

Facebook




Recherche

Partager

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés