(17/11/11), Jean-Luc Mélenchon était invité à débattre face à Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP.
Pendant une demi-heure de débat argumenté, le candidat du Front de Gauche a pu déployer les propositions d'"une gauche pour de bon" face au bilan d'une "droite décomplexée".
Plusieurs thèmes ont été abordés et débattus : la spéculation sur la dette des Etats, la nocivité des agences de notation, le rôle de la BCE dans le cadre du Traité de Lisbonne, la nécessaire
augmentation du SMIC, la relance de l'activité, les annonces gouvernementales sur l'augmentation d'un jour de carence en cas d'arrêt maladie.
Sur la question du nucléaire et de la transition énergétique, Jean-Luc Mélenchon a soutenu la proposition d'un référendum afin que le peuple souverain, après un débat public dans le pays,
puisse trancher.
Quelques petites phrases :
Mélenchon à Copé le comparant à Georges Marchais : "M.Copé, occupez-vous de moi, laissez Georges Marchais tranquille, il est mort."
Mélenchon à Copé en parlant de la fiscalité : "C'est vous (Copé) qui avez donné votre nom à une niche fiscale"
Sans oublier Copé qui reproche à Mélenchon de vouloir endetter le pays et de vouloir le casser... là, c'est l'hopital qui se fout de la charité !
Source : Hern
Lors d'une conférence de
presse commune, deux syndicats étudiants, l'Unef et la Fage, ont décidé jeudi dans une démarche inédite de mettre le ministre Laurent Wauquiez "au pied du mur" pour qu'il apporte "très vite des
réponses à la crise sanitaire des étudiants" qui se profile.
"Nous tirons la sonnette d'alarme depuis un moment, le temps de la discussion est passé. Aujourd'hui, nous voulons mettre publiquement Laurent Wauquiez au pied du mur pour obtenir très vite des
réponses à nos demandes", a dit Emmanuel Zemmour, président de l'Unef, première organisation. "Je ne pense pas que M. Wauquiez souhaite être le ministre des étudiants qui a vu une crise
sanitaire naître sous son mandat", a-t-il ajouté.
Les organisations réclament "l'exonération" de la taxe sur les mutuelles qui est passée de 3,5% à 7%. "Cette mesure est injuste car ce n'est pas la rigueur pour tout le monde", a
dit Emmanuel Zemmour, soulignant que l'industrie pharmaceutique est "épargnée". L'exonération de cette taxe "ne coûte presque rien pour le gouvernement: environ 7 à 8 millions d'euros de moindres
rentrées fiscales", a-t-il fait valoir. Les organisations étudiantes réclament aussi un "plan de santé national que M. Wauquiez appelait lui-même de ses voeux en 2006, quand il était député", a
rappelé le président de l'Unef. "C'est quatre euros de plus par étudiant affilié à la Sécurité sociale, soit une dépense de sept millions d'euros: une goutte d'eau pour le gouvernement mais une
somme minimale pour assurer la pérennité de la sécurité sociale étudiante", a-t-il dit.
"Face à une situation exceptionnelle, nous avons pris nos responsabilités en lançant un appel commun", a dit Philippe Loup, de la Fage, deuxième organisation. Les deux syndicats, qui représentent
75% des étudiants, demandent "une rencontre officielle avec M. Wauquiez" et annoncent le lancement "dès lundi d'une pétition nationale" pour appuyer leurs revendications. "Si le ministre ne nous
apporte pas de réponse, nous le prendrons comme une fin de non recevoir et nous aviserons de la suite à donner à notre action", a dit Emmanuel Zemmour. "La balle est dans le camp du
gouvernement".
"Aujourd'hui, il y a une urgence qui doit être réglée d'ici à la présidentielle mais il y a aussi des réformes structurelles à mener et on continuera à porter le message sur la santé des
étudiants pendant la campagne électorale", a dit Philippe Loup, en citant notamment la création de services de médecine préventive au sein des universités.
Au total, "40 millions d'euros ont été prélevés par l'Etat sur la santé des étudiants depuis 2007", déplorent les syndicats. "34% des étudiants déclarent devoir renoncer à un
traitement médical en 2010-2011", "19% des étudiants ne peuvent se payer une complémentaire santé" et "20% des étudiants déclarent que leur santé s'est dégradée depuis l'année dernière",
rappellent-ils.
Source : Huma
Maxime Gremetz (apparenté
PCF), 70 ans, a démissionné de son mandat de député de la Somme, estimant "ne plus pouvoir remplir ses fonctions dans des conditions satisfaisantes" depuis qu'il a été exclu de son groupe
politique GDR après avoir provoqué un esclandre mi-mars.
En effet, coutumier des coups de sang, il avait surgi en plein milieu d'une réunion au Palais Bourbon sur l'accident de la centrale Fukushima au Japon, s'emportant bruyamment contre des voitures
ministérielles mal garées selon lui. Il était revenu à la charge dix minutes plus tard et le ton était alors monté.
Après l'incident, Maxime Gremetz avait également été exclu temporairement de l'Hémicycle (une première dans les annales) et avait écopé d'une privation de la moitié de son indemnité parlementaire
en avril et en mai.
Maxime Gremetz, qui fut député européen, conseiller régional de Picardie et conseiller municipal à Amiens, ne détiendra plus aucun mandat. Candidat aux élections cantonales fin mars à Amiens-Est,
il avait été battu au second tour.
Bref c'est la retraite.
Source : Hern
Le Front de gauche -
PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire - a décidé, vendredi, une "campagne collective" à la présidentielle et aux législatives autour d'un "programme partagé", alors que le PCF doit bientôt se
prononcer sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Dans ce "texte d'accord" de sept pages publié au lendemain d'une longue rencontre entre Pierre Laurent (PCF), Jean-Luc Mélenchon (PG) et
Christian Picquet (GU), le FG se prononce pour "une campagne présidentielle et législative collective avec un programme partagé, des candidatures partagées, des temps de parole partagés, des
tribunes partagées, un matériel officiel partagé et une ambition partagée". Mais aucune mention de Jean-Luc Mélenchon. Seul figure le fait qu'en 2012 le FG aura "un ou une candidat(e) à la
présidentielle".
Le conseil national du PCF doit se réunir vendredi et samedi prochain sur la question. La direction du parti pourrait alors présenter le nom de Jean-Luc Mélenchon aux représentants communistes
tout en l'assortissant de conditions sur une très large majorité de candidats PCF aux législatives. Puis une conférence nationale du PCF se tiendra les 4 et 5 juin pour valider les choix, avant
un vote final des militants du 16 au 18 juin. Le candidat du FG sera alors officiellement désigné. Les députés PCF André Gerin (Rhône, "orthodoxe") et André Chassaigne (Puy-de-Dôme) sont
également candidats à l'investiture. Mais ce dernier a déjà dit qu'il ne se présenterait pas devant les militants si la conférence nationale ne le désignait pas.
Selon le texte commun, le FG entend "battre Sarkozy, créer les conditions d'une victoire durable de la gauche avec un gouvernement qui remette en cause les logiques financières dominantes". "Pour
faire reculer le Front national, il faut une alternative politique qui incarne la transformation radicale du système", écrivent-ils. Côté programme qui sera adopté "au printemps" : salaire et
revenu maximum, smic à 1 600 euros net, pôle financier public, planification écologique, assemblée constituante, VIe République, sortie du Traité de Lisbonne et retrait des troupes françaises
d'Afghanistan et de l'Otan.
Source : Le Point
Le virus du Sida continue de progresser, il a fait 2,1
millions de morts en 2009 et 34 millions de personnes sont contaminées de par le monde.
Pourtant les politiques tant nationales qu’internationales n’ont toujours pas pris les mesures nécessaires pour enrayer la pandémie.
En France, le gouvernement refuse de systématiser les grandes campagnes de prévention, il refuse de mettre les moyens nécessaires pour augmenter le nombre de centres de dépistage, il ne fait rien face au prix élevé des préservatifs.
Source : MJS Le Havre
Ensemble pour les Valeurs de la République.
Nos vies, nos histoires, nos opinions sont diverses. Mais nous avons en commun l’amour de notre République et sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité.
Nous prenons très au sérieux les critiques émises ces derniers temps par des commissions de l’ONU, des journaux étrangers, des autorités religieuses, certaines instances européennes. Nous avons
mal à notre France.
Nous refusons l’idée que puissent être créées deux catégories de français.
Nous refusons l’assimilation dangereuse « délinquance-immigration ».
Nous refusons les sanctions faites aux parents dont les enfants sont en difficulté.
Nous refusons ces expulsions, brandies comme des trophées de guerre et nous appelons à rechercher des solutions européennes pour une vie meilleure, notamment pour les Roms.
Nous appelons au débat, à la réflexion, pour que progresse notre République sociale, avec des moyens nouveaux pour l’éducation, la formation, l’aide au logement, la sécurisation du travail, la
justice et la police.
Ensemble, pour la République,
Ensemble, pour vivre ensemble.
Récemment "l’Humanité Dimanche" lançait un appel pour défendre les valeurs de notre République. Comme moi vous pouvez signer
l'appel (ou envoyez un mail pour appelhd@humadimanche.fr)
Le gouvernement est en difficulté pour faire
accepter y compris à l’électorat de droite son projet de réforme des retraites. Le journal a suivi le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand qui mouille la chemise et rame à contrecourant
en bord de mer, en faisant la tournée des plages estivales.
A lire dans L'Humanité daté du Jeudi 29 Juillet :
Le gouvernement est en difficulté pour faire accepter y compris à l’électorat de droite son projet de réforme des retraites.
L’Humanité daté du jeudi 29 juillet a enquêté sur le terrain et les témoignages sont édifiants.
Le journal a suivi le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand qui mouille la chemise et rame à contrecourant en bord de mer, en faisant la tournée des plages estivales. Là, il rencontre les
militants du parti présidentiel qui ne suivent pas vraiment les arguments développés par Sarkozy pour faire passer sa contre-réforme. On a beau être de droite quand on travaille depuis des
dizaines d’années, on est épuisé comme les autres, et on aspire à un temps nouveau moins contraignant.
Mais à gauche on n’est pas inactif non plus. L’Humanité publie un reportage réalisé dans le Nord de la France auprès des militants du Front de gauche qui se battent pour expliquer l’injustice de
ce que le gouvernement propose, faire valoir les mesures alternatives qui permettent, en prenant l’argent là où il est, de financer sans problème le régime de retraire à 60 ans. Les militants
font signer la pétition nationale et prépare la journée du 7 septembre.
L’Humanité publie le témoignage d’une militante faisant partie d’un collectif citoyen de défense de la retraite à 60 ans qui montre que cet acquis de civilisation rassemble largement au-delà même
des militants déjà convaincus.
Et comme pour justifier les arguments pour le droit au départ à la retraite à 60 ans, le journal publie les derniers chiffres du chômage, qui montrent une augmentation de celui-ci chez les
séniors.
Avec ce panorama, on comprend mieux la politique de Sarkozy cherchant des écrans de fumée, se retranchant sur son fond de commerce sécuritaire et cherchant des soutiens à l’extrême-droite en
stigmatisant une population toute entière : les Roms et les gens du voyage.
Source : L'Humanité
Un mois après le lancement de la campagne
Un mois après avoir commencé notre campagne pour la gratuité des transports dans l'agglomération rouennaise, les Jeunes Communistes de Seine Maritime souhaitent remercier l'ensemble des personnes
qui ont prit le temps de signer notre pétition. Nous sommes, en l'espace d'un mois, arrivés à récolter plus de 1500 signatures. Cela montre un véritable enthousiasme populaire vis à vis de
notre campagne, une véritable revendication populaire.
C'est pourquoi, aujourd'hui, l'ensemble des Jeunes Communistes de Seine Maritime sont motivés pour continuer cette lutte et nous vous assurons que nous continuerons tant que cela sera nécessaire
pour obtenir du conseil de l'agglomération rouennaise ces transports gratuits. Nous souhaitons également remercier les élus communistes de l'agglomération de Rouen qui nous soutiennent dans notre
initiative et qui rapportent notre voix auprès du Président de l'Agglomération Rouennaise, monsieur Laurent Fabius.
Petites phrases amusantes...
Pour le moment, nous ne pouvons dire que notre campagne entraîne l'enthousiasme parmi les différents élus socialistes. A noter la magnifique réplique de Madame le député-maire de la ville de
Rouen Valérie Fourneyron dans la manifestation du 20 Novembre :
"Ce qui m'embête, c'est que ceux qui les réclament, ce sont les retraités, et entre nous, c'est pas ceux qui en ont le plus besoin."
A noter le comique de la situation, aujourd'hui, ce sont les Jeunes Communistes qui réclament avec force la gratuité des transports en commun et Madame Founeyron ne trouve qu'à nous dire que ce
sont les retraités qui le réclament. De plus, étant donné la baisse du pouvoir d'achat des retraités, on peut s'interroger sur le sens des réalités au Parti Socialiste.
Une autre petite remarque de la part d'un membre du Parti Socialiste, au cours de notre débat organisé lors de la Fête de l'Humanité Normandie 2008 sur les questions du transport dans
l'agglomération rouennaise, l'animateur fédéral du Mouvement des Jeunes Socialistes, Aurélien Bateux, avait fait une remarque intéressante:
"La gratuité des transports n'est pas un facteur suffisant pour augmenter la fréquentation des transports en commun."
... Nous préférons ne faire aucun commentaire mais nous nous interrogeons quand même un petit peu. Une étude sérieuse a montré que dans la ville de Chateauroux qui a instauré la gratuité des
transports, la fréquence des bus a connu une augmentation très importante (72% en 1 an). Certainement, cela n'a rien à voir avec la mise en place de la gratuité des transports...
Une difficulté à surmonter
Mais plus embêtant, si cela reflète l'opinion de l'ensemble du Parti Socialiste, nous regrettons que les élus socialistes oublient les besoins des milieux populaires. C'est bien plus grave en
cette période de crise où le pouvoir d’achat des ménages est en fort recul. Cela montre aussi les difficultés que nous allons rencontrer dans cette campagne pour la mener à terme. C'est pourquoi
nous vous invitons tous à vous joindre à cette campagne. Nous avons besoin de tout le monde pour mener cette campagne à terme pour qu'enfin, les rouennais puissent voyager gratuitement dans
l'ensemble de l'agglomération. Mais les Jeunes Communistes sont motivés et prêt à en découdre pour obtenir la gratuité des transports en commun !
Source : jc76
Pour cette article petite remarque, durant le débat en 2008 Gaspard représentant des JC76 et moi représentant du MJS76 avons opposé deux exemples : pour Boris c'était celui de Chateauroux et pour moi celui de Lyon qui démontraient le contraire.
Résident au Havre.
Adhérent PS et MJS depuis 2005
Ancien Délégué du groupe MJS de Rouen (2006-2007)
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