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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 13:07

COPE_UMP_LANCAR.jpg  Dessin signé Chimulus

 

Ça chauffe chez les Jeunes UMP.

Depuis que Jean-François Copé a pris la tête du parti en novembre 2011, son think tank jeunesse Génération France Jeune menace les Jeunes Pop. Benjamin Lancar pourrait en faire les frais.

Menacés par les baby Copé, les Jeunes pop ? Si dans les deux camps on clame haut et fort qu'« il n'y a pas de concurrence », en marge des réunions des deux mouvements, les langues se délient. Quand les uns accusent Lancar d'avoir « fondé son propre fan club », les autres refusent que le think tank parle au nom du parti.

Benjamin Lancar a rendu vraiment ridicule l'UMP ces derniers mois.

Il a fait jouer de nombreux responsables de la majorité dans un lip-dub d'anthologie, qui a condamné le mouvement conservateur à payer plus de 30 000 euros pour avoir utilisé sans autorisation la chanson "Tous ceux qui veulent changer le monde", le tout en pleine polémique sur HADOPI.

Il s'est aussi fait taper sur les doigts pour s'être plus qu'un peu trop lâché sur Beur FM.

Sans compter de nombreuses bourdes comme cette soirée avec alcool pour mineurs organisée juste après le vote de la loi Bachelot réprimant la vente de boissons alcoolisées pour les moins de 18 ans.

Pour l'UMP, il serait certainement mieux qu'on l'entende moins, par contre pour la gauche c'est du pain béni !  

 

Source : Hern

 

Par aurelinfo - Publié dans : UMP - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 06:46

1450912 3 5de2 nicolas-sarkozy-au-mayet-de-montagne-dansLe 25 novembre, Nicolas Sarkozy est dans l'Allier, au chevet du monde agricole. Depuis la défaite de la majorité aux élections régionales, huit mois plus tôt, le chef de l'Etat multiplie les déplacements en milieu rural. La visite d'une exploitation agricole d'Isserpent, suivie d'une table-ronde organisée avec des agriculteurs au Mayet-de-Montagne, se déroule sans accroc. Le président passe en revue une troupe de charolaises impassibles, serre quelques mains et conclut en promettant de "protéger la ruralité".

Rien à voir avec l'ambiance hostile qui avait accompagné les déplacements présidentiels à Sandouville (Seine-Maritime), en octobre 2008, à Châtellerault (Vienne), en mars 2009, ou encore à Saint-Lô (Manche), le 12 janvier 2009. Cette dernière visite, émaillée de heurts entre policiers et manifestants, avait provoqué l'ire de M. Sarkozy et entraîné les mutations du préfet de la Manche et du directeur départemental de la sécurité publique.

 

Un précédent suffisamment marquant pour mettre les forces de l'ordre de l'Allier sur les dents : au Mayet-de-Montagne, une commune de moins de 2 000 habitants, 300 à 400 représentants de la force publique sont mobilisés. Face à eux, un petit groupe d'une quinzaine de personnes a prévu de manifester son hostilité au chef de l'Etat et à la réforme des retraites. L'un d'eux n'en aura pas l'occasion : Frédéric Le Marrec, un militant du syndicat SUD de 42 ans, passera les cinq heures de la visite de Nicolas Sarkozy dans les locaux de la gendarmerie.

Son récit au Monde.fr est confirmé par des sources proches de la gendarmerie, qui ont souhaité rester anonymes mais entendent dénoncer "des méthodes d'un autre âge". Frédéric Le Marrec a par ailleurs porté plainte contre X... pour "arrestation arbitraire", le 6 décembre, auprès du commissariat de Vichy, qui dément avoir enregistré une telle plainte.

"LES GENDARMES N'AVAIENT PAS GRAND-CHOSE À ME DIRE"

Educateur spécialisé dans un foyer pour adolescents du Mayet-de-Montagne, Frédéric Le Marrec prend son poste à 6 h 30, ce 25 novembre. A 9 h 30, il quitte le foyer en compagnie d'un autre militant pour rejoindre ses amis manifestants. Devant son lieu de travail, deux gendarmes l'attendent, qui le prient de les accompagner à la gendarmerie. Là, il est interrogé par deux fonctionnaires venus de Moulins au sujet d'un collage d'affiches en faveur du Nouveau Parti anticapitaliste, la nuit précédente. D'ordinaire, explique un policier consulté à ce sujet, "ce genre de dossiers, qui débouche au pire sur une contravention, est traité en moins d'une demi-heure".

Très vite, une fois réglée cette affaire de collage, "les gendarmes n'avaient plus grand-chose à me dire, raconte Frédéric Le Marrec. Et comme je n'étais pas officiellement en garde à vue, j'ai voulu m'en aller. Lorsque j'ai commencé à rassembler mes affaires, ils m'ont dit : 'On vous déconseille de partir'". Voulant "éviter tout incident", le militant prend son mal en patience. Au bout d'un moment, il reçoit cette mystérieuse confidence : "Le préfet vous en veut." Peu après 14 heures, Frédéric Le Marrec quitte la gendarmerie. L'hélicoptère de Nicolas Sarkozy a décollé quelques minutes auparavant.

"SI À 9 H 30 IL VA PISSER, IL FAUT QUE JE LE SACHE"

D'après les témoignages des sources proches de la gendarmerie obtenues par Le Monde.fr, il semble bien que le préfet de l'Allier, Pierre Monzani, ait joué un rôle dans ce dossier. Le 24 novembre, lors de la réunion organisée avec les responsables de la sécurité pour préparer la venue du chef de l'Etat, le préfet cite nommément Frédéric Le Marrec : "Si à 9 h 30 il va pisser, il faut que je le sache", lance ce proche de Brice Hortefeux. Une consigne apparemment prise très au sérieux par les gendarmes.

Selon ces sources, le militant est connu localement : "Il est grand, il porte toujours un bonnet, c'est une figure du Mayet-de-Montagne. Il a activement participé au conflit sur les retraites, prenant part à des blocages et des tentatives de blocage de dépôts d'essence et à un tractage sur des rails." Rien qui  justifie ces longues heures d'une rétention "extrêmement limite au niveau de la légalité : Le Marrec n'est pas connu comme quelqu'un de violent, ses actions ont toujours été mesurées sur Le Mayet-de-Montagne. Apparemment, on a juste désigné cet homme comme un fauteur de troubles potentiel et on s'est occupé de lui de façon préventive".

Le préfet dément avoir évoqué le cas de Frédéric Le Marrec lors de cette réunion préparatoire : "Je ne connais pas ce monsieur. De façon générale, ce serait contre-productif de désigner une cible particulière à mes troupes, puisque celles-ci doivent se concentrer sur tous les dangers potentiels." Selon lui, le militant "veut se faire de la publicité dans le milieu syndicaliste" et a été particulièrement bien traité pendant sa rétention à la gendarmerie : "Le café que lui ont servi les gendarmes devait être bon pour qu'il s'attarde autant à la gendarmerie." La plainte a été transmise au procureur de la République.

 

Source : Le Monde

 

Merci Hubert

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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 12:45

Boutin.jpg L'ancienne ministre de la Ville assure que "la France a besoin d'un cap, d'une espérance, d'un enthousiasme, en ces temps difficiles de mondialisation".

La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) Christine Boutin a annoncé sa probable candidature à l'élection présidentielle de 2012, dans un entretien publié par Le Figaro.

Interrogée par le journal, Christine Boutin répond: "Nous aurons un candidat à la présidentielle, vraisemblablement moi, car la France a besoin d'un cap, d'une espérance, d'un enthousiasme, en ces temps difficiles de mondialisation". L'ancienne ministre de la Ville affirme que le PCD prépare son projet présidentiel qui devrait être présenté "en septembre 2011".

La conservatrice Christine Boutin, anti-avortement, contre le mariage homosexuelle et j'en passe, bref très conservatrice risque de prendre quelques voix à Nicolas Sarkozy ce qui pourrait être préjudiciable à ce dernier en 2012. Encore faudrait-il qu'elle obtienne les 500 signatures.

Candidate lors de la Présidentielle de 2002, elle avait obtenue 1,19%.

 

Source :  Hern

 

Un clin d'oeil pour mon Beau Frère Paul qui "adore" cette femme politique.

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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 12:15

193365-193094-moranoumpune-jpg-88448-jpg 88631

2012, c'est demain ! L'UMP a donné, mercredi, le coup d'envoi des conventions qui doivent aboutir à un projet pour la présidentielle. La première, consacrée à l'éducation, s'est tenue mercredi dans les murs parisiens de la Cité des sciences et de l'industrie, à Paris. "Nous voulons une mobilisation totale de la nation pour que cent pour cent des enfants sachent lire et écrire à la sortie du CE1", plaide le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, devant un millier de militants et un parterre de ministres. Une feuille de route qui s'oppose de manière frontale à celle dévoilée, une semaine plus tôt, par son rival Jean-François Copé.

Car, si l'ambiance est studieuse, cette première convention est parasitée par le remaniement attendu pour la mi-novembre. Les changements au sein du gouvernement devraient avoir des conséquences sur l'organisation de l'UMP. La position de Xavier Bertrand est des plus inconfortables : pour lui, ce premier "grand rendez-vous pour la France" pourrait bien être le dernier en tant que patron de l'UMP. "Est-ce que Jean-François Copé peut me succéder à la tête de l'UMP ? C'est possible", admettait-il mardi matin au micro de RTL. Une petite phrase qui alimente de plus belle la rumeur, alors que, depuis plusieurs jours, le patron des députés UMP semble bien placé pour lui ravir les clés du parti majoritaire. Et entre les deux frères ennemis, le malaise est palpable : Xavier Bertrand et Jean-François Copé se sont soigneusement évités toute la journée à la Cité des sciences.

Mine renfrognée

Entre deux eaux, Xavier Bertrand a la mine renfrognée des mauvais jours et assure le service minimum. Il a laissé aux secrétaires d'État Laurent Wauquiez et Nathalie Kosciusko-Morizet - chargés de piloter le projet de l'UMP pour 2012 - le soin d'animer les quatre tables rondes qui se sont succédé toute la journée sur la "transmission des savoirs fondamentaux", "l'autorité du professeur", "faire réussir le mérite" et "l'autonomie" des jeunes. Et en fin de matinée, le député de l'Aisne s'éclipse discrètement pour assister à la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale laissant ainsi le champ libre à... son frère ennemi, Jean-François Copé.

Tout sourire, ce dernier fait son entrée au milieu d'une nuée de journalistes. Le député-maire de Meaux a de quoi être satisfait : invité à participer au dernier débat, il a même le privilège d'expliquer de nouveau ses propres propositions en matière d'éducation. Détendu, il en profite pour glisser que "cette journée ne doit pas être celle des décisions. Le débat doit être l'occasion de lancer la réflexion, de tester des idées, de les faire vivre auprès des Français, comme ce que j'ai fait pour la proposition d'un examen en fin de CM2". Pressé, Jean-François Copé regagne au pas de course le Palais-Bourbon, ratant ainsi le discours de clôture du patron de l'UMP. "Xavier Bertrand n'était pas là pour m'accueillir", fait remarquer, avec ironie, le patron des députés UMP qui, à l'instar de son rival, évite toute question au sujet du remaniement.

Morano s'invite au bal

À deux pas du duel Copé-Bertrand se tient la secrétaire d'État Nadine Morano qui joue des coudes pour porter sa propre candidature au poste de secrétaire général de l'UMP. "Copé a des qualités, mais il faut qu'il réfrène un peu ses défauts, parce que, quelquefois, il lui arrive d'être agressif de manière injustifiée. Je le respecte beaucoup, mais les militants n'apprécient pas qu'il y ait des querelles internes", lâche-t-elle, réglant ainsi ses comptes avec le patron des députés UMP après leur passe d'armes à l'Assemblée nationale.

Même si Nadine Morano espère rester au gouvernement, elle répète à qui veut l'entendre qu'elle est "tout à fait capable de gérer l'UMP". Et s'exclame : "Est-ce que vous pensez que les femmes n'ont pas aussi les épaules et la carrure pour devenir number one ?" À trois semaines du grand jeu de chaises musicales, le bal des prétendants risque encore de durer.
Source :  Le Point
Et après l'UMP donne des leçons d'unité au PS.
Par aurelinfo - Publié dans : UMP
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Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 12:51

philippe-bernard-exclu-du-front-nationa-755329.jpg Pour qui l'ignore encore, Philippe Bernard n'est plus ni patron du Front national pour le Nord, ni poids lourd du FN dans la région. ...

Pour qui ne le sait pas, Philippe Bernard a été mis en examen le 13 février 2008 pour escroquerie en bande organisée au préjudice de l'État dans le cadre d'une enquête de plus en plus vaste concernant des comptes de campagne de candidats FN. Et nul n'a le droit d'oublier qu'une personne mise en examen bénéficie pleinement et légitimement de la présomption d'innocence.


Cabale politique ?

Reste qu'au FN, qui s'est constitué partie civile dans cette affaire, Philippe Bernard est dorénavant persona non grata. Un Bernard qui lie ses déboires judiciaires à cette vie politique. Voilà qui lui fera au moins un point commun avec Jean-Christophe Canter.

Canter ? Maire UMP de Senlis (Oise), l'homme vient d'offrir le poste de directeur de cabinet à Philippe Bernard, rebaptisé Philippe Bernard-Delattre. Canter et Bernard(-Delattre) ont au moins un point commun : la mise en examen. Pour le maire de Senlis, celle-ci est tombée le 30 septembre 2009, dans le cadre d'une enquête sur l'attribution de marchés publics.

Tout comme dans le cas de Bernard, d'autres mises en examen sont également survenues à Senlis. Jean-Christophe Canter, électron libre de la droite picarde un temps exclu de l'UMP, se présente comme la victime d'une cabale. L'élu en veut notamment à un certain Éric Woerth, autre poids lourd de l'UMP départementale. Le maire de Senlis annonce un livre, Éric m'a tuer et se fait un plaisir de rappeler l'affaire Woerth - Bettencourt sur son blog à l'occasion d'un billet titré Justice sociale daté de vendredi.

Parmi les autres personnes mises en examen à Senlis, il convient de s'arrêter quelques instants sur Sylvie Guenot-Rebière. Longtemps considérée comme la plus fidèle collaboratrice de Jean-Christophe Canter, celle-ci a été « remerciée » - en clair, virée - par son patron le 31 mars 2010.

Visiblement en première ligne dans le dossier judiciaire, Mme Guenot-Rebière a-t-elle été « sacquée » par besoin de trouver un bouc émissaire ? « Ma décision n'a rien d'une vengeance, jure alors Canter au Courrier Picard.

Elle avait été prise à la demande des élus de notre groupe lors d'un séminaire. » Officiellement, l'ex-dir'cab est devenue indésirable pour avoir « fait voler en éclats la majorité municipale ». Son poste est finalement revenu à un Philippe Bernard(-Delattre) injoignable hier.

 

Source :  La Voix du Nord

 

Quels sont les autres preuves à apporter pour parler d'un rapprochement UMP/FN ?

Par aurelinfo - Publié dans : UMP - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 06:55

 

 

Récemment sur  son blog, Christian Vanneste, député UMP du Nord s’était dit favorable "à moyen ou long terme", et non dans la perspective de 2012, à l’émergence d’une "droite large" regroupant le centre, l’UMP mais aussi le FN, à condition qu’il "change" et "renonce" à certaines positions :

 

Pour rappel Christian Vanneste avait été condamné en appel pour des propos jugé homophobes avant que cette condamnation ne soit cassé par la cour de cassation.
Source : Hern
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Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 06:54

Benjamin-Lancar

 

Le patron des jeunes UMP a rédigé une note sur son blog dressant un parallèle entre la lutte de Guy Môquet en 1940 et la lutte des Jeunes Populaires pour les retraites en 2010.

Benjamin Lancar, fraîchement réélu à la présidence des Jeunes Populaires (les jeunes UMP) a rédigé une note pour le moins étrange sur son blog mardi 25 octobre. Titré "Une autre forme d'engagement de la jeunesse, l'engagement pour son pays", le post tente un parallèle entre Guy Môquet, symbole de la résistance exécuté en 1940, et l'engagement des jeunes Pop en faveur de la réforme des retraites.

"La jeunesse de 2010 s’engage, comme la jeunesse de 1940", écrit-il. Mais attention, Benjamin Lancar ne parle pas de la jeunesse qui est dans la rue, celle qui manifeste contre la réforme des retraites. Non, Lancar parle d'une jeunesse "qui a confiance dans l’avenir, qui sait que pour s’en sortir et réussir il faut prendre son destin en main et entreprendre". En d'autres termes les Jeunes Populaires, qui défendent et défendront "toujours la réforme des retraites, parce que nous savons que cette réforme est nécessaire pour l’avenir de notre pays et de notre système par répartition". "Cela n’est bien sûr rien par rapport au sacrifice de Guy Môquet et des milliers de jeunes qui, comme lui, n’ont pas hésité à sacrifier leur jeunesse, leur vie pour leur idéal, pour la liberté, pour la France" admet tout de même Benjamain Lancar qui ajoute cependant: "Mais c’est ce que l’on appelle le courage en 2010."

Mais Lancar ne puise pas uniquement ses sources historiques dans les années 40. En remontant plus loin, il profite de sa note pour saluer le "redressement économique de la France par Pierre Laval en 1932", symbole selon lui d'une classe politique "autrefois courageuse". Et là, le bât blesse. Laval ? En 1932, Laval a été successivement président du Conseil puis ministre du Travail et de la prévoyance sociale du gouvernement André Tardieu. Certes. Mais Laval reste sans conteste l'un des principaux symboles du régime de Vichy ! Il sera en effet chef du gouvernement du 18 avril 1942 au 17 août 1944, ce qui fait de lui l'un des principaux artisans de la politique collaborationniste de l'Etat français !

Pour qui se prend Benjamin Lancar ?

Les jeunes populaires sont le plus souvent, des filles et fils à papa qui n'ont jamais eu aucun souci matériel dans leur jeunesse. De plus ce parallèle avec le courage de Guy Mocquet et celui prétendu des jeunes UMP est vraiment déplacé. 

 

Source : Hern

Par aurelinfo - Publié dans : UMP - Communauté : Les Blogs Sarkostique
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Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 06:39

Bloquons-le-PS.jpg

Stop la grêve

Le collectif Stop la grêve, une émanation du syndicat étudiant de droite UNI, tente de bloquer le siège du Parti socialiste ce mardi, à 11h30. 

Comment se faire entendre face à des centaines de milliers de manifestants et une opinion publique majoritairement opposée, selon les sondages, à l'actuelle réforme des retraites? 

Le collectif Stop la grêve, créé par l'UNI, un syndicat étudiant de droite, mise sur des actions ponctuelles et symboliques: des vélibs sponsorisés par leur association (parce qu'il faut bien prendre le vélo quand il n'y a pas de métro), les factures de la grève envoyées aux syndicats et une "contre-manifestation en ligne" sur Facebook. 

Problème, les contre-manifestants peinent à se faire entendre. Certes, le groupe Facebook compte plus de 40 000 membres et le président de l'UNI, Olivier Vial, assure qu'il a enregistré 30 000 nouveaux adhérents à son association cette dernière semaine. Mais la manifestation en ligne n'a pas lancé d'action concrète, n'a pas, par exemple, investi les forums classés à gauche ou publié massivement des commentaires en faveur de la réforme. 

Ce mardi matin, l'UNI a donc voulu passer la vitesse supérieure. Aux cris de "Bloquons les bloqueurs", elle s'est lancée à l'assaut du siège du PS, à Paris. Mais ils n'étaient qu'une vingtaine à faire le pied de grue, symboliquement, rue de Solférino, pendant une heure. De quoi susciter les moqueries de la gauche. "C'est un raz-de-marée ", a ironisé un socialiste, au balcon du siège.  

Pigon-lol.jpg

 

Bonjour la droite

Le collectif Bonjour la droite n'a pas attendu pour se moquer de l'action de l'UNI. 

Bonjour la droite, un site du PS qui répertorie les bévues et impairs de la majorité d'une façon décalée, a ainsi raillé l'I-riposte déclenchée par Benjamin Lancar, le président des Jeunes Populaires (UMP), pour contrer "la gauchosphère" sur le Net. 

Emile Josselin, responsable des contenus Web au PS, s'interroge quant à lui sur le message politique véhiculé et trouve "douteux de vouloir bloquer un parti politique d'opposition rassemblant plus de 200 000 adhérents quand on affirme être un collectif indépendant", comme l'UNI. 

Les membres du collectif Stop la grève ont demandé à être reçu par Martine Aubry afin qu'elle clarifie sa position quant à la radicalisation du mouvement. Demande rejetée. 

La rodomontade de Stop la grêve a donc fait flop. Elle a eu le mérite d'appliquer avec brio sa propre théorie, dite des 3 R, qu'elle réserve habituellement aux opposants à la réforme: "(se) Ridiculiser", "Revendiquer", "Rentrer à la maison".  

 

Source : PS Plateau Caux Cailly

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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 06:12

556854_cope-president-of-ump-group-at-national-assembly-smi.jpg Plus que jamais dans une stratégie de conquête de l’Elysée en 2017, Jean-François Copé lorgne désormais sur la direction de l’UMP, jugeant la "réorganisation" du parti et la création d’une "véritable dynamique" indispensables pour la réélection de Nicolas Sarkozy en 2012.
 
Copé, l'homme qui disait que la salaire moyen d'un français été de 4000 eurosveut ainsi prendre la place de Xavier Bertrand.

Selon une source parlementaire, "l’OPA de Copé n’est peut-être que du bluff pour empêcher un autre prétendant, François Fillon, de s’emparer de l’UMP. Car en réalité, le problème, ce n’est plus Bertrand pour Copé, c’est bien Fillon, qui vise aussi l’Elysée en 2017 et troquerait donc bien Matignon pour l’UMP".

Cette concurrence pousserait donc le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale à accélérer son calendrier, lui qui ne se voyait jusque-là à la tête de l’UMP qu’après la présidentielle de 2012.

L'après Sarkozy a déjà commençé à l'UMP !

 

Source : Hern

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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 12:42

 

 

 Alors qu'Eric Besson affirmait que la France n'a pris aucune mesure spécifique envers les Roms et qu'il nous mettait au défi de démontrer que la France n'avait pas respecté le droit internationale, une circulaire du ministère de l'Intérieur dit le contraire. Perdu !

Dans une circulaire du 5 août signée par Michel Bart, directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur, vous savez Brice Hortefeux, condamné en première instance pour injure raciale, montre que les Roms ont bien été visés par la politique de démantèlement des camps.
Cette circulaire est visiblement contraire avec la Convention européenne des droits de l'Homme.

Comment dire, c'est juste énorme ! j'aime bien la défense de Besson : "je ne savais pas", ok donc le gouvernement doit écouter ce qu'a dit le Parlement européen qui demande à la France de stopper immédiatement les expulsions de Roms, Non ?

 

Source : Hern

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Résident au Havre.

Adhérent PS et MJS depuis 2005

Ancien Délégué du groupe MJS de Rouen (2006-2007)

Ancien Animateur Fédéral du MJS76 (2007-2009)

Ancien Secrétaire Général du MJS76 (2009-2011)

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