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Blog politique d'Aurélien Bateux.

Contact : aurelien.bateux@orange.fr
Mardi 11 décembre 2012 2 11 /12 /Déc /2012 02:02
Par aurelinfo - Publié dans : PS
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Lundi 10 décembre 2012 1 10 /12 /Déc /2012 12:45

 

 

 

Le ministre de l'Education était ce mardi 4 décembre l'invité de RTL où il a présenté le plan du gouvernement contre le décrochage scolaire.

Aujourd'hui 140.000 jeunes quittent le système scolaire sans qualification et ont des difficultés à entrer sur le marché du travail. Face à cette situation le gouvernement agit sur trois axes.

    Prévenir le décrochage scolaire. Pour lutter durablement contre les situations de décrochage, il faut mener une action de prévention contre l'échec scolaire, c'est le sens du plan de refondation de l'Ecole. Ce plan présenté cet été comprend plusieurs mesures telles que la priorité au primaire, l'introduction des apprentissages numériques, une meilleure transition école/collègue et la revalorisation des mesures professionnelles.
    Identifier les décrocheurs. Les jeunes en situation d'échec scolaire doivent être identifiés pour être pris en charge et se voir proposer des solutions alternatives. Vincent Peillon précise que la droite a déjà mis en place 160 plateformes d'identification du décrochage scolaire, il faut en créer davantage.
    Faire des propositions aux jeunes en situation d'échec scolaire. Si les décrocheurs sont identifiés à l'heure actuelle les pouvoirs publics n'ont pour le moment aucune solution à leur proposer. Le gouvernement actuellement travaille pour qu'aucun jeune ne soit sans solution. Ainsi, pour travailler au plus près des élèves, tous les établissements disposeront d'un référent chargé d'identifier les décrocheurs, des réseaux objectif emploi seront mis en place pour coordonner les offres des lycées professionnels, enfin les jeunes pourront signer un contrat objectif emploi pour une formation qualifiante en lien avec les entreprises.

Prévention, identification, propositions, l'objectif du gouvernement pour 2013 est de raccrocher 20.000 jeunes contre 9.500 aujourd'hui.

Interrogé sur la priorité au primaire, le ministre a indiqué que ce plan se déclinait sur trois aspects : la formation des enseignants, le changement de pédagogie et la question des rythmes scolaires. Sur cette dernière question Vincent Peillon a assuré que la semaine de 4,5 jours serait mise en place dès 2013 dans la majorité des établissements et généralisées dès 2014.

 

Source : PS

Par aurelinfo - Publié dans : Gouvernement Ayrault
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Mercredi 28 novembre 2012 3 28 /11 /Nov /2012 01:26

sans-titre-copie-83.JPG Source : Hern

Par aurelinfo - Publié dans : UMP
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Mardi 27 novembre 2012 2 27 /11 /Nov /2012 19:39

 

Par aurelinfo - Publié dans : Caricatures
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Mardi 27 novembre 2012 2 27 /11 /Nov /2012 01:32

- Et là, il me dit "un jour vos militants éliront démocratiquement le président de l'UMP ..."
- Arrête... T'es vraiment trop con...!

 

sans-titre-copie-84.JPG

 

Source : Facebook

Par aurelinfo - Publié dans : Caricatures
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Mardi 27 novembre 2012 2 27 /11 /Nov /2012 01:28

 


 

 

Cette vidéo nous montre l'anti-sarkozysme primaire de Guillaume Peltier, l'un des leader de "la droite forte" (à la droite de l'UMP) lorsqu'il il faisait campagne pour Philippe de Villiers (MPF).


Comme l'écrit le Blog l'Arnaque Forte, Guillaume Peltier n'est pas plus sarkozyste qu'il y a quelques années, c'est Sarkozy qui s'est Peltierisé (ou plutôt Buissonnisé depuis qu'il écoute son conseillé d'extrême-droite).

A noter que M. Peltier est passé durant sa jeune carrière politique par le FN, le MNR, le MPF et l'UMP.

 

Au passage je vous invite à visiter le Blog : http://larnaqueforte.blogspot.fr

Par aurelinfo - Publié dans : UMP
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Mardi 27 novembre 2012 2 27 /11 /Nov /2012 01:09

30436-copie-5L'explosion de l'UMP ne serait pas une surprise pour 3 raisons ?

 

1 - Tout d'abord la jeunesse de cette formation politique, 10 ans, l'UMP a été créé après la victoire de Jacques Chirac en 2002. Contrairement au parti historique comme le PS fondée en 1969 ou le PC fondée en 1949.

 

2 - Le maintien de l'UMP dans la victoire, depuis 10 ans l'UMP n'a jamais connu de defaite électorale au niveau nationale, cette formation politque n'était surement pas préparé à être dans l'opposition.

 

3 - La nature du parti, l'UMP a fait l'union de la droite et a aspirer toutes les autres formations politique, mais historiquement la droite tout comme la gauche était constituée de plusieurs partis politques.

Imaginer un parti unique à Gauche le PCSV "Parti Communiste Socialiste et Vert" cette formation serait totalement ingérable dans l'opposition. A mon avis, avant 2002, l'UDF avait un rôle représentatif et d'équilibre de la droite française.

Par aurelinfo - Publié dans : UMP
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Vendredi 23 novembre 2012 5 23 /11 /Nov /2012 23:22

sans-titre-copie-82.JPGLa dureté du combat entre Jean-François Copé et François Fillon pour le contrôle de l'UMP prend sa source dans une opposition à la fois personnelle et stratégique entre deux hommes au style différent, issu du même moule RPR, mais dont les rapports se sont dégradés sous l'ère Sarkozy. Finis les duels à fleurets mouchetés, les coups de griffes par entourage interposé, le duel Copé-Fillon, attisé par une même ambition présidentielle, a atteint aujourd'hui son paroxysme dans la bataille pour la conquête de l'UMP.
 

Les deux hommes issus de l'ex-RPR se connaissent bien pour avoir notamment siégé ensemble dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin (2002-2005) aux côtés de Nicolas Sarkozy. En 2007, ils se retrouvent autour du nouveau président de la République, Fillon à Matignon et Copé à la tête du groupe UMP de l'Assemblée. Fillon aurait bien voulu que son rival entre au gouvernement, pour l'avoir sous la main, le neutraliser, mais Nicolas Sarkozy s'y est opposé. C'est donc à la tête du groupe UMP que le député-maire de Meaux va s'imposer comme un acteur de premier plan devant 317 députés plutôt séduits par son énergie.
Provocateur

"Copé est un peu devenu un vice-Premier ministre", constatait alors la porte-parole de l'UMP Chantal Brunel, au grand dam de François Fillon qui espérait son aide pour asseoir son autorité face à Nicolas Sarkozy.

Face à l'hyperprésidence de Nicolas Sarkozy, Copé oppose l'"hyperparlement", imposant au Premier ministre, qualifié de "collaborateur" par Nicolas Sarkozy "une coproduction" législative. Les deux hommes s'expliquent et conviennent que les députés ne doivent pas prendre le gouvernement de court, mais la législature ne sera pas pour autant un long fleuve tranquille.

Ainsi, en février 2011, François Fillon ferme la porte à l'idée d'une hausse de la TVA lancée par Copé. En revanche, le Premier ministre doit céder sur l'interdiction du port du voile intégral, un texte porté par son rival. "Moi, la fonction, c'est d'animer la majorité", explique Copé provocateur, alors que ce rôle est généralement dévolu au Premier ministre. Le député de Meaux, qui reproche à Fillon de ne pas l'avoir soutenu quand que la presse le mettait en cause pour ses relations avec Ziad Takieddine, mis en examen dans l'affaire Karachi, sait avoir la dent dure : "Premier ministre, ce n'est plus ce que c'était [...], si Sarkozy dit que la table est verte, alors Fillon dira que la table est verte."
Différences

La phase 2 du quinquennat a encore exacerbé la rivalité des deux hommes avec Fillon reconduit à Matignon et Copé nommé au secrétariat général de l'UMP. Elle explosera après la défaite de Nicolas Sarkozy qui libère leurs ambitions dans la perspective de 2017. Phase-clef de cette conquête, la campagne pour la présidence du parti a mis au jour une différence de style, de stratégie et, pour certains, de vision politique entre les deux hommes.

Les attaques se sont encore durcies, Fillon accusant son rival d'avoir orchestré "l'hostilité" de l'appareil UMP à son égard et d'emprunter "tous les virages à droite". Copé raille l'opposition "en pantoufles" de Fillon et son côté "Hollande de droite". Si chacun des duellistes revendique une ligne politique "différente", ils sont à l'unisson en économie (fin des 35 heures...) sur les questions de société (non au mariage gay, au droit de vote des étrangers) et désormais sur le "ni FN-ni gauche".

M. Fillon se pose en "homme d'État" quand Copé enchaîne les formules-chocs d'une "droite décomplexée" ("racisme anti-Blanc", appel à manifester) dans une campagne tonitruante. Une simple différence stratégique pour certains, une grave fracture politique pour d'autres qui opposent désormais le représentant d'une droite modérée à celui d'une droite dure, prête à chasser sans complexe sur les terres du Front national.

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : UMP
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Vendredi 23 novembre 2012 5 23 /11 /Nov /2012 23:15

sans-titre-copie-79.JPGLe pugilat entre Jean-François Copé et François Fillon est devenu un duel à mort. Vendredi, les rivaux se sont donné de nouveaux coups d'épée par médias interposés. Dès potron-minet, c'est François Fillon qui attaque le premier sur RTL en lançant : "Un parti politique, ce n'est pas une mafia, ce n'est pas un endroit où on peut étouffer des affaires." Et Jean-François Copé de répliquer : "Ce sont des termes indignes, choquants et inacceptables. Je ne comprends plus ce qui se passe dans la tête de François Fillon."
 

À midi, le casque bleu Alain Juppé appelle les protagonistes et leurs lieutenants à baisser les armes : "On ne peut pas continuer à travailler dans un contexte où l'on s'envoie des noms d'oiseaux de part et d'autre." Prenant la parole depuis sa ville de Bordeaux, le pacificateur Juppé liste alors une série de conditions pour que sa médiation entre les deux ennemis puisse être efficace : les invectives entre les deux camps doivent cesser, la commission de recours de l'UMP doit ajourner sa première réunion de dimanche, ses membres ayant pris parti pour Copé ou Fillon sont appelés à se mettre en retrait. En creux, Alain Juppé reconnaît la commission des recours de l'UMP - cet organe interne chargé de réexaminer les résultats de l'élection -, mais il la place sous sa surveillance.
"Si on met un pied chez Juppé, on est mort"

À 12 h 10, François Fillon éteint sa télévision et fait aussitôt connaître son accord en publiant un message lapidaire sur Twitter : "J'accepte toutes les conditions formulées par Alain Juppé." De fait, il a entièrement confiance en son ancien ministre des Affaires étrangères, mais pas en la commission des recours, qu'il juge affiliée à Jean-François Copé. Pendant ce temps, au siège parisien de l'UMP, le député-maire de Meaux réunit une quarantaine de ses soutiens dans la grande salle du deuxième étage. Sont présents son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux, les députés de Paris Claude Goasguen, Patrick Balkany, Brigitte Kuster, Rachida Dati... Une idée forte se dégage de cette réunion de crise : "Si on déroge aux statuts et aux règles de l'UMP, ça devient l'anarchie." Un peu après 13 heures, le verdict tombe : le député-maire de Meaux refuse tout net que les membres pro-Fillon ou pro-Copé se retirent de la commission nationale des recours. "C'est le seul point qu'on ne peut accepter" dans les demandes d'Alain Juppé, "car, juridiquement, ce n'est pas possible. Ce sont les statuts du parti, on doit les respecter", justifie Jean-François Copé. Mais c'est un prétexte. D'ailleurs, les membres de la Cocoe - la commission chargée de dépouiller les votes de l'élection - qui avaient pris position pour Fillon ou Copé s'étaient mis en retrait avant l'été sans que personne s'en offusque.

En réalité, Copé ne veut surtout pas que le maire de Bordeaux mette son nez dans l'élection interne, car il le soupçonne de rouler pour François Fillon. "Alain Juppé n'a rien reproché à François Fillon, alors qu'il a exprimé de très nombreux désaccords à mon égard et même dit assez clairement que j'avais passé la ligne jaune", confie le député-maire de Meaux. L'un de ses soutiens renchérit : "Si on met un pied chez Juppé, on est mort. Il veut sa revanche sur les pains au chocolat."
Fillon veut "une instance collégiale"

Alors qu'une sortie de crise semblait se profiler, une nuit noire enveloppe de nouveau l'UMP. En effet, Alain Juppé s'est montré très ferme : "Si l'une des conditions posées n'est pas réunie, je n'accepterai pas de poursuivre cette médiation. Je ne veux pas un accord de façade, mais une vraie volonté de travailler ensemble." La situation semble donc totalement bloquée. Alain Juppé, François Fillon et Jean-François Copé se rencontreront néanmoins dimanche soir pour exprimer de vive voix leurs divergences. La médiation Juppé - exigée par François Fillon - ne devrait donc jamais commencer.

Quelle sera l'issue du duel ? Copé et Fillon conduisent deux locomotives lancées à toute vitesse sur les mêmes rails. Chacun des protagonistes déroule sa stratégie. Jean-François Copé fait tout pour sauver son poste de président de l'UMP, quitte à ce que cela abîme son image auprès des militants et des Français. "Je n'accepterai jamais que l'on me vole ma victoire. Tout prouve que je suis élu", affirme-t-il en petit comité, évoquant les cas de "fraude massive" dans certains bureaux de vote des Alpes-Maritimes. Copé est convaincu que, s'il perd le parti, il pourra faire une croix sur ses ambitions élyséennes. Quant à François Fillon, perdu pour perdu, il fait le maximum pour que son rival ne garde pas les manettes de l'UMP, ce qui pourrait, juge-t-il, l'empêcher de rebondir à la primaire de 2016. Il mise donc sur Alain Juppé qui est favorable à la mise en place d'un "équilibre du pouvoir" grâce à une "instance collégiale" qui assisterait le président de l'UMP. "Aucun président ne peut être bien élu à 50 %. Il faut que cela se finisse en direction collégiale", affirme un proche de François Fillon. Si la médiation Juppé était bel et bien proclamée mort-née dimanche soir, les fillonistes ne se priveraient pas pour menacer de plus belle de créer leur groupe à l'Assemblée.

Dans cette histoire, l'UMP est la grande perdante. "La fin de l'UMP n'a jamais été aussi proche. Ce serait une catastrophe d'aboutir à une scission avec d'un côté un parti de droite bonapartiste et de l'autre un parti de centre droit, sans compter celui de Borloo. Marine Le Pen peut sabrer le champagne", s'alarme un ancien ministre.

 

Source : Le Point

Par aurelinfo - Publié dans : UMP
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Vendredi 23 novembre 2012 5 23 /11 /Nov /2012 23:12

 

 

 

Ce 23 novembre sur Canal+, le ministre de l'Agriculture s'est exprimé sur l'avenir de la PAC, dans le cadre des négociations qui ont lieu en ce moment même à Bruxelles, pour le sommet européen du budget européen de 2014-2020. 

Les avancées sur le budget de la PAC sont «satisfaisantes» a déclaré le ministre de l'Agriculture; cependant il considère le résultat obtenu jusqu'à maintenant «insuffisant».

Après d'âpres négociations, le budget proposé cette nuit pour la PAC prévoit 8 milliards de plus qu'à l'origine. En effet, le projet initial prévoyait une réduction de 25,5 milliards d'euros dont 13,2 qui devaient affecter les aides directes et interventions sur les marchés, dont bénéficie principalement la France.

"Je pense qu'il faut encore progresser de dix milliards (d'euros)" a soutenu Stéphane Le Foll alors que les discussions doivent reprendre à midi.

Il y a un véritable progrès, preuve que la ligne défendue par François Hollande pour la France a été entendue.

Le ministre a rappelé que les dernières négociations avaient duré 6 mois sur fond de crises qui se succédaient; et d'ajouter : «si cette fois-ci on arrivait, la première fois où l’on en discute, à un accord, ça serait un exploit.»

La France est mobilisée pour suivre son cap à long terme, comme l'a souligné Stéphane Le Foll :

    Il faut être en capacité d’aller jusqu’au bout de la construction d’un budget et de se projeter sur des perspectives financières plus éloignées dans le temps parce que c’est nécessaire, mais, en même temps, si on arrivait du premier coup, ça serait à mon avis quand même une première.

Les priorités défendues par la France à Bruxelles ne se résument pas seulement la PAC: c'est aussi les citoyens, les agriculteurs, la question alimentaire.

Le ministre est engagé sur la question des plans sociaux qui touchent notamment les laiteries de la Sarthe.

Comme pour la filière porcine ou avicole, l'enjeu c'est l'investissement : investir pour rénover «adapter notre outil de production, franchement».

Il a conclu :

    Je verrai les préfets bientôt, pour faire en sorte qu’on soit les premiers à flécher l’épargne qui a été mobilisée au travers de la Banque Publique d’Investissement, et voir ce qu’on a obtenu avec la Banque Europe d’Investissement.

 

Source : PS

Par aurelinfo - Publié dans : Gouvernement Ayrault
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Mon Parcours

Résident au Havre.

Adhérent PS et MJS depuis 2005

Ancien Délégué du groupe MJS de Rouen (2006-2007)

Ancien Animateur Fédéral du MJS76 (2007-2009)

Ancien Secrétaire Général du MJS76 (2009-2011)

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